‹ Histoire de l'église [microforme]Chapitre 157 sur 159 · CHRONOLOGIQUE · texte numérisé non relu

CHRONOLOGIQUE

S Trénée, évêque de Lyon, 203, auteur

d’une lettre du Schisme, d’une autre sur la Monarchie ou l'unité de pnncipe, d'un traité de l'Ogdoade contre les valentiniens. Ces ouvrages ont été conservés en partie. Il nous reste une ancienne version latine de tout le traité des hérésies de ce Père, avec quelques fragments de l'original grec.

S. Clément, prêtre de l’église d'Alexan-

drie, mort dans les commencements du troisième siècle. Il nous reste son petit traité sur les qualités du riche qui sera sauvé; son Exhortation aux gentils, son Pédagogue ou abrégé de la morale chrétienne, ses Stromates ou tissu des plus beaux traits de La philosophie chrétienne, et des fragments de ses Hy-

potyposes. 216.

Minutius-Félix. Beau dialogue en faveur

de la religion chrétienne.

Jule-Africain. Son vuvrage chronologique fait en partie le fond de la Chronique d'Eusèbe.

Tertullien , mort vers le milicu du TIL.e siecle. Ses meilleurs ouvrages sont l’Apologétique en faveur du christia-

nisme, et ses Prescriptions contre les

nouveautés hérétiques. Il a composé avant sa chute les traités du Baptème,

de la Pénitence, de la Prière, de la Pa-

tience, de l'Ornement des femmes,

des Spectacles. Quoiqu'il fût hors de

l'Eglise quaod il écrivit contre Marcion et Praxéas, et de la Couronne du suldat, ces ouvrages contiennent cependant plusieurs choses excellentes.

Les plus mauvais sont les livres de la Monogamie,de l'Impudicité, de l'Ame, et du Manteau.

S. Hippolyte, martyr, vers 250. Outreson

cycle pascal, il a composé beaucoup d'ouvrages, dont peu restent entiers.

Origene, mort en 253. C'est le plus fé:

cond des écrivains ecclésiastiques : le nombre de ses ouvrages monte à plus de six mille. Son attachement au sens allégorique l'a induit eu plusieurs er-

reurs, auxquelles ses disciples en ont encore beaucoup ajouté de plus grossiéres. Son traité des principes est le plus répréhensible,

S. Cyprien , 258. Il nous reste de lui 81

lettres, quelques pièces de vers, et plusieurs traités, dont les plus estimés sont ceux des Tombés, de l'Unité de l'Eglise , des OEuvres de miséricorde, et de l’Aumône. Lactance le donne pour le premier des Pères véritablement éluquents, Il a en effet cette heureuse égalité d'imagination et de jugement, qui produit la véritable éloquence. Son style mâle et véhément, brillant, sublime et majestueux , n’a rien éependant de la déclamation, il joint l'aménité à la pureté et au naturel.

Ammone-Saccas. Il reste de lui, dans la

bibliothèque des Pères, une concorde des quatre évangiles, composée uniquement du texte sacré, sans y ajouter ct sans en omettre un seul mot.

S. Denys d'Alexandrie 264. De tous ses

écrits, il ne reste en entier, d'une manière incontestable, que sa lettre à Basilide sur différents points de discipline.

S. Grégoire Thaumaturge, 270. Il à laissé une Epître canvouique de grande autorité, et un panégyrique très-éloquent d'Origène.

Arnobe. Son apologie réfute beaucoun mieux les moyens et les calomnies © païens, qn'elle ne parle de la religion chrétienne.

S. Anatolius de Laodicée. Nous avons de lui un traité de la pâgue.

S. Méthode de Tyr, dont il reste le Festin des vierges, et quelques fragments d'autres ouvrages.

S. Pampbhile, martyr, 309. Il a laissé une

Apologic d'Origène.

Lactance, nommé le Cicéron chrétien, pour la pureté de sa diction. (On ne lui conteste pas les livres de la Colère de Dieu ct de la Formation de l'homme.

Ou lui a supposé beaucoup d'écrits; mais on ne sauroit guêre douter que le

soit de lui,

Materne a luissé un traité sur les Erreurs

des rel ;, ions profanes,

TABLE traité de la mort Jes persécuteurs ne S. Alexandre d'Alexandrie, 326. Il en

reste deux lettres qui font beaucoup regretier le grand nombre de celles qui sont perdues.

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