Tome X
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clail mon) et «le beaucoup de Mclropnlilains (parmi lesquels se irouvaienl ceux «rAtlièncs, de L2fedéniouc,d'Ibéric ) et d'Archcvcfjues cl d Lvcqucs.
(i23) Llrni ( p. i5j ). — Le Mclropolilain de Terno , Dyonisi , quitta JMoscouen iévricr iSga.
(12/^) Chronique de Morosoff, et un manuscrit de ce temps, inliîulé : Récit de la manière dont B. Godcunoff usurpa le Ti ône des Tsars.
(i25) FIcIcher ( p. 99).
(126 Chronique de Bar. — Pcitréjus ( p. 260). — Kelcl». L. G. — Ilisldire d'Abraham Falilsin.
(127) Précis de Tilisloire de Bus-sie (p. 267 ).
(128) El non Marie , connue il est dit dans les Chro- Tiiqiies(F". dans la Collecliun des Actes du Gouvernement, t. H, p. 107).
(129 Annales de Nikon ( t, VllI, p. iG ). — Flelcher (p. 16 ) , dit « La nourrice de Dmitri, ayant goûté le plat qui lui élait destiné, mourut sur-le-champ ». iSous verrons cependant que long-temps après la bonne nourrice était encore en vie.
(i3o) Nikon. — (Chronique de Bostoff ci d'autres. (i3ij Colleclion des Acies du Gouvernement ( t. Il, p. ii3).
(i32) Il u't'sl question de ces aveux que dans quel<|ucs copies de 1 Annaliste de jMoscou. La Chronique de Morosoff dit : « On s'empara aussitôt des assassins, on les » conduisit sur la place, et les habilans leur crièrent: » hommes damnés et médians! comment avez-vous osé n commettre un tel crime » '■'... Bcconnaiôsanl leur délit,
1)K lîTSSIE. 4o3
ils répondireni .iu peuple : ■< !N(>us nous sommes cnuveils » du sang iiinoceiil; nous avons obéi au sédiiclcur lioris » Goilouuoff... , cl à présenl nous devons souffrir la inorl » pour lui ».
(i33) Ccsl ce qui se trouve dans l'Annaliste de Moscou le plus digne de fin, dans Nikon el dans la Clirouique, de Uosloff.
(ij4) / . dans la Collection àcs Actes du Gouvernement ( t. H , p. i(i3).
11 est vraisemblable que l'on n'a pas inscrit tout ce que Mich. Nagoï déclara; dans les autres queslious, le mensonge éiail mêlé à la vérité pour donner plus de force au premier. Ci-t interrogatoire, où l'on voit agir très-distinctement la crainte, les menaces, la contrainte et la mauvaise foi , prouve assez les embûches de Godounoff.
(i35) Nikon et la Chrnniipie de Rostoff, ainsi que la Collection des Actes du (Gouvernement (t. II, p. 121, laS, 243).
(i36) Annales de >Jikon et Annoles de Rostoff. — Annales de Morosoff. — !\ la Légende des Saints le 3 de juin. — Le couvent de \ iksinsk est détruit. A sa place exisiR actuellement le bourg de \ iksino, à ^ ingt-cinq verstcs do ïchérépoveiz. — Il renferme deux Eglises, de Sainl- Kicolas et de la Sainle-Trinilé ; dans la première, se trouve Kl chapelle de Saint-Dmitri le Tsarévitthc.
{loj) Annales de la Sibérie et le Dictionnaire géographi)juc de l'Empire Russe, sous l'arlirle dOuglitche. A Tobolsk, on montre parmi les cloches de l'Eglise du Sauveur, le tocsin d'Oirglilciuv qui av.-ui annoncé aii.x habitans
4o4 HISTOIRE
Tassassioat du Tsaréviîrlic , cl ([ui , si l'on doit en croire la Iradilion fui exilé , avec eux , on Sibérie, par Godounoff.
(i38) Annales de Nikon et Annales de Roslolf. — Collecliou des Actes du Gouvernenienl (l. II , p. 120 ).
(iSg) Histoire du Père Abraham Palilzin. A JSorovsk, danslecouvenl de Pafuoulieff, dans l'Eglise de Sainle-Irène, conslruiie , comme on dit par la Tsarine Irène, sœur de Godounoff , on trouve le toniLcau d'André Klecbnin, avec une inscription qui fixe sa mort au 6 avril de l'année i5gg.
(i4o) Récits de la destruction de l'Kmpire Moscovite (n" 95, parn)i les manuscrits de nin Bibliothèque).
(141) Histoire d'Abraham Palilzin, et Annales de Nikon.
(i.^a) Palilzin. — Margerel. — La Chronique de Morosoff. ~ Les livres du llosrède. — Affaires de Pologne (n^ai , f. 206) , confirment le soupçon que l'incendie fut ordonné par Godounoff.
(i43) Affaires de la Crimée (n° 19, f. 109 ).
(i44) Affaires de la Crimée (n°. 19, f. 106).
(i4.5) Affaires de la Pologne (n«. 21 , f. 178 et 183).
(14.6) Livres du Kosrède , ainsi que les annales de Nikon (t. \ll,p. 33G).
(i/^j) Affaires de Pologne (n°. 21). — Livres du Pxosrède.
(i^S) Annales de Nikon (t. VII, p. Soj-SSS).
(14.9) Bielsky se distingua dans la guerre de la Livonie, en iSjy.
(i5o) Job , dans les annales de Nikon (t. \ II , p. 3.{j ).
(i5i) Iilerii II est dit que, des murs de la ville et des
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couvens voisins, on lirait conliuneHcmcnt le canon. Mais, Comme les murs du Kremlin étaient éloignés d'environ trois vcrstes du cliamp de bataille , et que les couvens de Novospask et Si. nonof étaient aussi assez éloignés de celui de Donskoï, il est probable que nous ne fîmes que tirer sans pouvoir al teindre.
(iSa) Quelques Annalistes chioniqueiu's disent que Boris avait ordonné d'empoisonner Grégoire (iodounolY , parce qu'il refusait son consentement à l'assassinat de Dmiiri; mais il vécut encore, remplissant les fonctions de iMaréchal de la Cour, jusqu'à i5g8. — \ o\ ez la liste des employés dans la Bibliothèque Russe (t. XX, p. 67).
(i52bis) Job, Annales de Nikon (t. Vil, p.34i).
(i53) Affaires de Pologne (n». 21. f. 184 ).
(i54^) Récits de la destruction de l'empire de Moscou.
(i55) Affaires de Pologne (n". 23).
(i56) Récits de la destruction de Tcmpire de?»Ioscou.
(iby) Livres du Rosrède. — Le jour du baplème, le Clergé , les Boyards et toute la Cour dinèrenl chez le Tsar, sans aucune distinction de rangs ni de dignités. — Dans les affaires de Pologne et de la Grèce , il est dit que le Tsar envoya Triphon Korobelnikoff et Michel i Ogarkoff porter aux Patriarches grecs cinq mille cinq cent trente-quatre florins d'Ongorsk et trois pièces d'or de Portugal, dont chacune était de dix ducats, et, outre I cela, une quantité de zibelines, de nsartres, etc. Nous avons une description de ce voyage , mais qui n'est pas très-intéressante. — Voyez encore la Bibliothèque Russe (t. XII, p. 425).
(i58) Après le premier fau^ Umiirl, Il se pri'senla aussi un prcicndu fils de Fédor, sous ici nom de Pierre, coutmc nous le verrons plus loin.
(i5y) Voyez MUller, Coilcclion de riiisloire l\usse (f.V,p. Go).
(i6o) Affaires de Pologne (n". 20). — Dalin (t. XV , p. 178).
(161) Affaires de Polo{;nc(n". 21). — Les Suédois ccrivîrenl ( voyez Dalin , p. i^ç)) qu'ils avaient lue alors (.noùt i.'îgi) six mille Russes, cl fail prisonniers trois Voïtivodes et cinquante Boyards, c'esl-a-dire enfans Boyards.
(162) Annales de ISikon (t. VIlï, p. 23), et l'Histoire de rhiérarchie Russe (t. IV, p. 584-).
(i63) Voyez les Affaires de Pologne (n". 21). Sigismond baisa la croix le 4- décembre, et Sollikoff et Talistthcff relournèrenl à Moscou en janvier 1592.
(164) Livres du Rosrède. — Annales de Nikon (t.VIlI, p. a4-25). — Affaires de la Crimée (n". ig). — Bielsky cortimandall rarllUerie, el la campagne se terminale 21 février,
(i65) Affaires de la Crimée (n°. 19). — Dalin (p. 179).
(166) Affaires de l'Aulrichc (n". 5 ). — Dalin (t. XVI, p. 207).
(167) Affaires de la Suède (n°. 7 ).— - Dalin , (t. XVII , p. 254.).
(168) Voici quelques articles de la convention : « Nous, >) Ambassadeurs plénipotentiaires; moi, Okolnilchei el u Liculenani de Kalouga, Prince Ivan Tourenin ; moi,
M Noble cl Liculcriatit crElatonisk, Ostaft-l Pouchkiu; « nous,Diak5, KlobimkolY ol Diniiiittï, nous nous soin w mes rendus sur la Xarova, près de Tavzlu, sur !a rive » il'Ivangorod. . . Tous les sujets Suédois pourront venir » sur leurs vaisseaux et a^'ec leurs niarch.iudiscs à l\oiiw godive (Narva); mais non ceux des contrées étrangères-, » et le commerce doit se faire sur la rive de Rougodive , u el non sur celle d'Jvangorod. . . . Le Roi prélèvera des » impôts sur les Lapons, du coté oriental, près de ^ a- » ranga. ... et le Tsar, sur ceux qui sont vers la Dvina }> el les pays de Korel et de Kola. . . . Tous les prison w niers seront délivrés. .. . Les Russes auront la liberté » d'envoyer des hommes à eux en Suède, pour y chercher » les prisonniers. . . . el lorsque les Voïévodes auront fixé » les frontières des deux côtés, comme elles l'élaient an- 3) cicnnement, la ville de Korel et ses districts doivent » être évacués, et les Russes qui habitent la province de M Korel ne doivent pas être conduits en Suède etc. »...
(169) Affaires de Pologne (u". 19).
(170) Parce qu'il y avait beaucoup de Turcs avec le Khan.
(lyi) Affaires de la Crimée (n". 19).
(172) C'est-à-dire aux habitans d'Akcrman. — Voyez les Affaires de la Turquie (n". 3).
(ijS) Tome IV, de cet Ouvrage, dans l'année laS^- — H est dit dans les Annales que Koursk fcl fondé en même temps que Aoronège cl Livny, conséqueniment en ï586. Je n'ai rien trouvé dans les relations des contemporains sur la fondation de Saraloff.
4o8 HISTOIRE
(174.) Affaires de la Crimée (11". 21). — Affaires tle l'Autriche (n°. 5).
(lySj Idem ( 15". 6, f. /^ , 25 cl 34 ). — Klopilzky quillâ IMoscoule 3 seplembre.
(176) Hcidenslein , ( 7Ϋ PuJ. p. oaG-SSj), Tanncc
(177) L'Allemand Jean Hanse. — A'oyez Affaires de rAutrichc (n". 6).
(178) Voyez colleclion de Wichmann, et relalions de M. Schièle.
(179) Alexandre Comuieiis (et dans les actes Russes, Koleinus), vint deux fois à Moscou , en avril i5g5 et en mars i5g7. — Voyez Affaires de la Cour de P\onie. L'instruction qui lui avait été donnée par le Pape, en langue Italienne, a été copiée, par ordre de Timpératrice Catherine 11 , sur le manuscrit conservé à la bibliotlièque du Vatican , et transmise par le prince Michel Stcherhatoff aux archives de Moscou.
(180) Affaires de la Perse ( n». 4).
(181) « Le Schah fit présent au prince André d'une w cornaline montée en or, et de l'image de la Sainte Vierge, j' peinte sur or, en disant qu'elle avait été peinte pour lui » d'après une image italienne, et qu'elle lui fut envoyée » d'Ormus ».
(182) Le prince Vassili TiouGakin, et le diak Jémélia- Tioff (le premier ayant reçu du Trésor trois cents roubles et le second deux cents ) , furent envoyés de iloscou au Tnois de Juin i5g5. Tioufiakin mourut avant d arriver en Perse, le 8 août \ le Diak à Guilan , et l'écrivain , l'inler-
DE IIUSSIE. 4^9
proie cl leurs p;cns, au nombre de lrcnlc-!mil personnes, moururent en Perse. H ne revint, en i5<j8, que trois fauconniers, un arclùnioine et quelques Slrelelz.
(i83) Voyez Affaires de Géorgie. — Fëdor écrivit à Alexaiulre , au mois de juin de i-^g6 : « J'ai envoyé contre » Schavkat mes A oïévodcs j ils ont tué beaucoup de » monde et blessé Schavkal lui-même. Après, lu as en- » voyé auprès de noire Majeslé, pour nous conjurer de j> faire marcher une armée considérable contre Schavkal, n pour nous emparer de la ville de Tarki et d en donner M de nos mains la souveraineté à ton parent Krim-Schav- » kal. . . . et nous t'avons écrit pour te dire que tu devais, M de ton côté, envoyer contre Schavkal, à la tcle de ton » armée , ton fils Jouri et ton parent Krim-Schavkal ». On dit que le nom de Krim-Schavkal était toujours porté par le successeur de Schavkal (Voyez Millier, collection de l'Histoire de Russie, t. IV , p. 35 ). Plus loin : « Nous » avons reçu de Tarky le rapport de notre voïévode prince n Khvorostinin et de ses compagnons, par lequel il nous n informent qu'ils ont porté la guerre dans le pays du » Schavkal et qu'ils se sont emparé de Tarki, mais que j> lu n'y avais pas envoyé ton fils ; que ton parent, Krimw Schavkal , n'avait pas marché contre Schavkal , et que les » Voïévodes, étant restés long-temps à Tarki, avaient M fmi par détruire celte ville et étaient reloumés sur le M Térek ». — Gârber , en parlant de Tarki, dit en 1780 : « Celte ville est siluée à cinq verstes de la mer Caspienne M dans une grande vallée , au milieu des rochers. ... Le " » palais du Schamkhal ou Schavkal est construit sur un
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1» endroit élevé ; les rues en sù!jI élroifcs el les maisons j> mal balles; 1 eau y arrive des nioiilagiics par des con- }> diiils, dans le palais du khan el dans les dificrens quar- » tiers de celle ville ancieiir:e et assez considérable ». Acluellcaienl l'on n'y voit que des ruines. Gàrber dil encore : « Le liUe de Sclianiklial lire son origine des Maures » qui, dans les premiers siècles de l'ère musulmane ; s'éî> laient emparé des bords de la mer Caspienne. Schara T> csl le nom de la ville de Damas, d'où Ton envoyait de» » gouverneurs ou des princes dans ces provinces conquises. » l-e mol de Kbal s'\^ï\\{ic prince » . — Oléarlus explique " que Scbemkhal signifie clarté.
(184^) Affaires de la Géorgie. — Dans les rapports de nos envoyés en Géorgie il est dit , que les VoYévodes Russes avaienl construll des forts sur les bords de la Koïssa.
(i85) Le prince Slcherbatofi", se référant aux livres du Kosrède , dit qu'au mois de mai iSg^» le prince des IXogais, Kasi, avec huit mille Nogais, el le Tsarévilche larouslam , avec douze mille Azovicns assiégeaient la ville de Schalzk, commandée par le voïévode prince Mossalsky; que ce vaillant guerrier les vainquit e! les obligea à se retirer sur la rivière Medvèditsa. Je n'ai point trouvé ce passage dans les livres du Rosrède que je possède. Il n'existait point alors de princes nommés Kasi; il n'existait que le Catnp de Kasi, et la rivière Medvèditsa est loin de Schalzk.
(18G) Archives du Collège des Affaires Etrangères. — Copies de deux lettres au roi de Danemarck ; la première,
dcritc le i5 aoùl i5«j2, de Kola, par nos ambassaJeuis , Zvcnigoro(l>ki el Vassillchik(.ff; cl la scconHo, par le Tsar lui-ntême. Ces copies ont clé oblenaes des archives de Copenhague par M. le comte înicolas RumauzoIT.
(i8--) Affaires de l'Afij^lelerre (u". i ).
(i88) Si l'on doit ajoulcr foi à ce que dit llorscy, il éprouva la disgrâce de Fédor par une fausse dénonciation d'un de ses serviteurs, el les intrigues du premier diak , André Slchelkaloff ( AV>/«/yA- iwJ rnan ofthat rountry); on l'accusait d avoir mal parlé du Tsar à un diuer chez lui ( Voyez, A (ù'srourse of the second and third imfjloyment uf M. Je/: Ilorsey, Esq. sent frurn Jti's Muje.sty tu the Enipewr of Ptussia , dans les papiers envoyés au comte de Romanzofï, du Musée B:ilann!que, eu 1817). Même les Anglais qui faisaient le comni'jrcc en Russie se plaignaient des tromperies de Horsey : par exemple, ayant obtenu de la Reine une sage-femme habile pour la Tsarine, il la retint quelque temps à Vologda el la fil repartir secrètement pour Londres (Voyez les mêmes papiers du Musée Britannique). Ilorsey arriva à Moscou le i5 août i5go, avec le litre d'Ambassadeur d'Klisabelh. L'année suivante la Reine écrivit à Fédor el à lioris pour s'excuser d'avoir choisi un pareil liomme pour ses rapports avec le Tsar. En iSga cl iSc^S, la correspondance entre les Cours de Moscou et de Londres, se fit parrentremise des négocians Anglais. En i5g4i Elisabeth envoya à Moscou son médecin Marc Ridlcy, d'après le désir du Tsar, et le chargea de lui remettre une lettre très-amicalc, dans la-
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quelle elle le félicitait sur la naissance de sa fille. — Voyez Affaires de l'Angleterre (n". 2).
(189) Dlscouis de Horsey.
(igo) Cambden (f. 36ô), el les papiers du Musée Britannique, dans la bibliolhèque du cnniie Romanzoff. Voici le titre du livre de Fletcher : Of the Russe Coinmon VS'ealth, or manner ofgovernmcnt by the Russe Emperour, commonly called the Empcrour of Moskovia, Avilh the manners and fashions of the people of ihat counlry , at London printed by T. D. for Thomas Charde iSyi. Fletcher dédia son livre à Elisabcll), et, dans sa lettre, il dit de la Russie que c'était un pays sans lois écrites, sans justice générale 1 Malgré cette phrase étrange, Fletcher a dit beaucoup de choses justes et intéressantes sur l'état d'alors de noire patrie.
(igi) Affaires de l'Autriche (n". 26). — Horsey discourse.— Papiers du Musée Britannique.
(192) Le jour de Jouri. — Voyez le tome VI de cet ouvrage , en Russe (p. 358 de la deuxième édition , et le tome ^ II, p. 214.).
(19.3) Fletcher (f. 46)- — Herbersfein (p. ^o) — Tome. \ II de cet ouvrage.
(ig^) Soudebnik d'iv : Vassili el les Oukases de ses prédécesseurs, rassemblés par Tatistchcff (p. 221 et 240). — Cette loi de iS(j3 n'est pas parvenue jusqu'à nous, mais on en fait mention dans la loi de 1^97 (voyez plus bas). — Dans TOukase du Tsar Vassili Schouisky il est dil,« Qu'en 7115(1607), le 9 mars, le Tsar et Grand- « Duc de toute la J\ussie, Vassili-Iv : , avec son père,
DE RUSSIE. 4i3
» le palrîarclie Hcrinoj^ène, en prcscncc de tout le clergé » et des aultniiéî civiles du Tsar, ayant enlemlu le rap- » port du tribunal des Domaines, que réinigralion des » paysans causait de grandes émeutes, des procès et des » violences de la part des puissans, ce qui ne pouvait pas M arriver sous le Tsar Iv: Vassili, parce qu'alors les pay- » sans étaient libres; le Tsar Fédor Iv :, sur l'insinuation » de Boris Godounoft" , et contre 1 opinion des plus vieux » Boyards, ôta aux paysans le droit de choisir leur doj> micile, et fit inscrire dans un livre le nombre des pay- » sans que cliacun possédait ». — ^ oyez aussi Guide «les lois Russes (t. I"., p. 127 et ijo). J'avoue que cet Oukase de Schouisky et même celui de Fédor sur les paysans, me paraissent douteux par leur style et leurs expressions peu analogues à ce temps ; je laisse aux recherches futures des historiens à décider si les copies de Talislcheff sont vraies ou non. Tatistchefr dit qu'il a copié les lois de Fédor et de Boris, sur les manuscrits de Bartenevskv, Galitzin et Vàlinsky, et qu'il reçut la loi du Tsar Vassili Schouisky, du gouverneur de Kasan le prince Serge Galitzin.
(iqd) Livres des Degrés de Laloukhin. — Annales de Nikon) t.Vni,p. 3oet 45).
(196) Annales de Nikon (t. VU, p. 828 et t. VIII , p. 28 ). — Livres des Degrés de Laloukhin. — Dans les Chr<»nographes, il est dit que l'on construisait à Kilaïgorod des maisons et des boutiques en pierre, qui furent achevées en 7ic4(i5(jG).
(197) Piécit de la destruction de l'Empire Moscovite.
4l4 llIvSTOlKE
Sur la famiiie , il est ilit dans les Annales de Pskolf ; » Le 8 n'.ai, il lomba «me forte neige cl il fit un froid Irès- >« rigoureux; la famine régnait à Novogorod et dans les >• bourgs; le blé se vendait à vingt allines le tchetverie, » et il Tïhinquait entièrement dans les bourgs ».
(198) Flelcbcr (f. 36). — IMargerel dit que les séances in Conseil duraient depuis la première heure du jour jusqu'à la sixième.
(199) Annales de Nikon ( t. AIII, p. 2'3). — Livres des Degrés de Laloukhin.— Flclcber ( I. IJI ).
(200) Margeret (p. q^» g^). Annales de TSikon (t. VIII, p. 3o ) , en I lJ(jS. — Livres des Degrés de Laloukhin.
(201) V. le serment des Boyards, des Dignitaires et du peuple, prêté au Tsar et à Fédor Borissovitche , dans la Collection des Actes du Gouvernement ( 1. II, p. 192 ).
(202) En logS. — V. Annales de ISikon ( t, YIII, p. 23, 3i et 32. — Le Prince d'Ouglilcbe mourut en 1286.
(203) Histoire de l'hiérarcbie Russe (t. V, p. i6.[). — Ce couvent bâti par Saint-Dion) si, dans le XI Y* siècle, était éloigné d'une verstc du couvent de Pelchersk, en descendant le Vciga et sur sa rive droite.
(20^) Livres des Degrés de Latcukhin.
(20.">) Aniiales de Pokoff ( f. Sg ). — Livres des Degrés de Latoukliin. — (Chronique de Morosoff , où les détails sont assez fabuleux. ' — Chronique de Pétrcjus ( p. 263 ).
(20G) On connaît Thisloire touchante d'Androclcs el du Li )n , dans k'S Nuits Alhénicriîios.
(207) Annales de !Nikon (t. Vil, p. .3^7 et f. VIII, p. 34 ). — Livres des Degrés de Laloukhin el Chronique de
]\r()roiofr, où il esl dll que Fc-dor oui une agonie de 12 jours.
(208) Dans les Livres des Degrés de Latoukhin o.l dans d'autres , il e.sl dil , que Fédor avail nommé pour son successeur Fédor Nikililclic Roitiuiioff. — Pélréjus (p. 263), copiant Bar, conte la Table s(iivanlc : « Sur la quesliori des » lîoyards , qui devrait régner en Russie :' Fédor répondit » en mourant : Celui auquel , dans le dernier moment de )> ma vie , je remellrai le sceptre , et il le donna à Fédor » Nikililche Romanoff. Mais celui-ci voulut transférer cet )■ honneur à son frère Alexandre, Alexandre à son frère » Ivan, Ivan à son frère Michel, Michel à quelque aulre j» Boyard. Le Tsar, perdant patience , jeta le sceptre par » terre , en s'écrianl : règne donc qui voudra ! C'est alors » que (iodounoff s'en saisit et devint Souverain ».
Les Livres du Rosrède el les Listes du service des Dignitaires ( Bibliothèque Russe , t. XX, p. G6), diseni que Fédor transféra le scepire à son épouse; c'est ce que ronfninent le Patriarche Job (Annales de Nikon (t. Vli, p. 302 ), David Chilrée ( F. de Thou, Histoire TJniverselle, livre CXX, p. 177), el lonvoyé Autrichien, Micliol Schille ou Schelle ( Collcclion, etc., de Wichmann, 1. 1, p. 4-47)- Voici encore un témoignage des plus véridiq-.ies : Dans laclc de réleclion au Trône Moscovite, non-sculfment de Godounoff , mais encore dans celui de Michil Fédorovitche, il est dit ( T. Bibliothèque Ru.sse, t. VU , p. i?»G) : « Fédor (vanovitchc la!."<sa la souveraineté de » tous ses étals à la Tsarine Irène Fédorovna, cl rccom- >» manda son aiiic au Palria;che Job. , . cl à sou cousin
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>. Fédor Nikitilche, Ronianolf-Jourieff cl à son bean- » frère, lîoris Y: Godounnff ».
(209) Annales de ISikon ( I. YIIl , p. 34- ).
(210) Fc.ior fit appeler Job, dans la seplièinc lieure de la nuil, pour recevoir rExlremo-Onciion, et mourut dans la neuvième bcure de la nuit. On rapporte (pi'il avait vu, en mourant , des Anges, elc.
(211) Livres des Degrés de Latoukhin. — Chronirpie de Morosoff, cl Bar dil , que t'élail la 'Ksarine Irène qui faisait venir chez elle beaucoup de soùii'ks et piutidkcliiiks ^ de la ville, et qu'elle les disposait par des promesses et par de l'argent à élire Boris pour Tsar.
(212) r. l'acte de l'élection de Boris, dans la Ciblioihèque Russe ( t. Vil, p. Sg et 4o). — Une autre copie de cet acte m'est parvenue par M. J. Jermolajeff. Les noms de tous les membres du Clergé et des Députés ecclésiastiques et séculiers v sont désignés.
(21 3) Dans les Cbroniques, il est faussement dit qu'Irène, dès i'insiant de l'enterrement de Fedor, ne voulut plus rentrer dans les apparlemeus du Palais, et qu'elle se fil conduire an couveni,
(2i4) Stbèle (p. 4-5ij i^-) cl <le ThouC Histoire I^niverselle, i. CXX, p. 180) ; selon leur récit, Godounoff était présent à cette assemblée des Dignitaires et ÔlCîs Bourgeois, et après avoir déclaré qu'il ne voulait pas être Tsar, il alla rejoindre sa sœur. JMais l'cicle d'éleclion dit , qu'il était déjà au couvcnl , lorsquon lui olb il la couronne.
(21 5) Livres du Rosrèdc. — Le Patriarche écrivil en
DE RUSSIE. /jiy
Sot» nom aux Voïévodcs o[)iiiiiitre.s qu'ils aîont h obéir aax ordres de la Tsarine ; mais les ^ oïévodcs s"v refusèrent. — Selon Margerel, c'était Godounoflf qui répandit le bruil de l'invasion du Khan eu Ilussie.
(216) Dans les Clirouiques il est dit ( V. Annales de ÎSikon ), que les SchouisVy seuls ne voulaient jias de Go— ^OJinoff sur le Trône; mais les Schoui.sky même ne s'y apposèrent pas. ( T. L'acle d'IIleclion.)
(2(7) C'est-à-dire par la Géorgie et le pays des Kirguises.
(218) V. L'Acte d'I'^lection. 11 est dit dans une Chroni ' que, que quelques personnes craignant de ne pas pleurer», et qui ne connaissaient pas l'art de répandre des larmes feintes, s'humectaient les yeux avec de la salive.
(2r9) F. Margertt et Flelcher,
(220) Fletclier(f. 59,61). —Dans la leîîre d'Ivan à Magnus, il est question pour la première fois de biscuits (t. IX de cet ouvrage).
(221) Tome A m de cet ouvrage. — Flelcîier ail : « On donna à chaque noble de première classe denuis » soixante-dix Jusqu'à quatre cents roubles; aux moyens, » quarante à soixante, et aux moins anciens et aux enfans î) Boyards, douze à trente ». — Voyez aussi Margcret (p. 87).
(222) Fletcher (f. ."îj, ^i ), Nous évaluons ici le rouble du seizième siècle, comme nous l'avons fait déjà plus liaut, à cinq roubles en argent blanc d'aujourd'hui, à deux ducats ou quelque chose de moins. jMargerel dit ( p. 56 et 66) qu'un rouble valait six livres douze snus ; qu'uu
TUMF. X. 27
4l8 HISTOIRE
ëcii de l'ompire (rcîchslhalcr) valall douze altines, cl un ducat dix-huil allincs ( ou cinquante-quatre kopcks nclucllcs), quelquefois plus, quelquefois moin .
(223) Des Tcheltcsou Tchclverles. — Voyez tome IX de CGl ouvrage. — Doil-on ajouler foi à Margerel qui dit (p. 56) , que les paysans du Tsar lui payaieni annuellemenl dix, douze el quinze roubles (c'est-à-dire soixante roubles eu argent actuel), pour sept ou huit desselines de terre labourable.
(22^^) Flelcher (f. l^o et ^2).
(225) Collection des actes du gouvtiineinent ( t. I*'. , p. 584).
(226) Flelcher (f. 53).
(227) Flelcher dit, par plaisanterie je crois, quivan avait exige un jour des liabilans de Moscou pijsieurs mesures de puces vivantes, et que coux-ci,ne pouvant les rassembler, furent obligés de payer sept mille roubles. 0:i prête aux riches.
(228) Testament d'Ixao (1572).
(229) Le Soudcbnik de Tatisiclieff ( p. io3).
(280) Flelcher (p. 02). — Margerel (p. 4-3, 67). La dernier dit que le présent, selon la loi, ne pouvait être taxé plus haut que dix à douze roubles. Les ducats haussaient toujours de prix au niomenl des couronnemens, parce que les ntarchands faisaient leurs présens au nouveau Souverain en pièces d'or.
(23 1) Les conquêtes de Jermak et celles que nous avions faites plus récemment dans l'Asie septentrionale , nous avaient enrichis de pelleteries. Fcdor défendit aus
DE RITSSIF. /jlf)
vcMevrîtlcs tle S'bt'iie (voyez Aflairos «le la Perse, n". 4-) àv laisser sor:ir pour aller on Bukharlc , ni zibelines précieuses , ni renards noirs , ni les far.cons nécessaires pour la chasse <lu Tsar et pour les prciscns à faire aux souverains européens.
(232) Auparavant, dit Flelcher, ils exportaient cinquante mille pouds, mais à présent ils n'en exportent que dix mille, parce que la Russie ne possède plus le port de ^arva.
(233) Affaires de la Perse ( n". 4 , f- 71 )•
(234.) Voyez, dans les Archives du Collège des affaires étrangères, les rapports de Kolmogore eu 160,^ cl i6o5 (n». i).
(235) ^ ovcz, dans les Affaires de l'Autriche, l'ambassade du diak Vlassieff auprès de l'Empereur (i^qq).
(23G) Chronique Ansdaiiquc (t. lîl , p. i63).
(237) Voyez tome IX de cet ouvrage. — Fletcher , louant le bon sens dos Russes, ajoute que Ton apercevait un esprit naturel chez les hommes et chez, les enfans en bas âge.
(238) Livres du Rosrède ( i594).
(23f)) Le titre : Livre nomme en grec , Àn'iJuncliijue ; en allemand, yi/^^omm^, et en russe, \di Science du calcul en chiffres. — A la fin de mon exemplaire, et d'une écriture pîus moderne , se trouve intercalé l'ouvrage de Galène sur le grand et le petit monde ^ avec coite note : *' Extrait, au couvent de Kirilof, du livre de notre révé- « rend père l'abbé Saint-Cyrille de Béloscrsk, en ^^y^ ».
(2.(0) Affaires de Pologne (n". 20).
/j2(> HISTOIRE
(240 Borissoff, sur le Don, fut bàli en 1600 (Livres du llosrède), et TsarelT-liorissoff , à leniboucliurc- de la Prolva, à peu près dans le niOnie temps. Bâr parle, dans sa ciironifiiie, de la c(însiruction de ces villes. — D-ans l'ancienne géographie delà Russie (p. 233), on Ir -uvc une ville Tsanlzinc; niais ce n'est pas la viil<' acluelle : c'est la ville ancienne Talarc; car, dans un autre passage de ce livre (p. 8-i ) , il est dit : « Le fleuve Tsariiza lora- » bail dans le Volga vis-à-vis de Tile de Tsarilzinc, et » dans l'/'i'e était la ville de Tsarilzine ». — Daiss les Livres du Uosrède , depuis 1600, on parle de Tsaritzine d'aujourd'hui : celle ville et celle de lîorissoff ont éié bâties vraisemblablement vers ce temps par Godounoff.
(242) A Kourbsky, — à l'abbé de Kiriloff, Koznnia e!c,
(243) Annales de jSikon (t. MI , p. 3iG, 359). (2>4') Celle épllre, jointe à l'acte d'éleclion de lioris ,
se trouve parmi les manuscrits appartenant à M. Jermolaieff.
(24.5) Voyez tome îX de cet ouvrage, et Margcrot (p. 28).
(24G) La belle copie de ce livre de médecine se Irouvail à 3I0SCOU à la bibliothèque du professeur Bausé, et fut brûlée comme beaucoup d'autres nionumens précieux de noire histoire , en 1812 ; en voici le litre : Sur les lierles , sur les liqueurs et h s eimx-de-vie , sur les poissons ddiis la mer et dans 1rs nWèrcs , sur les pierres précieuses y sur lu science philosophirpie , sur les saignées , sur la science des apothicaires. Dans le commencement il est dit que ce livre à été traduit du latin en polonais à Craco-
DE nrssiE. 4^1
vie, en 14.23, par le seigneur Stanislas Galchkoff, voïiivcdc (k' 'l'roky , cl en 7096, en russe , à SiM-poiikholï, d'après les ordres du voïévodc F. A. liouiourlin. L'aaleur assure que le grenat réjouit le cœwr; que les Indes situées nu Lord du grand Océan sont la patrie de lainianl ; que le saphir préserve des rêves cffr.iyans, etc.
(2^7) Collcclion des chatisons Tinsses (1780). — Poésies anciennes des Russes ( 1818).
(248) Je possèile l'original de celle description.
(24.9) Voyez Voyage à ^loscou «lans l'année 1G02, dans le Magasin de ijuclung(f. VII, p. 2G5), cl Chronique de Pétréjus (p. 3-io). Pélréjus qui fui à Moscou sous Godounoft et plus lard, dit que Ion y coiuplail quatre mille cinq cenls églises , couvcns et chapelles, el dans le Kremlin cinquante ; quà chacun de cesbàtiracns, il se Irouvail do qKÎkIre jusqu'à douze cloches ; qu'il y avait des églises si pellles qu'elles pouvaient à peine contenir sept personnes. — L auteur du ^ oyagc à Moscou ne parle que de trente-cinq églises au Kremlin, mais 11 en porle le nombre à Moscou jusqu'à cinq mille trois ceals, d'aprè» ce que lui avaient dit des Allemands , anciens habllans de cette capitale. — Abraham Palilzin, dans son Histoire, parle de quatre ccjils églises dans la ville des Tsars.
(250) Livres du Fiosrède , an 1597.
(25 1) Margeret (p. 97 , »j8 ), et Fletchcr (p. 108).
(262) Fletcher dit que Fédor avait ordinairement jusqu'à soixanle-dix plats sur sa table ; et , selon Pélréjus ( p. 281 ), le Tsar Boris, aux jours de fêles, jusqu'à deux cents. Le Tsar goûtait lai-mcme les plais qu'il envoyait dk
la maison de ceux de ses convives qui jouissaient de sa faveur.
(253) IMargerct (p, 99 , loT)).
(254.) Margeret (p. 29, 33, ^o, 47? 52,53). — La Jcltre suivante d'Henri IV à Fcrlor se trouve dans les archives du Collège des affaires élrangcres : « Très-illustre » et très-excellent Prince, notre cher et bon amy .... » il y a un nommé Paul, citadin delà ville de ftlilan , qui j> vous sert en qualité de médecin il y a long-temps, » lequel, eslant fort âgé, désire passer dans ce Royaume » pour y revoir ses parens et aniys qui sont en notre j) Cour, et nous ont supplié très-humblement d'inlercé- » der pour lui vers vous. Au moyen de quoi nous vous » prions aussi le lui vouloir permettre. Et si en son Heu » vous désirez un autre de ce'.te profession, nous tiendrons » lamalu de vous en envoyer un, de la doctrine et fidé- » lllé duquel vous aurez toute satisfaction. Comme en » toutes autres occasions nous serons très-aise d'avoir ï» movcn d'user de revanche et faire chose qui vous soit » agréable et tournée à votre contentement. Priant Dieu, » très-Illustre et très-excellent Prince, notre très-cher » etbonamy, qu'il vous ait en sa très-sainte et digne » garde. Escript à Paris le 7"=. jour d'avril 1695 ».
Volrr.Lonamyy Henry.
Le docteur Paul vivait encore en 1600.
Le pasteur lîâr écrit : « En iGoo, Boris fit venir d'Alle- » magne des médecins et des apothicaires : des premiers, il >» y en eut six : i". Christophe Reillinger de Hongrie , »> arrivé à Moscou avec l'ambassadeur d" Angle terre, très-
» habile tlaas sa science et possédant les langues ; 2°. Da- » vid Wasnier ; 3°. Henry Schroder de Lubeck ; 4^°, Jean n Wilké de Kiga ; 5". Gaspard Fidler de Kœnig.sberg ; » 6°. rétudiaut en médecine Erasme Bcnsky de Prague. » Chacun deux recevait chaque mois une quanlilc suffi- « santé de pain , soixante charelécs de bois, un tonneau » de bierre ; el journellemcnl, une mesure d'eau-de-vie, de M vinaigre, des provisions débouche el trois ou quatre » plais de la cuisine du Tsar. Le Tsar leur donnait ordi- « nairement cinq chevaux de selle et de voiture. On assl- » gnait à chacun un village avec trente laboureurs et plus. » Lorsqu'ils soignaient le Tsar et que leur médecine pro- » duisait un effet favorable , on faisait aux médecins des ») cadeaux en damas , velours el zibelines ; ils recevaient » également dos présens après la guérison des iJoyards » où dignitaires, etc, ».
Nos actes, dans les arcbires, touio'gnent que Boris envoya, en 1600, son interprète Reinhold lîekmann dans les villes allemandes, pour engager des médecins, et que Bekmann persuada, à Riga , Gaspard Çidler, ci-devant médecin de rEmperei'.r , du roi de France, des ducs de la Prusse et de la Courlande , d'aller en Russie. Il est vraisemblable que les autres médecins ci-de.ssus mentionnés furent également engagés par Lekmann.
(255) Flelcher(p. 106). — Margcrel(p. 35 cl ii3), el lome IX de cel ouvrage.
(256) Margcrct (p. 48). — riclchcr (p. ii3). — Voyage en Moscovie , en 1G02, — Dans le Magasin de Buching (I. VII, p. 271 ).
/^24 hiSToir. K
(sSy) Descriplion âc l'habillenjcnl des hommes (VoycZ lome VIll Je cel ouvra^^e).
(258) Fletcherdil que (ioJounoff donnait aussi à boiic de l'eau bénite froide à son fils malade. — Le trois juillet i58g, mourut à Moscou l'inspiré Ivan , surnommé /e Crand Bonnet et le Parieur d'Eau. 11 naquit à Vologda , îl s'affaiblit dans sa jeunesse par des jeûtjes et des prières. 11 portait sur son corps des croix avec des chaînes en fer , sur sa lèie un bonnet pesant , aux doigis beaucoup d'anneaux et bagues en cuivie, et dans les mains des rosaires en bois. Il fui enferré avec grande cérémonie dans l'église de Yassili Blngennoy. Le récit de sa vie se trouve en manuscrit dans la bibliothèque du comte j'\ x\. Tolstoï.
(25<^) Voyez tome VI de cel ouvrage.
(260) Histoire de l'Union de N. N. Santiche-Kamensky ( p. 39 et suiv. ).
(261) Moscov. de T'oissevin (p. 9-11 ).
(262) Affaires de rAuîriclie (n". 6). D'aprèî ce qui! y est dit , le ]^Jétropo^itain ne deineuiail pas alors à Kieff , mais à Novgorod-Litofsky.
(263) Vovcz Annales ecclésiastiques de Baron (t. \ Il , p. G, i4 et 24.), et la Chronique dePiassetzky (f. i38 , 164 ).
(264.) Laurent Drevitisky, député de la province de Voîinie en 1620. (^ oyez ITlistoire de Tl riion p. G9, ^S).
FIN DFS NOTRS.