Dém. c. le fatfx tém. Stéph,, p
6. Où |i4Tà TTj; iraîpoi; xal twv Oipaicaivûv, éXKk p.clvoç puera Tcat^o; toO ^iflotovGuvToç. (Lycurgue c. Léacraie, p. 178-)
7. Kpa7-pj xai poTλ tij; putirpoç xaX t»v Otpanaivi^cAv. (Dém. c. Conon,
8. kl pièv cLXkeu Otpàfrauvat (tv tû nup^u «yàp {aav oSivtp ^leuTâvrai).
S40 LIYRB I. CHAPITRE TIIL
Mais ici une objection se présente. On se servait d*esclaves loués dans plusieurs fonctions du service domestique, et, à ce qu*il semble, ces esclaves, pris è gage, tenaient lieu, en plus d'une maison, d'esclaves possédés en propre: témoin les énumérations de biens où il n*est point parié de ces derniers. Théophon, dont il est question dans le discours d'Isée sur la succession d'Agnias, avait laissé une terre de 2 talents, soixante moutons, cent chèvres, des meubles» un cheval, etc. ^ ; et l'auteur, si minutieux dans son inventaire, ne mentionne pas d'esclaves. Bien plus, Stratodès, dont la fille a recueilli l'héritage de Théophon, lui a laissé une fortune de 5 talents 3,000 drachmes : terre, maison, argent, créances, meubles, troupeaux, etc. * ; point d*es* claves encore. Enfin la fortune du défendeur, qui réunissait à son patrimoine la succession d*Agnias estimée 3 taUmIs 1]!2, en tout 3 talents 2/3, n'a pas non plus d'esclaves men* tiennes'. Cette famille a-t-elle donc rompu avec Tusage universel et banni l'esclavage de sa demeure? Personne ne le croira ; mais disons d'abord que, dans ce dernier cas, Ténumëration manque, et, pour les deux autres, elle n'est point complète. Ainsi, dans le premier, on trouve, après les différents objets que nous avons nommés, xat t^ aXXi^v xaTacrxeuYjv : or ce mot, qui comprend tout le reste, s'applique particulièrement aux esclaves, comme Letronnc l'a montré ailleurs ^ ; et quant au second exemple, les es-
(Déni. c, Éverg, et Mnéiib., p. 1156, 1. 10.) Yoy. la note S5 à la fin du volume.