Chapitre cathédral de Saint-Bénigne
Charles le Chauve. — Il fait restaurer Saint-Bénigne, 68 ; ses donations à l’abbaye, 69 ; au trésor, 84.
Chronique de Saint-Bénigne. — Son auteur, 136. — Perte et recouvrement du manuscrit de Dijon, actuellement à la Bibliothèque de la ville, 282.
Cimetière. — Cimetière païen de Dijon, 45. Premiers cimetières chrétiens en général, 9 ; premier cimetière chrétien de Dijon, 6, 9 ; cimetières chrétiens d’Autun, de Clermont, 11 ; cimetière de Saint-Bénigne, fil, 68 ; cimetière de Saint- Jean, inscription, 77.
— La vie municipale a son centre de ralliement au cimetière de Saint-Bénigne, 154, 235.
Claude de Charmes, abbé de Saint-Bénigne, 246-250.
Cloches, 236, 243, 255, 266, 289, 319, 339.
Cluny. — Fondation et développement de cette abbaye, 85.
Commende. — Elle se rencontre à Saint-Bénigne aux huitième et neuvième siècles, (55 ; elle essaye de s’y introduire au quinzième siècle, 241 ; elle s’y établit définitivement au seizième, 253. Voir Abbés commendataires.
Confirmation. — Discipline primitive concernant l’administration de ce sacrement, 27.
Confrérie de saint Bénigne, 233 note 1, 244, 263.
Construction. — Mode gallo-romain, 48, 51 ; mérovingien, 70; roman primitif, 110, 133.
Corbeille (droit de), 234.
Crypte de saint Bénigne. - — Son emplacement primitif, (5, 7; son aspect primitif, 57 ; elle est rebâtie par saint Grégoire de Langres, 7, 58; troubles qu’y occasionnent des convulsionnaires, 67 ; son agrandissement. 71, 72 ; translation de plusieurs corps saints dans la crypte, 73 ; disposition des tombeaux saints au neuvième siècle, ibid.; nouvel agrandissement de la crypte de saint Bénigne sous l’abbé Guillaume, 96, 109; suppression d’une partie de la crypte sous Hugues d’Arc, 205. Réparations, 27fi, 335, 341.
Culte de saint Bénigne. — A Riom, dès le sixième siècle, 8 note 1 ; à Dijon, dans les premiers siècles et jusqu’au onzième, 14-15, 82-84. — Culte du martyr dans l’église romane, élevée sur son tombeau, 122 ; en diverses contrées, 136 ; encore dans l’église romane, 183 ; dans l’église ogivale, 210, 215, 218, 237, 248, 259, 263, 266, 285, 287, 320, 327, 328, 335. Voir Office, Reliques.
Curés de Saint-Bénigne, 324, 328, 335, 340. Voir la liste des Curés de Saint-Bénigne.
Cycle : bénignien, 19, 21 note 1, 28, 31 note 1; sénonais, 32-34.
Dagobert, roi de France. — Il visite Dijon, 64.
Dédicace. — Première dédicace de l’église romane, 121 ; seconde dédicace, 144; troisième dédicace, 152. — Bénédiction du sanctuaire et des absides de l’église ogivale, 206 ; dédicace, 236.
Dijon. — Origines du Dijon gallo-romain, 45-47 ; le castrum, description, 5 note fl ; quel est l’Aurelianus constructeur du castrum, il (voir aussi Aurelianus) ; date présumable de l’établissement de cette forteresse, 47-48 ; plan et mode de construction, 48 ; portes du castrum, 49 ; restes du castrum, 49 note 3, 51.
— Dijon païen, 51. — Dijon chrétien, 52. — Dijon après l’invasion burgonde, 53-54. — Églises de Dijon, 54. — Dijon résiste aux Normands, 57 note 1 ; il est assiégé par le roi Robert, 121 ; incendié par accident, 151 ; assiégé par les Suisses et miraculeusement délivré, 249 .
Écoles, à Saint-Bénigne, 126, 177, 198, 218, 230-231, 258.
Églises dédiées en l’honneur de saint Bénigne, à Orbe (Suisse), Pontarlier (Doubs), 62; à Saint-Blin (Haute-Marne), 67; à Vosnon (Aube), à Saint-Marcel (Haute-Saône), 92 ; à Fructuare (Italie), 93, 124 note 2; à Dijon : voir Saint-Bénigne église, et Petit-Saint-Bénigne .
Eucharistie. — Suspension eucharistique, 108, 366 ; vases d’albâtre pour renfermer la pyxide contenant la sainte Eucharistie, 210; custode eucharistique formée d’une armoire en pierre placée à gauche (nord) de l’autel majeur, ibid. — Monstrance eucharistique , 236. — Communion sous les deux espèces , 108 note 4. — Cierge du Lever-Dieu , 205.
Eustade (saint), instaurateur de la vie monastique à Saint- Bénigne, 60.
Évangélisation des Gaules, 23 ; spécialement des Trois Provinces, 24.
Évêché. — Institution des évêchés entre la Narbonnaiso et le Rhin, 24. — Évêché de Dijon, 265, 269, 289, 290, 299, 305, 321, 329.
Évêques de Dijon, 290-302, et les deux derniers chapitres. Voir la liste des Évêques de Dijon, et Additions, 460.
Flèche, 225, 246, 271, 279, 291, 326, 340, 341, et planche XXV.
Flocat, maire du palais. — Il est inhumé à Saint-Bénigne, 64.
Floride (sainte) de Dijon. — Son tombeau primitif, 6 note 1 , 53 ; il est transféré dans la crypte de Saint-Bénigne, 73. — Sainte Floride n’eut pas de culte liturgique, 74.
Fructuare. — Fondation de cette abbaye, 93, 120; ses restes au bourg de San Balegn, San Benigno (près Turin), 124 note 2 ; sa longue fidélité à la discipline établie par l’abbé Guillaume, 127.
Galilée. — Quelle partie des édifices sacrés était désignée par ce terme, 59 notes 2 et 3.
Gloriettes, petites cloches dans la tour septentrionale, 244, 248. La fondation de Claudine Julien, 266, porte qu’on sonnera pour son anniversaire « la grosse cloche et les deux gloriottes ».
Gontran. — Il dote Saiut-Bénigne, y établit le « Laus perennis », 61-63.
Grégoire (saint), évêque de Langres. — Son caractère, ses relations avec Dijon, 5, 6 ; sa situation politique à Langres et à Dijon ; il institue canoniquement le culte de saint Bénigne, 7-14 ; il rebâtit la crypte de saint Bénigne, construit la basilique, fonde l’abbave, ibid. et 59; il est inhumé à Saint- Jean de Dijon, 52; son corps est transféré moitié à Saint-Bénigne, moitié à Langres, 74. — Chef de saint Grégoire, 247.
Guillaume de Volpiano, abbé de Saint-Bénigne, 86-93; son œuvre architecturale, 95-113; ses travaux et ses difficultés, 1 19-126 ; son tombeau à Fécamp, 127. Voir la table du chapitre deuxième.
Guillaume Sacquenier lègue une somme pour la fabrication des stalles, 250.
Hagiographie. — Jugement sur ce genre de document, 19, 21, 195. — Attitude de l’Église par rapport à l’hagiographie, 195-197.
Halinard, abbé de Saint-Bénigne. — Abrégé de sa vie, 129-136.
Hilaire (saint) de Dijon. — Son tombeau primitif, 6 note 1, 53 ; il est transféré dans la crypte de Saint-Bénigne, 73. — Saint Hilaire n’eut pas de culte liturgique, 74.
Horloge, 274.
Hugues d’Arc, abbé de Saint-Bénigne, 177 note 2, 182, 199, 203- 205, 211-213.
Hugues de Flavigny, 141, 142, 150.
Hunald, disciple de l’abbé Guillaume, 91, 115.
Iconographie, 158, 159, 163, 164, 165-167, 208, 245, 251.
Imagerie tombale, 160, 169, 213, 240, 247, 250.
Inscription grecque vue à Dijon. — Elle fut gravée par les soins d’un amateur, 43.
Irénée (saint). — Ses rapports avec saint Polycarpe, 28-30.
Isaac, évêque de Langres. — Il réforme l’abbaye de Saint-Bénigne et restaure l’église, 68; il est inhumé à Saint-Bénigne, 75; son tombeau est transféré, sous l’abbé Guillaume, 123.
Jacob (saint), évêque de Toul. — Il meurt au cours d’un pèlerinage accompli au tombeau de Saint-Bénigne, 66 ; emplacement de son tombeau dans la crypte, ibid. et 73 note 4. — Saint Jacob n’eut pas de culte liturgique à Saint-Bénigne, mais à Toul, 74.
Jacques Perchet, trésorier et grand prieur, 259.
Jarenton, abbé de Saint-Bénigne. — Abrégé de sa vie, principaux événements de son abbatiat, 137-151.
Jumeaux (saints), martyrs. — Erreur sur leur lieu d’origine, 19 ; leurs reliques, ibid. note 2.
Larey. — Village et monastère dépendant de Saint-Bénigne, 61, 149, 159, 220, 284.
Laurent, abbé de Saint-Vanne, 141, 149.
Lecteur. — Importance de cet ordre dans l’église primitive, 29.
— Saint Irénée, saint Bénigne peuvent avoir reçu de saint Polycarpe l’ordre du lectorat, 30.
Librairie. — Soins que lui donnent l’abbé Guillaume, 125 ; Halinard, 134; les successeurs d’Halinard, 136; le bibliothécaire Lambert, 173; un des abbés Pierre, 177. — Description d’un bréviaire de Saint-Bénigne, 174. — Enluminures, 174-176, 233.
— Transcription ou composition de nouveaux livres, 204, 239, 259, 260, 266. Voir Bibliothèque.
Liliosa, sœur de saint Jacob de Toul. — Elle se rend à la basilique de Saint-Bénigne, et donne aux religieux Brittiniaccicurlis , qui devint le prieuré de Saint- Blin (Haute-Marne), 67.
Liturgie. — Son influence sur l’ordonnance des églises, 72, 104 ; sa puissance pour l’éducation et la sanctification des âmes, 198.
— Liturgie suivie dans le diocèse de Dijon, 295, 296, 335.
Maison épiscopale à Dijon. — Son emplacement au sixième
siècle, 5, 6 note col. 2 ; autre maison dite Hôtel de Langres, au quinzième siècle, 5.
Maîtres de l’œuvre, artistes, ouvriers en divers genres, 126 note 2, 226, 230, 243, 246, 254-256, 266, 272, 277, 280, 284, 289, 291, 293, 298, 310, 311, 319, 320, 324, 338, 341, 342.
Maîtrise de Saint-Bénigne, 338 note 2.
Maurice (saint). — Époque de son martyre, 62 note 4 ; il est inhumé à Agaune (Saint-Maurice-en-Valais), ibid. — Il devient l’un des titulaires de l’église Saint-Bénigne de Dijon, 63, 132 note 5, 236.
Médard (saint). — Son corps est transféré de Soissons à Dijon, 72. Conservé à Saint-Médard, puis, après la démolition de cette église, à Saint-Étienne, il passa en 1792 à Saint-Jean, de là à Saint-Bénigne, et disparut, 317.
Mobilier. — Période romane, 115; période ogivale, 247, 250, 254; période moderne, 271, 309, 315, 324, 332, 338.
Monuments gallo-romains à Dijon. — Débris recueillis au Musée archéologique, 45.
Mosaïque. — Débris vus dans la chapelle Sainte-Marie, 77.
Notre-Dame d’Étang, 264, 274.
Odilon (saint), abbé de Cluny. — Il vient protéger Saint-Bénigne pendant le siège de Dijon par le roi Robert, 121 . — Son rôle dans l’ordre bénédictin, 92, 127.
Office de saint Bénigne, 184, 449. — Origine de cet office, 193 ; sa beauté, 197. — Changements apportés dans cet office, 286, 295-297.
Offices claustraux, 179, 270.
Orgues, 272, 280, 293, 317.
Otte- Guillaume, comte de Bourgogne. — Sa parenté avec l’abbé Guillaume, 87, 89; avoué de Saint-Bénigne, il aide l’abbé Guillaume dans ses entreprises, 94; héritier testamentaire du duché, il soutient ses droits contre le roi Robert, et enfin les abandonne, 120; donation d’Otte-Guillaume à Saint-Bénigne, 125; son tombeau, 124. Voir le tableau IV.
Paschasie (sainte) de Dijon. - Elle apparaît aux constructeurs de l’église Saint-Bénigne, 8; incertitude de son martyre, 53; translation de son corps dans la crypte de Saint-Bénigne, 73 ; translation d’une partie de ses reliques à Flavigny, 74.
Peinture. — Arbre de sainteté, 146; peintures au cloître, 165 notes ; tableaux et décorations, 259, 260, 338, 339.
Pf.tit-Saint-Bénigne (tour et chapelle du). — Tradition relative à cette tour, son état actuel, 43. Cette chapelle est donnée aux hospitaliers, 50, 249. Pèlerinages, 263, 285.
Pib on, évêque de Toul, moine à Saint-Bénigne, 141.
Pierre Ie‘\ de Genève, abbé de Saint-Bénigne, 151-152, 166-169.
Pierre IH, de Grancey, abbé de Saint-Bénigne, 154.
Pierre (la) du scellement. — Grégoire de Tours la vénère, 8 ; un fragment notable de cette pierre est conservé à Saint-Étienne de Dijon, 84, 151, 285; l’autre fragment, conservé à Saint-Bénigne, est placé dans les fondations de l’église ogivale, 205.
Plain-chant. — Sa parfaite exécution dans les monastères de l’abbé Guillaume, 125.
Polycarpe (saint), évêque de Smyrne. — Ses rapports avec saint Irénée, 28-30; avec saint Bénigne, 30, 36 note 1, 40.
Prêtres. — Leurs fonctions dans la primitive église, 26.
Princes, à Saint-Bénigne. — Hugues Ier duc de Bourgogne, 137 ; Eudes DI, 157; Eudes IV, 218; Philippe de Rouvre, le roi Jean le Bon, 228 ; le duc Philippe le Hardi, 229 ; Jean sans Peur, 238; Philippe le Bon, Charles le Téméraire, 242; les rois : Louis XI, 242 ; Charles VÏÏI, Louis XII, 246 ; Charles IX, 260 ; Louis XIII, 269; la reine Marie-Thérèse, 276; l’empereur Napoléon III et l’impératrice Eugénie, 338.
Protestants à Dijon, 258, 260, 264.
Quiète (sainte) de Dijon. — Son tombeau primitif, 6 note 1, 53 ; il est transféré dans la crypte de Saint-Bénigne, 73 ; emplacement de son tombeau dans la crypte, ibid. — Sainte Quiète n’eut pas de culte liturgique, 74.
Radegonde (sainte). — Son corps est trouvé dans la crypte au commencement du onzième siècle, 73 ; quelle est cette sainte, ibid. ; ses reliques sont honorées par la célébration de la fête de sainte Radegonde de Poitiers, avec laquelle on finit par la confondre, 74.
Réforme monastique : voir Saint-Bénigne abbaye.
Relâchement de la discipline. — Il s’introduit à Saint-Bénigue, au huitième siècle, 65 ; reparaît à diverses reprises : sous Fulcherius, 79 ; à la mort d’Halinard, 136 ; au treizième-quatorzième siècle, 180, 234 ; au scizième-dix-septième siècle, 265, 269.
Religieuses de Saint-Jean de Dijon, 69, 74 note 4, 78 note 3.
Reliques de saint Bénigne. — Le monastère d’Elwangen n’a pas reçu le corps de saint Bénigne, mais des parcelles de ses ossements, 80 ; le corps saint vénéré à Siegburg n’est pas celui de saint Bénigne de Dijon, 81. — Le corps de saint Bénigne est transporté à Langres, à Saint-Vincent, 78, 82; il est enseveli dans la crypte, 57, 82, 94 ; retrouvé par l’abbé Guillaume, et placé dans un nouveau martyrium, 94, 123 ; déposé dans une châsse en bois conservée dans la crypte, 153; — conservation miraculeuse de cette châsse, 200. — Le corps de saint Bénigne est transféré de la crypte dans l’église ogivale, 206. — Menues parcelles du corps de saint Bénigne, 266, 335. — Les reliques de saint Bénigne sont transportées au district, 304 ; elles sont remises à Volfius, évêque constitutionnel, 314.
Richard, abbé de Saint- Vanne. — Son influence dans l’ordre bénédictin, 92, 127.
Robert, roi de France. — Il se rend maître du duché de Bourgogne, 120 ; son intervention à propos de Bèze, et du siège épiscopal de Langres, 131.
Rotonde. — Voir Sainte-Marie.
Rouleaux des morts, 245.
Saint-Bénigne, abbaye de Dijon. — Elle fut fondée, vers 535, par saint Grégoire de Langres, 59 ; première règle observée dans cette abbaye, 60 ; réforme accomplie en 870 et franche adoption de la règle de saint Benoît. 68 ; seconde réforme, avec introduction de l’observance clunisienne, sous l’abbé Guillaume, 89 ; affermissement de cette seconde réforme, sous Jarenton, 138. — L’abbaye donne deux fois asile aux moines de Verdun, 140, 149. — Elle est frappée d’interdit, 153. — Concile tenu à l’église abbatiale, 156. — La Clémentine, 217, la Bénédictine, 231. — Projet de sécularisation, 265, 269. - Voir Saint-Maur. - Fin de l’abbaye, 303.
Saint-Bénigne, église de Dijon. — Elle est fondée vers 550-530, par saint Grégoire de Langres, 8, 59 ; tentative infructueuse pour la restaurer, sous Louis le Débonnaire, 67 ; elle est restaurée en 870 par le roi Charles le Chauve et l’évêque Isaac, 68 ; agrandissement qu’elle reçut alors, 71, 72; elle s'écroule en partie peu après l’arrivée de l’abbé Guillaume, 92 ; elle est reconstruite par l’abbé Guillaume, 94. — Description de l’église romane de Saint-
Bénigne, 95-113; ses réfections, 143, 152, ICI ; sa ruine, 199. — Construction de l’église ogivale, 205, 211, 213, 215; entretien, réparations, 243, 246, 254, 260, 265, 271, 277-281, 287, 292, 297. — Spoliation et profanation de l’église Saint-Bénigne, 304, 309, 316. — Cette église devient paroissiale et cathédrale, 306, 321. — Restauration, 315, 318, 324, 331, 340.
Saint-Benoît. — Chapelle de l’Infirmerie, 100, 172.
Saint-Étienne. — Première église du castrum de Dijon, 5 ; son développement jusqu’à l’enceinte castrale et au delà, 4‘.i, 104 note 1 ; ses autels, ibid. et 151.
Saint-Jean-Baptiste (oratoire de). — Chapelle formant l’étage souterrain de la rotonde. Voir Sainte-Marie.
Saint-Jean, église de Dijon. — Chapelle de cimetière au début, 5-6 ; elle reçoit les corps de saint Urbain, saint Grégoire, saint Tétric, de deux autres évêques, 52 ; de Pierre, diacre de l’église de Hongres, frère de Grégoire de Tours, 74 ; devenue église paroissiale, elle est donnée à Saint- Bénigne, 78. Sa reconstruction,
Saint-Maur (congrégation de). — Les religieux de cette congrégation n’ont pas dévasté l’église Saint-Bénigne, 222. — Leur introduction et leur administration à Saint-Bénigne, 270, 272, 275, 287, 288, 290.
Saint-Michel (oratoire de). — Sa construction, 95-97 ; remaniement, 169.
Saint-Philbert de Grandlieu, 72 note 3.
Saint-Philibert, église de Dijon. — Son ancienneté, 54, 78 note 3 ; ses rapports avec Saint-Bénigne, 101.
Saint-Urbain de Marsannay. — Monastère dépendant de Saint- Bénigne au spirituel, 74 note 4 ; 149.
Saint- Vincent. — Premier baptistère de Dijon, 5, 6 note col. I et 2 ; cette église est donnée à Saint-Bénigne, 77 : elle finit par appartenir à Saint-Étienne, 132.
Sainte-Marie (église de). — Son origine, 69; elle est rattachée à la basilique de Saint-Bénigne, 71 ; elle est dotée par Lampagia, veuve du comte Adémar, 72 ; elle est reconstruite en forme de rotonde par l’abbé Guillaume, 95 ; description de la rotonde, 96-97, 105 ; dédicace de la rotonde de Sainte-Marie, 123 ; décoration du sanctuaire principal, ibid., réparations, remaniements, 277, 281, 293 ; destruction, 308 ; déblaiement et rétablissement de la partie souterraine, 335, 341.
Sainte-Pasciiasie (basilique de). — Son emplacement, 6, 8 ; que devint-elle après la translation du corps de sainte Paschasie dans la crypte de Saint-Bénigne, 78 note 3.
Sarcophage de saint Bénigne. — Sa forme et ses dimensions, 55 ; son âge probable, 56-57. Planche II.
Saron, coadjuteur de Bertilon, 68.
Sceau du monastère de Saint-Bénigne, 1 58, 159 ; de quelques abbés, 213, 215, 229; du chapitre de Saint-Bénigne, 324.
Sculpture. — Période romane, 113, 161-168; période ogivale, 225, 242.
Séminaires diocésains, 306, 312, 316, 325, 326, 328, 334.
Sépultures à Saint-Bénigne. — Saint Eustade inhumé dans la crypte, 60 ; saint Tranquille, dans la crypte, 63 ; Flocat, dans l’atrium, 64 ; — saint Jacob, dans la crypte, 66, 73 note 4 ; l’abbé Bertilon, dans la crypte, 73 ; Isaac, Argrimus, Garnier, évêques de Langres, dans le prolongement de la crypte, 75 ; Hugues comte de Dijon et son épouse Adalburge, ibid. ; Turpericus,
moine, dans le cimetière, ibid. ; — translation des anciennes sépultures, 123, 134. — Sépulture de la B. Alette, dans la crypte, 148; de Jarenton, dans le chapitre, 150; de plusieurs abbés dans le cloître, 161, 169, 229; de Hugues d’Arc et des seigneurs d’Éguilly, dans l’église ogivale, 21 3, 227. — Voir pour la suite et l’ensemble : Crypte, le tableau IV et 214, 220, 233, 240, 243, 250, 266, 284, 311, 327, 329, 334, 340.
Serment des princes. — Voir Princes.
Sigle païen, dans une inscription chrétienne, 75-76.
Sort des saints. — Consulté par Chramne à Saint-Bénigne ou à Saint-Jean, de Dijon, 6 1 .
Suzon. — Torrent de Dijon, 6; dérivation et canalisation • de ce torrent pour l’utilité du castrum, 48 ; il est ensuite rendu à son cours naturel, 49 (voir planche I).
Style : latin, 58-59; romano-byzantin ou lombard, 113; roman pur, 161, 201 ; ogival, 201, 202, 206, 220, 224, 242.
Symphorien (saint), martyr d’Autun. — Ses Actes (voir Actes) ; son baptême par saint Bénigne, 31 note I .
Tétric (saint), évêque de Langres. — Il reçoit Chramne aux basiliques hors des murs de Dijon, 61 ; il est inhumé à Saint-Jean, 52 ; son corps fut relevé à une époque incertaine, 74 ; il n’eut point de fête, mais il était invoqué dans les Litanies des saints.
Tombeau de saint Bénigne. — Sa disposition au sixième siècle, 58, et jusqu’à l’invasion des Normands et des Hongrois, 83. Nouveau martyrium construit par l’abbé Guillaume, 98, 1 17 ; il est modifié peu après, 1 18. Aménagement du tombeau au douzième siècle, ! 53, 171. Dernier aménagement à la fin du treizième siècle,
I J7 note 2 et 210. Déblaiement du tombeau obstrué pendant la Révolution, 336, 341.
Tombeau de saint Philibert à Noirmoutier, 118 note 3.
Toussaint (fête de la). — Ses origines, 72; — résultats de sa coïncidence avec la fête de saint Bénigne, ibid. ; — solennisation de cette fête dans l’abbaye, 184.
Tranquillus, abbé de Saint-Bénigne. — Sa tombe dans la crypte de Saint-Bénigne, 63 ; il n’eut pas de culte liturgique, 74.
Translation de plusieurs corps saints dans la première basilique, 73 (voir Crypte) ; du corps de saint Bénigne, voir Reh'ques.
Trésor de Saint-Bénigne. — Il est enrichi par Gontran, 62 ; pillé par des brigands, 84 ; il se reconstitue au onzième siècle, 1 1 5- 1 1 6 ; s’enrichit de nouveau sous Halinard, 134; sous Jarenton, 146; essuie des pertes sous l’abbé Adam, 157. — Châsse de saint Bénigne, 208, 262; reliquaires particuliers de saint Bénigne : chef, bras, etc., 218. — Dons divers, 236; — inventaires, 237, 250, 304; — spoliations, 259, 261, 281; — aliénations, 262. Voir Mobilier.
Trinité (oratoire de la). — Chapelle supérieure de la rotonde. Voir Sainte-Marie.
Tuiles estampillées. — Dépôt aux environs de Dijon, le long des voies romaines, 46.
Urbain (saint), évêque de Langres. — Il réside à Dijon, 5, 52; sa tombe à l’église Saint-Jean, 6, 52 ; son corps est transféré à Saint-Bénigne, 74 ; à Marsannay -la- Côte, ibid. ; rapporté à Saint- Bénigne, et richement enchâssé par Claude de Charmes, 247, 252.
Vitraux, 116, 211, 243, 256, 265, 267, 298, 339, 341.
Vœu à sainte Anne, 263.
Vraie Croix (relique insigne de), 339.
Wladislas de Pologne, 229, 235, 278, 339.
INDEX LEXIGOLOGIO U E