‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 3)Chapitre 53 sur 196 · L. 3 (426), G. Th., IV, xi, De libertis · texte numérisé non relu

L. 3 (426), G. Th., IV, xi, De libertis

cet honneur et cette indignité à des jeunes gens de race ingénue, pour donner un plus noble entourage à sa (ille, épouse de Caraca lia ^, ce n'en était pas moins du rang des esclaves que Ton devait communément les tirer : la loi, contrairement à l'exemple cité plus haut, défendait, sous les peines les plus sévères, de mutiler des hommes libres. Malgré cette origine, les eunuques, devenus chambellans, purent arriver à tout sous un gouvernement de cour ; et l'on sait, par l'exemple des Euscbe, des Eutrope, quel orgueil, quelle dureté ils apportaient au pouvoir*, et quel mépris des citoyens dans le choix des magistrats auxquels ils les donnaient à gouverner'.

L'administration impériale s'étendait du prince à toutes les parties de l'empire. Dans chaque province, elle avait donc, pour les diverses branches du service, des autorités

i(<Ti(i.tv otxci, etc. (Dion Gass. LXXV, 14, p. 1267.) Les inscriptions nous montrent aussi des hommes libres dans ces fonctions : t. làrcio

T. F. ESQ(ttl7ino) I ASPRO 1>0M. AU6. | À CUBICULO | VIIIT ARN. XXII | T.

URcios T. F. FROC | TDS FRAT. piEN | TissiMo FEG. (Doni, VU, 158.) Le rapprochement du texte de Dion ne doit rien faire induire au préjudice de ce T. Larcins.

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