CHAPITRE V. ArannsTRATion murigipàlb : — affrahchissbhent db fonctioks
8KRVILB8, AS8BRVI88BMBMT DES CITOYENS AUX CORPORATIONS BT A LA CUR», p. 157-207.
I. Origine et caractère de l'administration mmiicipale, p. 157 ; magistratu* rcs et service inférieur des municipes, ibid.
I. Office des magistrats municipaux : traces d'esclavage, preuves de liberté, dans les fonctions diverses dont il se composait, p. 158.
u. Travaux publics, divers corps qui doivent y prendre part : la carie, p. 162; — les augustales, leur origine, p. 164; leurs fonctions, p. 165; — les armateurs ou naviculaires, p. 166; droits qui les régissaient, ibid.; — travaux divers, ibid.; esclaves qui s'y trouvaient retenus, p. 167; mais association des citoyens aux mêmes emplois : mariniers, mesureurs, portefaix et autres corporations, p. 168. Preuves de liberté, privilèges et honneurs, p. 170; — contrainte, p. 172.
II. I. Principe que l'État avait voulu suivre en matière de service public, p. 172 ; causes qui l'amènent à fixer chacun en son lieu, p. 173 : les boulangers, p. 175 ; les collecteurs do porcs, p. 176 ; les armateurs, etc., ibid. Condition universelle, depuis les burgarii, p. 117» jusqu'aux curiales,
n. Comment on avait cherché, dès le n* siècle, à maintenûr et à fortifier la curie, p. 170; abus qui déjà pèsent sur elle, p. 180; efforts des
curiales pour y échapper, p. 182; efTorte de la loi pour les y retenir, dè<: le droit du Digeste, ibid. — Aggravation de l'étal des curiales sous le poids des misères de Tempire, p. 183.
III. La curie, véritable servitude, p. 185. Le curiale perd l'usage de ses bieos, ibid.; de sa laiiiille, p. 186 ; de sa personne, ibid.; ûié dans son lieu et dans son état, ou à quelle condition admis ailleurs, p. 187 ; poursuivi dans sa fuite, p. 204 ; retiré presque de l'esclavage, p. 192. Pourquoi il n'est plus parlé desaugustales, p. 195.
lU. Danger de l'Étal et cause de ce danger, p. 197 ; nouveaux expédients pour le coigurer : effets plus étendus de l'hérédité du sang, de l'hérédité des biens, p. 199 ; recrutement arbitraire et sans condition, p. 200 ; condamnation aux divers collèges, à la curie, p. 202.
lY. Résumé. Conséquences du principe d'asservissement sur lequel la domination de Rome s'était fondée, p. 205.
(IHAPITRE YI. SERVICE PRIvé : rapports des hommes libres et des ESCUVFi! DARS LES DIVERSES SCGT.OKS OU TRAVAIL DE LA VILLE (FAMIUA URBANAj^
La vie privée, comme la vie publique, soumise à Faction de la loi, p. 208.
I. Progrès de raffranchissement dans le service des familles, p. 209.
1. Arts utiles : enseignement et médecine ; leurs privilèges sous les premiers empereurs : avec quelles exceptions, ibid.; k quelles conditions et dans quelles limites, p. 211; privilèges accrus sous Constantin et après lui, p. 212; sous quelles réserves : Julien, p. 214 ; Yalentinien, p. il5 ; distinctions et titres, ibid. Si ces privilèges se maintinrent toujours, p. Vt6 ; avantages qui restaient encore aux professeurs et aux médecins, p. 217.
u. Arts de plaisir : caractère sacré des histrions, p. 220; collèges de mimes, de lutteurs, p. 221 ; preuves de richesse, ibid,; au moins, de liberté, p. 222. Cirque, arène : profession qui u ses honneurs, p. 224.
m. Métiers : raisons qui y poussent ou y attirent les honunes libres, p. 226 ; preuve de liberté à tous les degrés, p. 227. Population industrielle de quelques grandes villes, p. 228. Extension des corporations, p. 229 ; organisation de ces corps, p. 232; leurs dignités, p. 233; leur office, p. 234. — Le patron, p. i'.?5.
il. I. Si ces institutions suflisaient au progrès des classes ouvrières, p. 237. Concurrence qu'elles trouvaient encore, charges qu'elles avaient à subir, p. 238. Chrytargyre, ibid. Preuve de détresse dès le règne de Dioclélien : inscription de Sratonicée, loi de maximum : ses elfets, p. 239.
u. Autres moyens pour remédier à la misera : distributions, leurs progrès, p. 241. A quoi elles se réduisent, avec quels effets pour la ville ou pour les provinces, p. 245. — Moyen suprême d'attacher l'oumer à sa profession, p. 247. Caractère de la révolution qui s'est accomplie pour les classes libres et serviles, p. 249.
CHAPITRE YU. service privé : rapports des hommes libres et des bsclates
DANS LE travail DE LA CAMPAGNE (FAMIUA RUST ICA), p. 252-295.
Question vitale de l'empire : l'impôt, l'agriculture, p. 252. I. Conditions du travail rustique à la fin de la république :
I. Ce que fut souvent l'esclave, p. 253; ce qu'est devenu le colon au temps des princes chrétiens, p. 254. i* Signes de servitude, p. 255, signes de liberté dans la constitution de ce nouvel état, p. 256.
n. Origines du colonat, p. 276. Système de M. de Savigny : opinions qu'il réfute, p. 278; qu'il propose, p. 279. M. Guizot, p. 280. Origine probable, p. 281.
II. I. Actes de violence qui préparent le fait du colonat, p. 282. 1* Actes illégaux : des brigands, des riches, des officiera publics, des juges, des gouverneurs, des princes, ibid. 2* Action légale : solidarité des propriétaires devant le lise, p. 286.
II. Efforts pour échapper à l'oppression : 1" patronage des bourgf, p. 288. Caractère qu'il avait pris, ibid,; qu'il menaçait de prendre, p. 289 ; 2* Patronage individuel : asservissement de ceux qui s'y réfugient par l'effet de la misère intérieure, p. 274, ou de l'invasion, p. 276.
ui. Preuve que ces abus dataient de loin : désolation des campagnes, p. 277. Efforts des princes pour les mettre en culture : introduction des barbares, p. 278. Efforts des propriétaires : usurpation de la liberté, p. 280.
III. Quand et pourquoi le colonat passa du fait au droit, p. 281.
I. Règles établies pour le présent et pour l'avenir, ibid,; condition unique, p. 282.
u. Autre raison des princes quand ils attachaient l'homme à la terre, p. 284 ; raison commune au cultivateur et i toute autre fonction, p. 286.
lu. Garantie qu'y trouvait le colon, p. 288 ; garantie qu'y trouve l'esclave auquel cette même raison s'applique comme à l'homme libre, p. 289. Assimilation des deux élats dans le travail rustique, p. 290. lY. Conclusion : expiation de Rome envers le travail, envers l'esclavage, p. 291. Si l'intérêt de l'empire pouvait suffire à affranchir le premier, à supprimer le second? p. 293.
CHAPITRE YIII. DOCTRINE des pères de l'église sur l'esclavage ; DE l'esclavage PARMI LES chrétiens; EFFORTS DES P&RES POUR LE MODIFIER, p. 290-