II. Condition de l'affranchi
I. Rapports avec le patron, p. 393. Devoirs du patron, p. 394 ; devoirs de l'affranchi : obligations générales résultant de son état, p. 395; obliga-' tiens particulières stipulées par le malti'e, p. 397 ; les unes devant précéder, ibid.; les autres suivre l'affranchissement, p. 398. Abus du patronage; édit de Rutilius, p. 401. Droit du patron sur la succession de l'affranchi, ibid,
II. Rapports avec l'État, p. 404. Droit civil, ibid,; droit politique, p. 405; progrès des affranchis, p. 406.
m. Causes qui avaient étendu l'affranchissement, p. 407 : 1. Intérêt des maîtres, p. 408. Danger de l'État, p. 411. n. Tentatives de réforme, ibid. Restrictions anciennes au droit de donner ou de recevoir la liberté, ibid.; restrictions nouvelles d'Auguste : loi CElia Sentia^ p. 413 ; loi Furia ou Fusia Caninia, ibid,; degrés divers daus l'affranchissement, p. 414. — Raisons d'Auguste, ibid. ; inutilité de ses efforts, p. 415.
III. Rôle qui appartenait aux affranchis dans le gouvernement impérial, p. 416; rôle qu'ils y prirent, p. 417. Du principe de leur élévation, p. 421 ; de la manière dont il s'appliquait : influences de l'esclavage jusque dans l'affranchissement, p. 422.
lY. Quelle part revient à l'esclavage dans la civilisation de Rome, p. 427. Ce qu'avait fait la Grèce, ibid.; ce que fil Rome, p. 428. — ArU civils, jurisprudence, éloquence, histoire, ibid. Philosophie, poésie, p. 430; grammaire, p. 431. — Sciencei : médecine, p. 434 ; astrologie, etc.. p. 456. Beaux-arts^ ibid, -^ Conclusion, p. 437.
TABLE ANALTTIQDB. 553