‹ Histoire de l'empire de Russie (volume 3)Chapitre 33 sur 38 · Tome IX. - 4o · texte numérisé non relu

Tome IX. - 4o

» étends ta main sur un seul des habitons de cette citépro^ » tégée par Dieu, le Tres^Haut te frappera de sa foudre ; >i et le ciel , à la terreur du tyran , se couvrit aussitôt de M nuages. » Mais c'était pendant l'hiver, et les nuages de cette saison ne portent point de tonnerre !

(58) Voyez Guagnini , 267. Il l'appelle Italum Arnold phum doctorem ; mais M. Kîchter trouva le nom de ce médecin dans Gelehrten Lexicon de Jocher, oii il est écrit de la manière suivante : Arnolphus Lensaeus. Y. V Histoire delà Médecine en Russie, ouvrage écrit en russe, t. I,p. 2.85.

{5g) Guagnini dit : Ophanasius greorum quendam^ lowczic dictuniy M. Duci commepdaverat. L'auteur a trouvé dans les Tozriades de 1567 ( Voyez Bibliothèque ancienne russe, XIII, 298 ) : « Le veneur Grégorj, fils de Dmjtry Lovtschikof. »

(60) Guagnini, 287 ; Taube et Kruse> 225. Ces derniers rapportent que Jean , pour faire exécuter ce supplice, attendait le départ des ambassadeurs dç Pologne et du duc Magnus , qui se trouvaient alors à Moscou.

(61) Avec un fouet, comme dit Guagnini. Dans les Affaires de Turquie ( n®. 2 , feuille i3o ) , il est fait mention d^une lettre de Yiskovaty, qu'il avait écrite au pacha de Kepha ; ce qui arriva , comme il est probable , à la connaissance du .tzar : il paraît que cette lettre servit à Jean pour accuser cet infortuné de secrètes intelligences avec le Sultan.

- (62) Je passe sous silence quelques détails horribles. ( Voyez Oderborn. )

(63) Guagnini , 294* J'épargne encore au lecteur et à moi-même le récit des détails. L'épouse de Founikof était la soeur du prince Athanase Yiasemsky.

(64^ Voyez Guagnini , 269.

(65) Kourbsky répète deux fois que Théodore Basma-* nof , exécutant l'ordre de Jean , tua son père. Voici un autre récit de ce trait horrible inséré dans le manuscrit de la bibliothèque du synode ( n*. 364 » Veuille 85i ) : « Le tzar Jean força Théodore Basmanof à tuer son » père , et Nicétas Prozorovsfy à tuer son frère Basile, » Guagnini ( pag. 27g ) fait mention de cette dernière circonstance ainsi que Kourbsky.

(66) Gûàgnini , 296.

^7) Guagnini , Kourbsky, Taube et Kruse.

(68) Guagnini , 283. La femme de Miassoïédof fut violée un an ayant la mort de son mari , et pendue avec sa servante sur l'escalier de sa maison. Le même historien raconte le trait suivant : « Vn des secrétaires du tzar, • régalant ses amis , envoya un de ses gens au palais » pour s'informer de ce qui s*jr passait; Jean ayant n aperçu cet homme lui demanda à qui il appartenait. Il » ft appeler* le secrétaire et ses cons^ives , et leur fit don-- » ner la question, voulant savoir dans quel dessein ils » avaient envoyé un espion près de lui, et ce qu'ils disaient w entre eux sur le compte du tzar. Quelques uns de ceux-ci » périrent dans les tourmens. Depuis ce temps , personne M n'osait plus s'informer de ce qui se passait au palais, »

(69) Dans le manuscrit de la bibliothèque du synode , n**. 364 9 feuille 85i . Il avait ( Jean ) vdifférens instrumens de torture , des poêles , des fourneaux , des fouets garnis de pointes , des griffes de fer, des tenailles rougies au feu pour déchirer les corps humains ; on enfonçait des clous entre les ongles et la chair , on coupait les hommes par membres , on sciait en deux au moyen de cordeaux nonseulement les hommes , mais aussi les femmes nobles ; il inventait tous les jours de nouvelles tortures pour ses su-

QaS HISTOIRB

jeU'InDocfens: Etjusqùei àsmmdrtil tCf-éuttètn dé bon» Kourbsky : « Il ordotona d^appliquer divers tontmëns à ISicétas Odoërsky, de lui. taillader laf peau ; dé' lui dîédiitet leé' entrailles. Taiibe et Kruse , 2a{l \ VikH'hat er riemen aui des kbendigen haut séhneidén und' ettb'che ^auz-* tchinder lassen,

(70) Fojret Guagntnîy Iter. I^oloiir , 074. Il dit^oe ceci avait lieu le plus souvent en hiver, lorsque Jean* vojait* de son palais des hommes patiner sur le glacé dé la rivière ou d'un étang.

(71) ^uàgnini , 254-

(72) fbid. , 285. .

(73) Datir les dociimeDB envoyés dés» archivés' «le Mt«cktenboUrg Scfawérin à 'M. le comte Nicolas de') Rotimanftof , grand chancelier de l^Ëmpire ^ se trouve' une lettre datée de Moscou du '24 juin. i5^y o\t\ il est -dit : Der Hunger ist alhier in Aer Mùskaw^ se gh^ws ,tdM nie gehœret oder ge^hen worden, de^smtch^ eùi^Mtnsch den andem, wo einer den €mdemuberweldigen kan\ éutffrist^ ja ess iUmet eût Màn^ch den tû^derm ihtonnen und Sait-' zet ihn eût und fritsset ^ dass-ein gitauen-su horen ist. Wir aber iibefh, goitlob , heibsnvit^ik^ gehabt ^ wiewol yen unserm J^olgk viel hinyegk gtsibrb^ ,' etc.' Cette lettre fut écrite* par uu dignitaire, du roi 'de? Pologne. Voyez jfcUn^Stucke zu Gesch. Hussûy V, ^'t^g^^-^iênS.

(74) /^((jyez BaUuit's , Navigationsyfr^S^'

(75) Foyez affaires de PQ(|ogi>e,"n?» g-v p. 1*^319. La suite des ambassadeurs se coatposait d^'sfpt'ceut dix*huit personnes': lés envoyés dQSi'ctfmnierçams et leurs gens étaient au nombre de 643 j en toutt'deuf cents chevaux. Dans les extr^ts de la bibliothèque à^ -Ytalîcan.par Albertrandi se trouve 'Un discôrso- di Momsignor Gerio ,

JPriore 4Uti^J^ilter:a ^ miyidatp da V^eziçr, d^.traHar mentocl^ç,uso, il^fluca 4i .Mosçovia,alli ambasçiatori popucfJd,^ e à!mfiL, (m^f^içne.^che fecero ^U,^ T^tçri in qu€i,pae^î^ aLjyogefii V^n&:^ia{ e^ codjçe iqaimçcriptp ^ inter .v^teres .Y<af ics^ia^ff, ^i&^ pag. i p8), Cjb pi^i^ur G wp ët£int»ve:9U ep {l^$j^...ayeq les , ambassadcjurA du^iroi At < Pçlogï^e, e^,,i57o., f^it,au,dflgft,d^.,Ye$i?Q. la description dfi la tyrannie; de. Jeaç. Çi;! yoiçi qp^Uiufts .exti.rdit& s « Pendant notre séjour à Moscou ^> le tzar y. entra par » une nouvelle rue pratiquée daçs l'espace de quatre » jours et pour l'ouverture de Is^qn^çlle il faillit ;dépaolir » quantité dâ.mjaisQn^; il: (était; précédé par. trois, mille » stréljto.; apcèf euxiven^it lé bouffon du tzar monté sur » un;b<e«if (a cavallota .un bove.) , et u» autre couy^ft, » d'liabi|4 dfoir» Jfa^Jes^ sujc^^ij. isaip^diateineiiit ;. il avait' » un arc attaché derrière les épaules, et une tête- de >» chi^in, $uspen4v^.,à,rarçpn.d.e ,S9 selle ; qpatre. milljÇ ca- >* vali^^. ferm^i^i^ la-TParc)!^. Qet^ar est le. piu^ grand, ». tyraiL.qi^i. ait] jamais ,e:fListé.; à répoqil^ même oi;i nous N , nqu^.trouvions à Mqsçou , il a fait^ supplijciejT dii^-biji^t >» mille» pe^sûjunes,^ femm^^, etxCpfans, à Noygorpd-la- » GraJ^^e, à^la^uite diç.la.décquyejrtç d'une corrçsppn^, » âaiic^.;des, b^itans de cettç. ville qyji voulaient le Jtçahir , » (perNb^y^^tipp^vai^o^ unçorrerp.cp^ letterçdi ri];»e\l^rsi} . >V Un , vpïéTp4^. qui ay^it mal ppursuivi . les T^tafs d^n^ . » leuiTxfiûte 9 a.été.jeté., p^r ordre d^.ce princf^, à u^ ours, >» farouche qu'il consejrve à cet effet. Il fit noyer, dans.l^< » rivière y en noire. pré&enee, un grand nomtbre depri- » sonnîei;s tàtar»^.... Ilxlit, à v^% ambassadeurs .( c!es,t*à- » dire à ceux du . rpi de Pologne ) s Polonais ! Polonais •' ». voi4^ 7HiPQu,lez pM faire lu paix avec moif mais^je va¥S , >» tailkrai en pièces,,., AyAAt pris, le bonne.t.de «ibe?

63o HISTOIRE

» line.d'unde nos gentilshommes , Jean le plaça sur la » tête cle son bouffon et lui dît : saluez à la polonaise, — » Je ne le sais pas , répondit celui-ci : alors le tzar se » mit à le lui enseigner , faisant lui-même force révé-

» rencesy çn riant Le secrétaire de Tambassade de

» Pologne ayant refusé les zibelines qu'on lui offrait au » nom du tzar , les dignitaires russes le saisirent par la » barbe en criant : aurais'tu T audace de dédaigner lèpres >» sent de notre monarque? »

(76) Ployez Amt, 257.

(77) Kelch , 287—288.

(78) Parmi les papiers des archives du Mecklenbonrg se trouve une lettre de Frédéric , roi de Danemarck , à Ulrik, duc de Mecklenboui^ , avec un supplément du 3o avril 1570 , que les curieux pourront consulter.

(79) Kelch , 292.

{80) Voyez dans les papiers des archives de Mecklenbonrg la lettre du duc Ulrick à . l'empereur Maximilien , avec un supplément du 24 septembre 1571. Il y est dit : 'Nach Inhalt dartuber gegebenen stadtlichen Siegell imd brie/, in welchen der Muscomtter sich gegen Konnigk Magnussen versprochen und belobet , ihnen uber dieselôe aber woll Konnigk Magnus dienstlich gebetten , der Mus^ cowitter ihne mit sollichen hohen ehren wolte verschonen , so hat èr doch derselben in nichts erlassenwerden mugen ^ sondem hat sich hochlich versprochen , ihn zu ehren undzu sehutzen , wtdbey dent allein Seligmachenden Wortt Gottes verpleibenzulassen^ bejr den loblichen TeutschengebreU'^ chen^ gericht und gerechtig Keiten zuhandthaben, mit der Romischen Kaj-S'Maj-est , allen Khur imdFursten und anr dem Christ. Teutsch PotentatenJHedliebendt zu erchalten. So Hat auch der Museowiiter seines Vaitem Brw

DE RUSSIE. 63l

ders nachgeîassene tochter FreioL Euphemiam Konnigk Magnussen,.f., Ehelichen zu Vermhelen. Plus bas il est parlé des fiançailles. Als aber der Muscomttersich mit Konnigk Magnussen Ungelegenheit und anderer furfallender Sachen halben , der Zeit dess chlichen Beylagers nicht entlichen vergleichen konnen , ist die Zeit biss aus Gelegenheit zu beiderseits aufgeschoben worden. Quant à la dot, voici ce que le duc lui-même en écrit à l'empereur : So wurden vor erst ûberjuriff Tormen goldes chest und' endlich ailes ^ was wir begeren, schleunigst erfolgjsn, ( Voyez aussi Kelch , 298. ) Magnus était auprès du. tzar aux mois de mai et juin 1570.

(81) Vojez Kelch, agS — 299, et Hadebusch, année 1670 et 167 1.

(82) C'est ainsi qu'en parle Kelch. — On lit dans lés Annales de Novgorod, manusc. qui se trouve chez M. de Malinovsky i Le i^ mars y les Tatars amenèrent de la Suède une grande quantité de captifs , et se dirigèrent sur le chemin de Doubetz*

(83) Dans le même temps les Russes et la cavalerie ailemande de Magnus tentèrent , mais sans, succès , un assaut contre Yitten^tein. Dans sa lettre à l'empereiir, Magnus dit qu'il n'avait pu mettre à la raison les troupes russes qui se révoltaient , et fut obligé de les renvoyer : fF'ie wir aber das unmenschliche toden des reussischen Kriegsvolgs nicht haben coerciren hœnnen {voyez plus haut n*». 78).

(84) Cette paix fut conclue le i3 décembre 1570 {vcyez Dalin). Magnus écrit à ce sujet à l'Empereur : Dadurch der Grossfurst vast zu ungnaden bewogenes darjurhielte, es wùrde die Cron zu Dennemarken neben uns siçh mi$i seinen feinden verbinden.

(85) Voyez Kelch. , p. 3o3 , et la lettre de Magnus' à l'Empereur (plju haut , note 7$ et 8i ) , où il est dit : Den i\ oct^ J. T.aube und JS. Krause one unser furvissen dem Grossfùrsten abtrunnig worden , mit etzUchen Teut-schen Hofeleuten , so sïe mit seinem Cette bestellet , un" vermuttlich in die Stadt Derpt in Schein der Musterung eingefallen, . . , . • der Grossfurst Jiat sie niht atlein ires langiverigen Gefecknus gnedigst erlassen, besondern mit grossen Guettem, Lannden, Leuthen , Jar und Tagbe-soldung reichlich ûber schiitet , etc,

(86) Voy-ez leur rapport au duc de Courlande dans Sammlung Russ. Gesch, ; par M. Evers , X.— i .

(87) Voyez dans le supplément de la lettre de Magnns à l'Empereur (plus liaut , note 8ï ) : Derowegen wolten sie ( Taube et Kruse ) , aile Christ, potentaten wider den Grossf, zum Kriege erregen ; sotlen auch seine Macht

jretzo vast geringe mqchen , da sie doch innerhalb Jarezeit an die Kays. May estât , das die Grossf, dem Heil. Rom, Reiche mit etzlichmal hundert tausend 3faan , und wie sie geschrieben unerhœrter Kriegsmunition, wider den Tûrken zu stehcn kœmmen konnte,

(88) Voyez dans le supple'ment à la lettre d'Ulril à l'Empereur. {Voyez note 78.) Es hat unlengst derMuscowitter K, Magnussen schriffilich vormeldet , welcher Gestalt Freulein Euphemia mit Tode abkegangen, und ihrnè nuh newlich bey seinen Gesantten so in die Mushouw ab— geferticht gewesen^ neben freuntUcher Bitt, das er sich des zugétnagenen Unfals zufrieden geben wollte, zu ent^ bieten lassen , dieweiî das verstorbene Frewlein nach eine Schester, F. Maria gênant, nachgeïassen^ als wer eer, der Muscowitter, geneigt j ifime dasselb anstatt ihrer Schwester ehelichen vertrauwen zu lassen, etc.

(e^-F^dfèt thkMn {Gesdh: dts R. Schw. , ahtiée \5ji , pag^. i8}.

(9d)Flétchèr (R: Corn. WëâTtii. , fol; 66:) Hifé (letiàf) doubled his nobilitie and chiefe captâmes ofa mèûning'to hëtrajr him' 10 ihe T'arïùr,

(gij Au nombre dés pièces que \è tauséebHtàtitiîqtlé a • envoyées à M. le comté NÏtôîas de Rotïîiïànzof , cbaiiee- Hér dé l'Empire, se trouVéla lettré d'un Anglais qui s'était' trouvé à Moscou à cette époque. Il dit : T^ickmg'of thè Crimea' camé to thè eitjr of Môscvpy wM abùpe

i2o,'obo horsemen the nïhming vi^às exeecding cîeér

and fait, and caîm\ withoùtanj wihd ; but bèîn^ àfire^ there was noïhtrig b^t'u^hirtèipinds 'ànd sucK a nàist aè thought thèhedvenss}iôuld}iàsfèfairk<

(92) Vqxez Taube etTCVû^é 228; — Flétcber j fol. 66 : T7ie peoplé baming iri theiYhouses and ktre^ates, but, rhost ofûïtbfsuàh as làboured topasse out ofthè gâtes fàrthest Jrofii theenemié, whhre meeting togetJvèr in d thïghtiâ thforigy and s& pfeis^ing- ei^ery man ta présent -ànàthèr; tpedged themsehes so fast within the gâte and streûtes n&are unto it^ as that thtèé fanks wàlked orièvpvn others h^ad\ihé^ppehnost^fèâdHig daohèthosé, thhtwere hwef (c*est*â«dtee que dàtis îa'fîyùlè qui «é pressàît -à la porte dfe^ la virie, léà h<y£nïn^àf s'édi'àsàient etita^sésleé vtti& sur lis aiilfes). So tJïat theré perishkdat tJiàttiihebjrthefireand thé prdsè&thèyiuMërbf1iào\x>ob people orrnàre;

Dans la clâ-ott6gf ay^hie^ qui se trouve dans là Mblîotbèqife dtï cônile Tolstoï , oii Ht : « uWè' imicInîi'bVâbîe'qûan-^

» tit^d'hoititoësfutërit dev^fiés pai-lèsfla'riïniès , etb >»

A' Fé^td du ddèïWH ArnblpbeVî>^èfi J^tkéfS^, GeleTirt: Lexitort:, tf. IV, 11, 2364; î>q/ê^^*rt'liak1tiit's ^dvî^, , 4S2'.

•634 HISTOIRS

(9a) Voyez dans la lettre de l'Anglais , témoin oculaire (voye» note 89). I prajr god I maj never behold again.

(93) Fletcher : being (Moscou) qf 3o miles or more of compassé,

(94)' Voyez Taube et Knise y a3o. — Relativement au docteur Elisée , voyez plus haut , note 45. Taube et Kruse appellent Yakovlef , Jvan petrhwitz Jacob , den ersten fVojrevoden von Revely et donnent à Zamiatnia Ivanovitch Sabourof le nom d'Iwan Zathania : ils disent de Griaznoï semem nechsten Kemerer,mit Namen Gregory Grassnowy durch den Doctor Gifft geben lassen. ( Voyez Afiaires de Suède, n. 2 , fol. 122. Sur le revers et acta leg. Muscowy per Pauhan Junsten y p. 162.) Ce Grégoire n'était point le përe, mais le fils de Basile Griasnoï, dont nous avons déjà et nojus ferons encore mention.

(95) Voyez acta leg. Muscov , 180 —' 181 2 dicens se christianwn esse P^incipem et \dominum ideoqtie se non

eqppeterç y.t proni in terra jaceamus coram se proba-^

bamus (dit le tzsLr)citjus ensis Jbrtius foriet et sit pene^ trantior.

(96) ( Voyez Affaires de Suéde , feuille 236. ) Dans ses lettres au roi de Suède, Jean prenait le titre d'autocrate ; il les commençait par des expressions pompeuses (feuille 182). (c Par la grâce de Dieu qui nous a éclairé » de sa divine lumière , afin de diriger nos pas dans le » sentier de la paix, qui nous a donné le sceptre de l'Ëni'-

» pire russe ; par la grâce de ce Dieu glorifié dans la . » Sainte-Trinité , dont la protection nous a maintenu sur » le trône et nous a fait acquérir de la gloire ; par son » amour pour les humains et son inépuisable bonté, nous, » grand souverain , etc. ( Voyez aussi feuille 23 1, sur le » revers. ) Notre Dieu est la Sainte-Trinité , le Père , le

M Fils et le Saint-Esprit , par qui les rois régnent et les » puissans proclament la vérité , qui nous a confié le » sceptre de l'Empire russe, et nous a aidé à le conserver » en tenant les renés du gouvernement avec l'appui de la <«• bannière de la croix etc. »

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