CHAPITRE I. DE L^AFFIUNCBISSBIIBNT, p
Caractère essentiel du droit de l'esclavage : hérédité, perpétuité : adoucissement de la coutmne, p. 354.
I. Comment on était affranchi : à titre onéreux, p. 335: A titre gratuit, p. 336 ; par testament ou entre-vifs ; divers modes de publicité, ibid, — Affranchissement sous forme de vente à la divinité: inscriptions de Delphes, p. 337. Véritable caractère et effets de ces contrats, p. 331) ; à quel temps, à quel lieu se rapporte cet usage, p. 345.
II. Suites de rafii*anchissement : obligations de l'affranchi envers l'État et le maltie, p. 346. Conditions meilleures qu'il pouyait obtenir du maître, p. 349, et de l'ÊUt, p. 351.
III. Aflranchissement par l'État : ses motifs, ses effets, p. 351. Condition des nouveaux citoyens, p. 352. — Dans quelles limites devait être compris à Athènes le nocobre des affranchis, p. 355.
CHAPITRE XI. opinions BT STSTImIS de L^AHriQUITé OBICQUB sur L*18CLAVA6B,
I. Causes qui firent oublier le principe de Tégalité des hommes : le plus fort veut être servi, p. 357. Raisons politiques qui, chez les Grecs, s'y joutaient : le citoyen doit être servi, p. 358. A quelles conditions l'on supposait l'égalité possible, ibid. Hais à quel titre constituer rinégalité ? p. 559. Le principe de la distinction laissé à la force, p. 360 ; puis reporté à l'intelli* gence et attribué à la nature, ibid. Si l'on peut rien conclure de l'universalité du préjugé, p. 361. Protestations, p. 362.
II. Système de Platon : 1* République, p. 363. Le principe de l'État cherché dans la nature de l'homme ; la sociéw primitive fondée sur le travail de tous, ibid. Dans un ftge moins pur, se^ iration du gouvernement et du travail, p. 365. Tendances au régime des castes, et suites funestes de cet éva.-t, p. 366 : mais, jusque dans ces tendances, sentiment de l'égalilc naturelle, p. 307. Conclusion quant à l'esclavage, p. 368. — 2* Les Lois ; l'esclavage, reconnu injuste, maintenu par nécessité, p. 369.
III. Système d'Arislote : l'idée de l'homme conçue sur le modèle du citoyen, p. 372 ; principe de l'esclavage dans l'État, ibid,; dans la famille, p. 375 ; dnns l'honmie individu, ibid,; dans la science, p. 374. Conclusion : rcscL'ivage nécessaire et natm*el, p. 375. -» Y a-t-il des hommes créés en effet
pour l'esclavage ? Question posée en fait, résolue en hypothèse, p. 376. S*il y en a, cette distinction de la nature répond-elle à la distinction réelle des hommes libres et des esclaves dans la société? Justiflcation du droit de la naissance et de la guerre, contre tous les principes posés ailleurs, p. 381. Doutes et embarras d'Aristote. p. 384. Résumé et appréciation des principes et des inconséquences de ce système, p. 386.
IV. L'esclavage étant accepté en fait, comment en user : 1' Conseils de prudence, p. 393; conseils d'humanité, p. 395. Platon, Xénophon, i^id.; Aristote, p. 396. Les stoïciens, p. 397. Nobles inspirations de la comédie, p. 398. — 2* Fond commun de mépris, p. 399. Si les cyniques pouvaient, si les stoïciens voulaient en relever Tesclavage, p. 400. Opinion vulgaire et dominante, p. 403.
Y. Résumé et jugement, p. 403.
CHAPITRE Xll. DB l'iiifloengk i>b l*ksclâvagk sor lbs culssbs sbrviles bt
BOR LBS CLASSES LIBRES, p. 406-461 .
L'esclavage abandonné en principe, maintenu en fait. S'il est vrai qu'il ait concouru au développement de l'humanité; s'il est un fait providentiel, p. 406.
I. Influence de l'esclavage sur les classes so'viles, p. 408.
I. Ce que l'esclave était selon les maîtres : une chose. Son |Mrincipe, c'est son maître, p. 408 ; sa règle, obéir, ibid. Les philosophes s'étudient à moraliser le maître, déclarant l'esdave incapable de libre arbitre, p. 409. Qualités commandées à l'esclave, et dans quelle mesure, p. 409.
u. Ce que l'esclave resta : un corps avec toutes le^ passions des sens, p. 410 ; témoignages du théfttre : le Cyclope d'Euripide, p. 413 ; les comédies d'Aristophane, p. 414 ; Nouvelle Comédie : données de Piaule et de Térence contrôlées par les fragments des pièces originales, p. 416.
ni. Gomment les maîtres voulaient corriger les esclaves, p. 4^23. Vices nouveaux que la correction provoque, p. 424. Complicité des maîtres dans le vice : droit qu'elle donne aux serviteurs, p. 425. Exceptions dans la conduite des maîtres et des esclaves : comment elles étaient vues, p. 427.
IV. Résultats ordinaires selon la natui*e de leurs rapports : dureté, — haine et embûches secrètes, p. 429; laissei^aller, — anéantissement moral, p. 431. Aperçu général de l'influence de l'esclavage sur les races serviles, pendant ou après l'esclavage, p. 433.
II. Réaction morale de l'esclavage ^ur les classes libres, p. 437.
I. Dans la famille : vices qu'il y développe chez l'homme, p. 437 ; chex la femme, p. 439 ; chez l'entant, p. 442.
u. Dans TÈtat. 1* Danger de l'esclavage pris comme fondement politique des cités, p. 443 ; 2* influence qu'il exerça sur le travail libre : dans l'opinion générale, p. 446; dans les systèmes des philosophes, p. 417 ; dans la réalité : Sparte et Athènes, p. 449. — Cause première de la ruine des républiques, p. 452.
III. Quelle part revient à l'esclavage dans le développement de la civilisation, p. 453. Ce qu'y gagna le travail ; ce qu'y gagnèrent les lettres et les arts, ibid. Conclusion, p. 457.