‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 267 sur 366 · Ihid., p. 295-294. — 5. Ibid · texte numérisé non relu

Ihid., p. 295-294. — 5. Ibid

4. Dans une note relative aux enlèvements d'esclaves, sur ce pas* sage très-formel de Thucydide (VI, 91): ol; -n ^àp -h x<*sa xaTioMu«or« r% iroXXà i;^; it^iSiç rà p.tv XtiçO^vra, rà è* aOropLara iiti, c G*e$t ainsi, dit-il,

que le mot xaTcurximi parait comprendre ailleurs les femmes, les en-

claves peuvent très bien être compris dans cette partie de la succession qui a été frauduleusement soustraite, à la mort de Stratoclès, et que l'orateur promet d'ënumérer plus tard^ (texte perdu ou promesse oubliée). Il pourrait d'ailleurs arriver que les esclaves eussent été sousentendus, sans qu'on eût ainsi le moyen d'en retrouver la trace dans le texte même. Souvent ils étaient tacitement compris, soit avec la terre à laquelle ils étaient attachés, soit dans la maison dont ils faisaient le service ; le rapprochement de deux passages du discours contre Bœolus en donne une preuve directe*. En voici d'autres non moins formelles. Dans la succession du père de Démosthène, qui monte à plus de 15 talents, ni la dot quMl constitue pour sa femme, ni les biens qu'il laisse à son fils et dont il est fait une énumération fort détaillée, ne nous montrent d'esclaves domestiques ' 11 y en avait pourtant , car, dans la suite du discoui^s, Démosthène dit qu'Aphobus lui doit 108 mines : SO pour la dot qu'il a reçue sans épouser sa mère, et 28 pour les femmes esclaves qui lui ont été remises outre la dot\ Cette somme n'a pu être omi$e dans le compte si exact qui est placé en tôte du discours. Il faut donc que ces

fants et les esclaves : 'Eaixo^Ai^ovro »x rûv ir^pm^t iraî^ac xal ■)[uvaûcac xat TT)v aXXYiv xxTaoMUYiv. (Thuc. II, 14.) Et ailleurs: AiixcpiîCovTo... iral^a; xft't yàtTLlKOLi xai TT)v ir&ptoûdav xaTaTXSuiiv. (Ibid, I, 89.) Le mOt iript&vtra parait synonyme de âxXv}. » (Mémoire cité, p. 206.)

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