LU. 61S
mariage fut déclaré valide, quoiqu' Andronic eût la tu- .
telle d'Alexis encore pu-* pille.
Concile de Pegnafiel en Castille , i3o2 , contre le con- • cubinage des clercs et autres abus.
Différens conciles de Paris et de Rome , en i3o2 , et i3o3 toucbant les démêlés de Boniface VIII avec Philippe le Bel.
Concile de Cologne , 1807 , contre lis bégards , et contre tous ceux qui donnaient atteinte aux libertés ecclésiastiijues.
Concile de Tarragone , 1807- On y ordonna que les legs faits aux frères mineurs seraient appliqués à d'autres, attendu qu'ils étaient par état incapables d'en recevoir.
Concile de Sise en Arménie , 1807 , pour cimenter l'union des Arméniens avec Téglise romaine.
Concile de Cologne, 18 10, qui ordonna de commencer l'année à Noël , suivant l'usage de l'église romaine ; ce qui ne doit s'entendre que de l'année ecclésiastique. L'année civile se datait et continua à se dater de Pâques : c'est ce qu'on nommait alors style cie la cour.
Concile de Trêves , i3io. Il permit de se confesser ^ en cas de nécessité , à un laïque , au lieu d'un prêtre j bien entendu que ce n'était que pour suppléer en quelque sorte au mérite de la confession , par une humilité de surérogation.
ConGile de Mayence,'i3iô ,
cliargë par le pape d'exum^uer t'affiiire tles templiers. Vingt Pt lin d'entre teus se présentÈreiit d'euxmSiues , proleslèrKat de . leur innocence , et-appelè- . reut au p^ipe futur. Un Irs ren voy a, iMtnsriea ordonner contre pui.
Concile de K.iveiine , i3id.
. On j lit GoinpumiLre cinq templiers : ils nièrent les crimpsqu'on lenr imputait, ' et fui ent reuvovés , uialgrd ; deux inquisiteurs qui viiu-i laient qu'on Les mît à la
Concile de Paris i3io. On y examina la cause des templiers , dont les uns furent renvoyés absous, les autres relùcliés , après qu'on leur eut imposé une ptiuitcnce , etcinquantç-ueuf condamnés à la peine du feu comme béréliqucs relaps. Ils ne cessèrent point au milieu des flammes , de protester de leur innocence.
Concile de Salamanque, i3io. Les templiers après un luùr
leur imputait , y furent clarés innocens.
Concile deSenlisi3to, où neuf templiers furent condaui-
' nés au feu , sans qu'un seul avouât les crimes dont on les accusait.
Concile de Vienne , XV^ générai , i3ii. Avec Clément V qui présidait , il s'y trouva plus de 3oo évéques, sans compter les prélats inférieurs , prieurs et aljbés.
Le pape j ugeantla cause des templiers, pour laquelle les pères désiraient de plus grandes conuaiesance^j sup-
prima cet ordre en présence du roi Pliilippe It^ Bel , qui avait cette affaire extrêmement à cœur. Le concile déclara ensuite , contre tes prétentions du roi Phi lippe, que fionlface VIU avait toujours été catholique ; mais II lit un décret, portant qu'on ne pourrait jamais reprocher au iwi , ni à ses successeurs, ce qu'il avait fait contre ce pape. U révoqua la fameuse bulle Clericis laicosàe Boniface, avecses déclarations et tout ce qui s'en était suivi. On décida que l'ame raisonnable est la forme substaittielle denotrc corps, contre ' ■ ubtilitës de quelques ' " ' e'iahlir
que le corps et l'ame dans
1 i.„.„™ coustiluenlpaa
seule
essentiellement et ntéme personne , et que ce n'est pas tout t'hoinme , maisTame seule qui mérite et démérite. On condamna aussi les bégards et les Ruines fanatiques ; pui:
tit grand nombre de coi titutions I la discipli
Concile de Itergame , i3i On y défendit aux clercs porter des habits de soie ou rayés de différenti couleurs , et d'y boutons d'argentj ou d'i tre métal.
Concile de Nogaro dans l'Arningnac, i3i5. llcondamna l'abus de refuser le sacrC' ment de pénitence aux minelsdignes de mort le demandaient.
Concile de Tarragone , i On y ordonna aux cbai\<
Tablé. 6i5
ties et aut clercs , de com- Concîle de Catitorbéry , yers
i34i j contre ceux qui se procurent des bénéiices ,
munîer deux fois Fan. Il y a toute apparence que ce fut aussi ce concile qui condamna les livres d'Arnaud de Villeneuve à être brûles. . '
Concile de Ravenne , 1317.
Le douzième de ses décrets défend de dire des messes basses pendant la grande.
Concile de Sens , 1820 , où il est fait mention , pour la première fois , de l'exposition et de la procession du saint Sacrement.
Concile de Tolède , 1824 , qui ordonna aux clercs de se faire raser la barbe , au moins une fois le mois.
Concile de Londres , 1829. Il ordonna de fêter la. Conception de la sainte Vierge dans toute la province de Cantorbéry. Il est daté de Tan 1828 , selon le style anglais , qui était alors de commencer l'année au 25 de Mars.
Concile de Bonne-nouvelle,
Srès de Rouen, i885. On y éfendit l'habit court aux moines.
Concile de Beziers^ 1886. Il défendit le commerce au clergé.
Concile de Tolède , 1889. ^^ y statua que , dans chaque église cathédrale et collégiale , sur dix clercs , on en ferait étudier un en théologie et un en droit canon.
Concile de Saltzboucg , i34o.
On y dégrada un prêtre nommé Rodolfequi niait la présence réelle et d'autres dogmes ; après quoi , on le livra au bras séculier ; qui
le fit brûler.
avant qu'ils soient vacans.
Concile de Londres , 1842 ^
Sour réprimer l'avarice ans l'exercice de la juridiction ecclésiastique.
Concile d'Arménie , i844 > ou 1845. Les évêques de cette nation s'y justitièrent| devant les nonces du pape y sur un grand nombre d'accusations formées contre la foi des Arméniens.
Concile de Constantin ople 1845, contre les erreurs et les visions des jpalamites.
XLII®. Concile de Paris, i847> contre les juges séculiers qui anticipaient sur la juridiction et les privilèges du clergé. Onyreconnut auàsî l'indulgence accordée par Jean XXII à ceux qui disaient Vj4ngelus à la fin de la journée.
Concile de Tolède, i855. On y déclara que les constitutions de cette province n'obligeaient pas sous peine de péché , mais simplement sous les peines de droit , à moins qu'elles ne portassent clairement le contraire.
Concile d'Angers , 1 366, pour réprimer la chicane parmi les ecclésiastiques.
Concile de Lavaur, i368. On y publia un grand corps d'instruction touchant la discipline. Par le 9®. décret, qui ordonne* rabstiiieuce du samedi aux clercs majeurs et aux béuéftciers , on voit qu'elle n'était pas encore établie pour lé commun des fidèles.
Concile de Narbonne; i374*