CHAPITRE DiX-SEPTIKUB. S
mmilé^ et par cette prière iaf crite sur ttne feuille de parehemia :
a Seigneur, qui as béni les vingt-cinq années de règne 9 de Ion oint Nicolas I^, bénis de même ses années à avenir pour la paix de ton Eglise et le salut de ton V peuple. 9
Ti Dans la conBance que cette manifestation de sentiments fidèles est permise , les préparatifs sont terminés. Toutefois, le clergé fidèlement soumis et 4évoué de Mospeo ose solliciter très-humb^nent le gracieux assentiment de Votre Majesté Impériale à ce que celte offrande soit placée dans le temple.
» Très*pienx souverain, de Votre Majesté Impériale , le très*fidèle sujet ,
» Pbiurête,
a Métropolitain de Momou , avec le clergé qui lai est confié. •
En réponse à cette lettre, le Czar répondit par le rescrit suivant :
tt Éminentissime métropolitain de Moscou, Philarète,, j'ai lu avec attendrissement votre respectueuse lettre par laquelle votts portez à ma connaissance le désir du clergé de Moscou de faire don d'un tabernacle en or à la ca* thédrale-de l'Assomption de la Sainte Vierge, en souvenir de ce que, il y a vingl*cinq ans de cela, le Tout? Puissant m'avait jugé digne de recevoir dans ce saint temple le couronnement et la sainte onction au trône de mes ancêtres.
3) J'accorde avec une reconnaissance intime moq assentiment à ce don pieux, dans lequel je vois une non* velle preuve du dévouement fidèle, et des. mérites dis* tiagués qui ont tonjours animé le clergé de Moscou^ En ^primant ina bienveillaoee particulière au clergé qui
2tal HISTOIRE De LEMPfimnJl SlICOLAS.
vous éftt ooofié) IL' m'est afpréflU» Ae "vtms réitérer Ta»surance de ma sincère gratitude pour vos éaiinents ser- «kfiB paJÉtmas à l'Égliw et à k pkfarié. ,
« He* teeoBunaoda]:^ à vos priipoî, je Mis: tM^oors totre afiWiioiiiié.
» Nicolas; »
Qwsl^pten joiRS apv^,. un^ rapide vcgfiige que le Giar fit à MosÔM fut signalé ^par oa nicUeat fort simple en toi-^méiae/ mais dont les; eeuséquences prouvent le prix qoe l'eiii^urdii peuple nisse aliâdieàloiutce qotlsMhe à son souverain. Les.«rierilàB ne â^alteiiiiairt pas à san artivée^ v^iAîeiit iaitlm^uji' piiipanliE'ponr lé Rcesoir ; il se vit donc dans la nécessité, à la wctie 6m ekèiàin de fer, de pnendré tm modeste drosky pour se rendre au Kremlin; Malgré la trutgnrité de eef équipage, il fut bientôt reconnu du peuple, qui, tout en respectant son îiicognito , se découvrait respectueusement i son passage. Le cocher, ne se doutant pas qu'il conduisait la fottune de b Kossia, Dend^il! salnL peur saint, et B'àiirifaïunt les huMmu^s é'nne déférence à laqimUeil M Gemprcnait r|en;' Ce ne fut qa^ea approefannà dû Kmnlifty qaë le»lent lié wedreuneqmnÂûb! qui cootmei^ l'ittlngeer, il se décide à dr&à rflleit£d)voffii^gBiic ;: « £ab-O0 4eàoa dm qM les paa^aata saluesA aonsii?,
-»*-*- Ceet idelm ée nous dem; saM dotit» qet peiaède IduponUtoa le plue ékivée, fépendîtAUcelae;. or, ctfoime tu es sur le siège, c'est toi. )) Ce ne fut qu^àTettlréedo pohns «A Itesqoa le poste pdt lee armes, peev readre les honneors miKtaîtesè l'Ëfl^ieceurv qeele eocfaer y oMfias de son. i^^ranfcei, reeonniille caraefere.'deeetteUeeL En homme d'bsprit inu de ccem: ^ il tini. nu iseoceiia^ perti de lâpaâtion:: en effet ^ refosant IspaUrboirâ iaq^àà