CHAPITRE V. DE LA CONDITION DES ESCLAVES DEVANT LA LOI, p
Pourquoi TescUive tient une si grande place dans le droit civil de Rome, p. 175.
I. Ce qu'il est dans la loi en son propre nom, p. 177; comparé au fils de famille, ibid.; aux choses delà famille, p. 178 ; ce qu'est pour lui le mariage, p. 180, hi propriété {pécuU)^ p. 181, les autres droits civils, p. 183, entre autres le droit de témoigner, p. 184.
II. Ce qu'il est dans la loi au nom du maître : i. Participation à tous les actes de droit propres aux citoyens, p. 187, sous quelles garanties, p. 188 ; stipulation, prise de possession, succession, p. 100 ; actes divers de conmierce,
H. Obligations qui naissent du délit, aux dépens du maître : action noxa/^, p. 104; au profit du maître, p. 105.
III. Cas où l'esclave était considéré comme un homme : coupable d'un crime, p. 107, victime d'un meurtre, p. 100 ; — à moins que le meurtrier ne soit le maître : souveraineté du maître dans sa famille, p. 100.
ClUPITRE VI. DE LA CONDITIOX DBS ESCLAVES DANS U FAMILLE, p. 201-254.
L'esclave traité comme une propriété, p. 201. I. Prescriptions des agronomes :
I. Ce que le maître donnait aux esclaves. Nourriture : blé, vin, bonne
chère des gem, ibid,; vêtement, p. 202 ; logement, p. 204. Concessions au
delà du strict nécessaire : mariage, p. 200, pécule, p. 207 ; caractère et
motifs de ces concessions, p. 200.
n. Ce que le maître demandait aux esclaves : travail, p. 210.
ni. Causes qui aggravent la condition des esclaves de travail : agrandis-
sèment des propriétés, p. Si2; institution de l'esclïTe fermier, p. ^4; devoirs qu'on lui prescrit, ibid.; abus qu'il se permet, p. 217.
IV. Les maîtres vainement rappelés à la surveillance de leurs familles, p. 218. — Résumé de la condition des esclaves rnslique?, p. 221. H. I. Condition des esclaves de la famille urbaine : si elle était toqjoarsplQs désirable, p. 2i2; esclaves d'atelier, p. 223, esclaves sacrifiés am plaisirs des maîtres ou du public, p. 224.
n. Service domestique :sa hiérarchie, p. 226; rMe de l'intendant, p. S3T; licences laissées à certains esclaves, p. 229.
ui. Licences permises à tous par exception : Saturnales, p. 231.
III. Compensations de ces libertés : supplices familiers de l'esdavage, p. d; législation rigoureuse oontre la fuite, p. 238. Droit de vie et de mortlai«é au maître par la loi, p. 241; exercé arbitrairement par caprice oa psr jeu, iM.; les données de la satire prouvées par l'histoire, p. 242.
IV. Idée générale que l'on doit se faire de la condition des esclaves à Rome : conséquences directes de leur définition dans la loi et de leur nom dans Tusage, p. 247. Diversités que peut présenta l'esdavage, p. 219; loi suprême qui le régit : Tintérét, p. 250. Application de cette loi aa droit d'usage et de châtiment : ce qu'elle défend, oe qu'elle tolère, ce qu'elle comminde, ibid. Mot de Plaute, p. 254.
CHAPITRE YD. ihfldercb m l*bsclâvacb sur les classes servubs, p. 255- S78.
I. Influence particulière du maître; influence générale de Fesdavage, p. 255.
1. Morale du maître à l'usage de l'esclave : elle pouvait demander certaines qualités, ibid. Application qu'on en faisait au théfttret p. 257; mais elle pouvait commander le crime, p. 259.
n. Comment l'esclave en usait, p. 260. Peintures de Plante : à quel litre et dans quelles limites elles peuvent s'appliquer à Rome, en cette matière, p. 261 : l'esclave est Grec, le maître peut être Romain, p. 263. Ses peintures de plus en plus vraies, à mesure qu'on s'éloigne de son temps, p. 265 : 1« cuisinier, p. 267 ; la courtisane, etc., p. 269.
II. Sanction que le maître donnait à sa morale, p. 271. Recommandation qu'on en fait au théâtre, p. 272 ; estime que l'esclave eu faisait, p. 273. Influence et de cette morale et de cette sanction, p. 276 ; temps jngé nécessaire à cette éducation de l'esclave, p. 277.
CHAPITRE YIII. rAactiom de l'esclavage. — gijberbs seeviles, gouiks t:iviLB8, p. 279-324.
I. Jugement de Diodore de Sicile sur la conduite des maîtres envers leurs esclaves, p. 279. Les maîtres veulent rester durs et maintenir leurs esclayes soumis, p. 280. Exemples de dévouement, p. 281 ; de trahisons et de révoltes, p. 283 : où est le fait général, p. 284, preuve dans l'histoire, ibid,; dans la loi : sénatus-consulte Silanianuty p. 286.
II. Danger de l'esclavage non seulement dans la famille, mais dans l'État.
I. Conspirations servîtes à la faveur des rivalités des deux ordres, p. 288 ; pendant la guerre d'Annibal, p. 289, et après cette guerre, tW. Circonstances qui pouvaient les rendre dangereuses encore, p 292.
II. Situation de la Sicile, p. 292 : avarice des chevaliers et des riches siciliens, iHd.; brigandages des esclaves, autorisés à leur profit, p. 203; facilités au soulèvement, p. 295 ; cause qui le décide, ibid. Première guerre des esclaves, p. 297 ; caractère qu'elle présente, p. 299 ; comment elle finit, p. SOO.
m. Nouveaux mouvements en Italie; tentative de Vettius, p. 302. — Seconde guerre servile : cause qui la fit éclater, p. 303 ; Salvius et Athénion : ordre et vigueur de la révolte, p. 305. Danger de Rome ; à quel prix elle en triomphe, p. 307 ; mort héroïque des prisonniers, p. 309. — Les noouvements continuent. Mesures cruelles pour les prévenir et les contenir, ibid,
IV. Guerre des gladiateurs. Spartacus, p. 310. Sa modération dans le succès, p. 313; mal goûtée de ses compagnons, ibid,; intelligence et grandeur de son plan de guerre, p. 313. Terreur de Rome; Grassus, p. 314. Vues de Spartacus sur la Sicile : trahison des pirates, p. 315 ; digne fin des gladiateurs, p. 316.
ni. Les esclaves vaincus dans ces luttes sont ramenés aux armes par les factions : Marins et Sylla, p. 318; Gatilina, ibid.; Gicéron, p. 319; Brutus et les conjurés, Antoine et Octave, p. 320. Manque de foi envers eux, p. 321 ; mouvements serviles ou brigandages parallèlement aux guerres civiles, ibid. Conclusion, p. 323.
CHAUTRE IX* UFLUENCE8 DE L*KSCUVAOB SUR LBS CLASSES LIBRES, p. 325-
La réaction armée de l'esclavage n'était pas la plus dangereuse, p. 325.
i. Influence de l'esclavage sur la vie privée de la famille, p. 325. 1* Gomiption des mœurs de l'homme à tous les âges, p. 326 ; cynisme avec lequel elle se produit en public ; et comment l'esclavage y contribua, p. 327 ; 2* endurcissement des Ames : gladiateurs, p. 333 ; leçons qu'on y cherchait et ce qu'elles produisirent, p. 334. Fusion des deux races dans le vice,
II. Influence de l'esclavage sur la vie publique : sentiment de l'ancienne Rome sur le travail, p. 337 ; système qu'elle avait appliqué aux personnes et aux terres des peuples vaincus, p. 338. Son plan combattu et faussé par l'avarice des nobles, p. 339. Latifundia, substitution de la grande à la petite culture, ibid.; substitution de l'esclave au travailleur libre, p. 340. Résultat, p. 341.
m. Efforts pour y remédier : lois agraires. Spurius Gassius ; Licinius Stolon : véritable portéede leurs lois, p. 341. Ce qu'elles devinrent : le mal étendu à toute l'Italie, p. 343; et accru encore : pâturages substitués aux cultures, ibid. Marche de la décadence tracée par les formules et par les exemples de Gaton, p. 344. Conséquences : misère des classes serviles (guerres serviles); misère des classes libres, p. 346. — Rapprochement de Rome et de l'Angleterre, p. 347. — L'Italie menacée dans sa race, dans son sol ; dans son présent et dans son avenir, p. 349.
lY. Les Grecques, p. 350.
I. But de Tibérius, p. 3M ; son tribunat, sa loi agraire, ibid. Efforts de Tibérius pour la faire accepter, p. 352 : efforts des riches pour la faii*e
ri52 TABLE ANALYTIQUE.
échouer, p. 354. Il Timpose et périt, p. 355. — Sort de la loi de Tîbérius. preuve de son yéritable caractère, p. 357. Triomphe da sénat, p. 359.
II. Gaîus, ibid.; premier tribunal : lois de représailles ou de préparation, p. 360; second tribunat : système de réformes, p. 361 ; principes de ruine qu'il contenait, p. 362. Imprudence du iribun ; habileté du sénat, p. 363. Mort de Gains, p. 364.
V. Résultat de Tabrogation des lois agraires, p. 366. État de l'Italie lers la fin de la république. Travail des champs : abandon où il est laissé, ibid.; travail de la ville : mépris que Ton continue d'en faire, p. 372. Ce que fait le peuple, p. 374 ; ce que font les riches, p. 375. Danger de l'État, part qui en revient à l'esclavage, p. 377.
YI. Tentatives de réforme de César : loi agraire de son conîiuTlat: lois frumentaires de sa dictature, p. 378. Tentatives d'Auguste, p. 381 ; politique des princes suivants, p. 382; conclusion, ibid, — L'esclavage, qui a ruiné l'ancienne race plébéienne» n'a-t-il point réparé ce mal, en la renouvelant par l'affRinchissement? p. 383.