‹ Histoire de L'Empire Ottoman (volume 3)Chapitre 100 sur 297 · LIVRE X · texte numérisé non relu

LIVRE X

sur eux, massacrèrent le plus grand nombre, et se saisirent du reste. Un janitschare, qui traînait deux de ces malheureux, arrivé à un endroit du camp où se vendait de la viande, offrit a un boucher de lui donner ses deux prisonniers pour une tele de mouton , et le marché fut conclu. C'est de cette circonstance que les historiens ottomans font dater la haine qui se manifesta depuis enlrelesjanitschareset les Asabes( 1) ; mais on en trouve une raison bien plus naturelle dans les sentiments qui les poussèrent à des partis contraires dans les guerres cifiles. Les janitschares , troupe léguliire et soldée, restèrent fidèles au service du souverain; les troupes irrégulières des Asabes tentèrent la fort unesous les bannières du nova leur et du prétendant. Après l'heureux résultat de l'essai de Michaloghli sur les coureurs, Aus-Pascha imagina un plan pour détacher aussi de Mustapha Dschuneid, l'âme du parti de ce prince. Il envoya de nuit Hamsa-Beg (2), frère de Dschuneid, à ce chef, avec une lettre daos laquelle il lai promettait, au nom du sultan, le gouvernement d'Aidin comme prix de sa défection (3). Aus-Pascha écrivit une autre lettre a Mustapha, l'avertissant officieusement de la trahison méditée par Dschuneid , qui , d'accord avec la plus grande partie de son armée, a^aii résolu de le livrerau sultan. Les deux missives ne manquèrent pas leur effet ; Dschuneid faisant allumer les lanternes dans ses tentes, partit en silence avec soixante-dix de ses plus fidèles serviteurs, qui emportèrent avec eux, de nuit, dans leurs manteaux, leurs objets les plus précieux en or et en argent, et il marcha vers le sud dans la direction du gouvernement d'Aidin qui lui était promis (4;. Lorsque, vers le matin, son évasion fut connue, l'armée de Uus- (>pba, saisie d'une terreur panique, s'enfuit aussitôt. En vain les soldats de Murad, que le fleuve nnpèchait de les poursuivre, leur criaient : «Arrêtez, arrêtez, ne fuyez pas (ô)! » L'armée de

(1) SnolaUade , fol. 3«; Aali.

0) Qu'il * faut pat confondre avec Hamia-Beg , fr«e de IUje*id-Pa»chi, auquel Dschuneid »Tait accordé « Tie.

?}Doc»,1.xxTi,p. 94-96 !4) Md., p. 96.

;5)/WdM xxvii, p. 98.

Mustapha se dispersa de tous cotés, et lui-même courut à toute bride vers 1 amps.que, oft il s'embarqua pour Gallipoli, accompagné seulement de quelques éclaireurs. Murad reçut le serment des déserteurs , rétablit le pont rompu d'Ulubad, et marcha du côté de Lampsaque. En même temps, il avait dépêché un courrier à Adorno à la nouvelle Phocée, pour le prier de croiser avec sa flotte entre Lampsaque et Gallipoli. Adorno parut avec sept vaisseaux. Murad monta sur le plus grand avec cinq cents pages bien armés, parce qu'il n'avait pas encore une confiance entière dans les Génois , qui avaient placé sur le même bord huit cents hommes armés; les autres bâtiments portaient un nombre égal de Turcs et de I rancs armés. Lorsque la flotte eut gagné le milieu du dédroit, Adorno s'avança s'agenouilla devant Murad, et lui demanda la remise de l'impôt restant da pour l'alun. Murad accorda cette prière avec amitié , et la clause du payement de 27,000 ducats fut rayée d'un seul trait de plume ( I \

Kn voyant des murailles de Gallipoli la flotte qui s'approchait, Mustapha envoya par un esquif demander qu'un affldé d'Adorno vint recevoir d< s propositions. Il s'agissait de 50,000 ducats pour la remise de Murad. Adorno rejeta de telles offres , et le sultan embrassa le Génois comme un ami et un frère (•>). Les troupes de Mustapha avaient occupé le port, et empêchaient l'entrée de la flotte : alors Adorno rit jeter l'ancre plus loin au-dessus de la ville , et ordonna le débarquement. Vingt chaloupes mirent d'abord à terre cinq cents arbalétriers francs; puis Murad lui-même descendit , protégé des deux côtés par mille arbalétriers , et marchant au milieu de trois mille de ses plus vaillants guerriers. Us archers et les frondeurs francs mirent en fuite les soldats de Mustapha à coups de traits et depienes. Mustapha sesauva vers Andrinople, où il prit ;i peine le temps de réunir les objets les plus précieux du trésor , et continua sa route du côté <!e la Valachie (3). Murad s'arrêta trois jours à Gallipoli, fit passer par le tranchant du sabre la garnison qui lui avait interdit l'entrée du port, et marcha droit

(1) Ducas, I. «tu, p. 99.

(2) Ibid., I. xxtrii , p. 100.

&: ibid.

sur Andrinoplc, accompagné par Adorno et ses marins, et par deux mille Italiens couverts de cuirasses noires, armes de lances et de haches. Les habitants d Andrinoplc accoururent en foule à sa rencontre. Dans le palais, il les convia tous à un grand festin, auquel Adorno fut invité, et qui se passa au milieu des cris de joie et des vivat mille fois répétés. Adorno reçut le château de Périthoréon et les produits de la < loua ne de la nouvelle Phocée pour le temps de sa vie (1); les marins furent comblés de présents, et congédiés très-gracieusement. Mustapha, poursuivi dans sa fuite, fut saisi et lié par ses propres gens à Kisilaghasch-Jenidsche , à une journée au nord d* Andrinoplc, sur la Tundscha (2) , et amené devant Murad , qui le fit pendre à une tour d'Andrinople (3).

L'empereur Manuel, qui, par la mort de Mustapha, voyait s'écrouler tout l'édifice de sa politique, envoya auprès de Murad le Paléologue Lachynes ou Lachanes et Markos -Jaganis comme ambassadeurs , pour persuader au sultan que l'empereur n'avait aucun tort dans ce qui était arrivé , que toute la faute devait être rejetée sur Bajesid- Pascha , qui n'avait pas voulu remettre les frères du sultan à la tutelle <'t à la garde de l'empereur. Murad ne voulut ni entendre ni voir les envoyés; il les fit retenir quelques jours, jusqu'à ce que son armée fût entièrement disposée a se mettre en marche sur Constanlinople ; puis il les renvoya à l'empereur, en les chargeant de l'informer qu'il serait bientôt sur leurs traces. Kn effet , au bo t de quelques jours il se mit en mouvement avec vingt mille hommes contre la capitale de l'empire b> zant in. Les habitants alarmés, irrités par l'approche des Turcs, se répandirent en invectives contre l'interprète de la cour, Théologos Korax, sïmaginant qu'il avait provoqué cette marche par ses manœuvres, furieux de n'avoir pas fait partie de la dernière ambassade adressée à Murad. Manuel députa cet homme auprès du sultan , qui déjà avait planté sa lente devaul les murs de la ville contre le palais des Sources (i). Korax revint

(1) Dura«, 1. xiyii, p. 100.

(2) Ruinili d'Hadscbi-Chalfa , I. v , p. 49 , édition de Balle , p. 71.

(3) Lutfi , fol. 34.

(4) Constanlinople et le Bosphore, 1. 1 .p. 210.

sans avoir rien obtenu. Un Grec de sa suite prétendit avoir entendu qu'il avait promis de livrer la ville, si le sultan voulait Ten nommer gou verneur. L'accusation se répanditeomme l'éclair dans la ville alarmée. Korax fut publiquement insulté -.ensortantdcl'audience de l'empereur, la garde du corps des Candiotes se souleva, et demanda que l'interprète de la cour lui fût livré. L'empereur le lui livra lié et garrotté, pour qu'on fit la recherche de son crime. Od trouva dans sa maison de la vaisselle d'or et d'argent, des vêtements brodés qu'il avait reçus du sultan pour l'empereur . et quTl avait retenus pour lui-même. Les Candiotes le traînèrent devant la porte du palais , lui arrachèrent les yeux avec les sourcils , et le jetèrent d;ms un cachot où il mourut au bout de trois jours; sa maison fut pillée, puis livrée aoi flammes. Murad , qui avait de la bienveillance pour Korax , comme son père lui avait aussi porté intérêt , attribua sa fin tragique aux calomnies d'un autre interprète grec, l'Ephésien Michel Pyllis, qui occupait dans le palais impérial l'emploi de secrétaire pour les pièces grecques et arabes , mais qui se trouvait alors dans le camp turc. Appliqué à la torture, et conduit au bûcher , Pyllis échappa à la mort non par Taveu du crime qu'on lui reprochait . mais en embrassant l'islam (1).

Dès le commencement de juin (10 juin 1422: Michal-Bcg avait paru sous les murs de la ville avec dix mille Akindschis , après avoir dévasté les environs, brûlé les villages et les moissons, tué les animaux , chargé de fers les habitaots. outragé les filles et les jeunes garçons. Dix jours après était venu le reste de l'armée assiégeante. qui,ne trouvant plus que les cendres des villages, exerça sa fureur contre les oliviers et les vignes, coupant , arrachant les arbres et les plantes; enfin, Murad lui-même étant arrivé tout gonflé de sa récente victoire , irrité contre les chrétiens, embrassait dans ses désirs la conquête de la ville, inondait le pays dévasté des flots de son infanterie et de sa cavalerie. Du côté de la terre fut élevé un mur depuis la porte dO jusqu'à la porte de Bois, ou depuis le palais Kyclobion, qui touche à la mer, jusqu'au palais des

(1) Ducas, l. xxtui, p. 101-104.

Blacherues , qui ferme le port. Cette muraille , éloignée seulement d'une portéé de flèche de la ville, formée de gros poteaux dont les intervalles étaient remplis par des fascines et de la terre , soutenue par des claies , bravait par sa solidité les pierres que lançaient lesbalisles, et les décharges des armes à feu (1). L'attaque principale fut dirigée contre une vieille tour feudue , située à côté de l'église de Sainte-Kyriaki («2), où non loin de la porte de Saint-Romaoos, aujourd'hui la porte des Canons, la petite rivière de Sykos entre dans Constantinople (3j. Des tours de bois de même hauteur que celles de la ville s'en approchèrent sur des roues garnies de fer. On fabriqua des chariots munis des faux , des tortues , des faucons , de grands et de petits transports pour l'assaut des murailles ; en même temps on pratiqua des mines, on chercha les routes des aqueducs pour s'introduire dans l'intérieur delà ville (4). Afin de grossir le nombre des assiégeants, le sultan fit proclamer que la ville avec tous ses trésors seraient abandonnés en proie aux musulmans. Alors accoururent de tous les côtés des troupes de gens sans aveu : marchands de bestiaux et desclavcs , usuriers , brocanteurs , calculant déjà leurs bénéfices sur les bêtes de somme, les garçons et les Mlles , le mobilier conquis par 1rs soldats; il vint surtout des derwischs réclamant les femmes des cloîtres comme la pari du butin qui leur revenait (5). A la tête de cinq cents de ces religieux parut le grand sclieich Seid-Bochari, Émir-Sultan , gendre du sultan Bajesid. Fier de sa descendancedu prophète, et de son alliance avec la famille du sultan , de sa taille imposante , de l'accomplissement de sa prédiction sur l'heureux résultat de la guerre , il s'avança monté sur une mule, entouré d une troupe fanatique de seids et de derwischs, qui se précipitaient pour baiser ses mains, ses pieds, et jusqu'à la bride de sa monture. Aussitôt qu'il eut mis pied à terre , et qu'il se fut retiré dans sa tente garnie de feutre , il se mit à consulter les livres des devins , pour fixer le

(1) Joanois Caoaoo, narralio de belloCou*tauiinopoliUno;ed. Lut. ad acropol., p. 189.

(2) Ibid., p. 190.

(3) Ibid.

(4) Ibid.

(5) Ibid., p. 191.

jour et l'heure où la ville tomberait immanquablement devant l'assaut des mosliras. Pendant ce temps, les derwischs remplissaient l'air de leurs hurlements, et lançaient des outrages aux assiégés : «Où est votre Dieu , Grecs aveugles ! où est votre Christ ! où sont vos saints , qui doivent vous proléger ! Demain nous prendrons la ville , nous vous emmènerons comme esclaves , nous souillerons vos femmes et vos enfants sous vos yeux; nous unirons vos nonnes à nos derwischs, par notre foi ! ainsi le veut le prophète (1'!.»

Enfin, le scheich vint annoncer que le lundi 24 août, à une heure après midi [1 422 j, il monterait à cheval, agiterait en l'air son sabre nu, pousserait trois fois le cri de guerre, et qu'aussitôt les murailles de la ville s'écrouleraient. L'heure arriva. Borhari monta un puissant coursier, et fit porter devant lui un immense bouclier. Trois rois le cri de guerre des Turcs fut poussé par les cinq cents derwischs qui tournaient vers les couvents de nonnes leurs yeux ét incelants de luxure. Lui-même tira son sabre, cria d'une voix retentissante : « Allah! Mohammed ! » donna de l'éperou à son cheval, et commanda l'assaut général, qui fut livré avec fureur du côté de terre, sur toute l'étendue des murs de la ville, depuis la porte d'Or jusqu'à la porte de Bois. L'empereur Manuel était mourant; son fils et son successeur Jean s'était placé en dehors de la porte de Saint-Romanus, encourageant les troupes et les habitants à la défense de leurs foyers et de leur existence. Des nuées de flèches obscurcissaient le soleil : toute la population de la ville était sous les armes; les femmes et les enfants portaient des faux au lieu de sabres, et s'étaient fait des boucliers avec des fonds de tonneaux. Les archontes, les éphores combattaient les vesirs et les émirs ; les moines et les prêtres de la ville opposaient leurs corps aux seids et aux derwischs: le Christ et la Vierge (Paragia) étaient invoqués en même temps qu'Allah et Mohammed, au milieu du sifflement des flèches et des grondements du canon. Déjà le soleil commençait à baisser, et les Grecs combattaient toujours sans faiblir, lorsque tout à coup les Turcs se retirèrent, mirent

(1) Joaonis Canano, narralio debello Consuntinopo- )ilauo;ed. Lut. ad acropol., p. 193.

le feu aux machines de siège, et s'enfuirent comme frappés par un prodige (1). Les Grecs attribuèrent le miracle à la Paragia, c'est-à-dire à la sainte Vierge, qui protégea les religieuses contre les derwischs, et selon Jean Ganano, Emir-Sultan assura qu'une vierge imposante, enveloppée dans un vêtement violet, s'était promenée sur le boulevart extérieur au milieu de la plus grande fureur de 1 assaut, et que cette apparition, frappant les assiégeants de terreur, les avait mis en fuite: et confondant toute la puissance des astres par laquelle ce jour et cette heure étaient fixés pour la prise de la ville, avait changé en honte toutes 1rs espérances des derwischs. Toute l'armée turque, continue Canano, confirma ce rapport d'Emir-Sultan, et certifia le miracle par serment. Ge qui n'est pas moins prodigieux, c'est la perte éprouvée des deux côtés, selon Ganano, dans cet effroyable assaut ; les Turcs ne laissèrent que mille morts sur la place, les Grecs n'eurent que cent blessés, et trente d'entre eux seulement furent tués. Lesanna'es turques expliquent beaucoup mieux la levée du siège, cl Ducas s'accorde parfaitement avec elles sur ce point. La politique grecque, privée de la ressource du prétendant Mustapha, oncle de Murad, avait trouvé un nouveau rival du sultan dans la personne d'un autre Mustapha, frère de Murad, âgé de quinze ans: et de la Karamauie où il s'était enfui avec son gouverneur, l'échanson Elias, elle l avait appelé dans l'Asie Mineure. Tandis qu'il assiégeait Gonstantinople, Murad reçut la nouvelle que son frère avait paru pour lui disputer le trône, et qu'il s'était mis en possession de la ville de Nicée. 11 fut ainsi déterminé à s'éloigner de la capitale de l'empire byzantin, comme son aïeul s'était vu forcé de lâcher cette proie, la première fois par l'approchedc l'armée coalisée des chrétiens vers INicopolis, la seconde par la marche de Timur sur Siwas.

L'échanson Elias, le même qui avait trahi la cause de Mohammed-Tschelebi pour passer du coté de son frère Su k' im an, soutenu par les troupes du prince de kararoanieet de fcermian, s'avança jusqu'à Brusa avec le jeune Mustapha. Les habitants de la ville envoyèrent des notables

(1) Canano, p. 197.

avec cent pièces de riche étoffe pour étende sous les pieds du prince, n.aischarr>,és en mer, > temps de les excuser s'ils ne lui ouvraient poîal les portes, parce qu'ils avaient déjà prêté foi et hommage à son frère. Elias parut avec le prince devant Nicéc, qu'Ali-Beg, fils de Finis-Beg, remit après une défense de quarante jours. Ce»: alors que Murad leva le siège de Con*tanhmple ; et après avoir nommé Firus-Beg pour commander les troupes contre les Valaques, et lefr d'Ewrenos pour gouverneur de la Rumfli, 3 passa en Asie pour abattre son frère, comn* 1 venait de détruire son oncle Tandis qu'il iwr chait contre les troupes de Mustapha, ce jeu* prince trouva moyen d'aller visiter I'emperenr grec à Gonstantinople, resta quelques jow> dans cette ville, afin de s'assurer de l'assistant» byzantine, et revint en Asie par Selyrobr;

i Murad gagna le traître Elias par une lettre da« laquelle il lui promettait le gouvernement <k l'Anatolie. En vain les chefs des troupes aunliaircs de Kermian et de Thorghud demandèrent à Elias-Beg de leur confier le prince, qn^ ramèneraient dans la Karamanie. Il le refiw obstinément, afin d'être plus sûr de le livrer) son frère. Déjà Michalonhli, à la tète des m-

I reurs, était devant Nicée, lorsque Tadscheddin (l),le fidèle vesir de Mustapha, l'enleva (k bain, et le plaça sur un cheval. Michalogtti teignit Tadscheddin ; mais celui-ci le renvers de cheval frappé d'un coup mortel. Gependt* le traître Elias s'empara du prince, et le meus directement dans le camp du sultan, où il le !>• vra au grand écuyer Mesid-Beg. Sur Tordre*

I Murad, le jeune prince fut pendu à un figuier*vant la ville, et ensuite le cadavre fut déposé i

I côté de Mohammed, à Brusa. Michaloghli moart de sa blessure, et Tadscheddin, qui, après l'avir aba'tu, s'était enfui, fut découvert dans sa retraite par les parents de Micbaloghli, et mu* pièces [1426 J. Ainsi finit comme ÇffrekmaViK

' Mustapha sous Mohammed, et comme Tkrw- Mustapha, frère de Bajesid, le frèrede M*rad> troisième prétendant de ce nom (2) de Miistaptu

(1) Aaschikpaschade , dans le manuscrit du Yai*^

(2) L'bis'oire de ce troisième Mustapha est racontée pr Seadedin, dans BratutU.p. 11 ; Neachri, fol. i0ß;l**

récit du règne de Murad), Swtaksade, fol. V

Page 1