‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 232 sur 366 · Petit, LoUatliques, y II, i · texte numérisé non relu

Petit, LoUatliques, y II, i

3. Suïd^s f Lexic. $, v, Lucien (DiaL des dieux, iv, 1), donne ce nom à Jupiter ravisseur de Ganyméde.

4. Comme pour Texposition des enfants, nous avons le droit de rap-

un Syrien d'un caractère détestable, amenant à Athènes un jeune garçon et sa sœur, qu'il avait ravis à leurs parents S chose très fréquente au théâtre et dans la vie du monde ; et le mal était d'autant plus grand que l'ennemi était comme invisible. Les républiques prirent quelquefois des mesures pour atteindre les ravisseurs. Le tribunal des Onze, à Athènes, avait dans ses attributions le soin de les rechercher et de punir leur crime'; et, afin d'en arrêter les suites au plus tôt, il était permis d'intervenir en faveur des personnes entraînées en esclavage, pour leur assurer la liberté provisoire*.

Le commerce était une autre source de l'esclavage, source dérivée, où toutes les autres venaient généralement aboutir. Il s'alimentait surtout dans les pays étrangers, où les guerres intérieures, la victoire, l'abus de la puissance paternelle ou de l'autorité des rois, frappaient les Indigènes de ce détestable impôt. Tous les rivages où florissaient les colonies grecques en étaient tributaires. La Syrie et les pays de l'Asie Mineure, le Pont, la Phrygie,la Lydie, envoyaient par troupeaux les esclaves à leurs marchés*. La Thrace était devenue en quelque sorte un pays d'esclaves, comme la Thessalie un pays de marchands* : les Thraces, au dire d'Hérodote, vendaient leurs

porter à la Grèce les textes divers de la comédie latine sur ces rapts : l'Jaute, Capiiv, prol. 8 et V, n, 908 ; CiitelL 125; Curcul. 651; Menechm, prol. 53 ; Pœnulw, prol. 67 et 84, et autres enlèvements par des pirates : MU. glor.^ 118, etc.

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