‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 269 sur 366 · Dém. c, Aphob., p · texte numérisé non relu

Dém. c, Aphob., p

4. Ibid,, p. 824, 1, 24 et 828, 1. i : o5to; t&îvjv xat owto; wpo; rp icpoixl xot To; Oepa'icoiîvo^ Xoi^vxai rhoixian otxûv.

femmes esclaves au nombre de huit à neuf, si l'on en juge par leur valeur commune, soient comprises à rartîcle meubles, vases, bijoux, xal xiqjiov -n;; (Jt.Y]Tp5^, repi'ésentant 100 mines. Dans la maison d*Euctémon, quoique Tinventaire, dressé par Torateur, n'en dise rien non plus et n'en fasse rien soupçonner, il y avait quelques esclaves employés au service intérieur; car on voit par la suite du discours qu'ils furent retenus à la mort de leur maître, pour prévenir Tébruilement de la nouvelle, et interrogés plus tard sur ce que devint la succession '.

On peut donc dire que Tusage des esclaves dans la service privé était universel. Il y en avait dans presque toutes les familles, et partout, à titre de propriété et non pas seulement de location temporaire. On louait bien des esclaves aussi. Dans certaines circonstances, nous Tavons vu, on se procurait de cette manière des cuisiniers, des danseuses et des joueuses de flûte. Mais cela prouve une seule chose, savoir : que les maisons athéniennes, en général, n'avaient point à demeure de quoi sufflre aux apprêts de ces fêtes extraordinaires*; chaque famille n'en possédait pas moins ce qui était nécessaire au service de tous les jours. Et, au temps de Philippe, les hommes de fortune médiocre faisaient môme déjà d'assez grandes dépenses en esclaves de luxe, en cuisiniers, etc.*. Ce client de Démoslhcrie qui dit avoir vendu, pour s'acquitter des charges publiques, presque tous ses biens, a pourtant encore, de son propre aveu, indépendamment des femmes

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