Vopisc. ibid. 47 et
4. Godefroi, ad L 6, G. Th., XI, i. De annon. et tribuiU, et G. Th., XIV, XTH, De annanit dtidi elpanê gradiU.
5. L. 1, G. Th., XIV, XV, De carume frum. urb. Romœ; I. 1 (409) el 1. 3 (454), G. Th., XIV, xvi, De fnm, urhh €on$t et la note 68, à la fm de ce volume^
a permis d'y introduire, ce sysWme a-l-il donc pu atteindre le but qu'un bon gouvernement doil se proposer? a-t-il apporté aux classes souflrantcs les soulagements qu'elles réclament? satisfail-il à touUs les conditions d'une sao[e économie, mesurant le secours sur le besoin, de manière à détourner du désespoir sans jeter vers la paresse* ? Loin d'être un encouragement à l'oisiveté, sera-t-il, au contraire, un stimulant au travail, par les moyens qu il donne d'en supporter les misères, par la nécessité où il laisse d'y chercher ce fonds ordinaire de ressources que le travail seul doit offrir? Mais l'état des classes pauvres était le même partout ; dans toutes les provinces de l'empire se faisaient sentir les mêmes besoins : et les mesures dont nous avons parlé ne concernaient que Rome et Constantinople assimilée à Rome par son fondateur.
Hors de là, sans doute, dans les municipes, et surtout dans ces grandes métropoles qui étaient comme une image de Rome au milieu des provinces lointaines (Antioche, Alexandrie, Carthage), il y avait aussi des fonds mis en réserve pour les approvisionnements et pour les jeux. Mais les mauvais empereurs ne respectaient pas toujours ces réserves, comme on le sait spécialement de Maximin ', et les bons princes ne leur rendirent point ce que leur avaient pris les mauvais. Cette distribution annuelle d'une grande quantité de blé que Dioctétien établit en faveur des familles pauvres d'Alexandrie, distribution qui se faisait
régie que traçait Julien (Orat, u, p. 91, <f., De Cond. reb. gettiâ). Il est >rai qu*il y sacrifiait les populations des campagnes, attachées à leurs travaux pour fournu* exclusivement le nécessaire aux besoins de lÉUt.