‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 5)Chapitre 10 sur 201 · De iranq. antmt, I, 8 et · texte numérisé non relu

De iranq. antmt, I, 8 et

5. « Etenim si in gladiatoriis pugnis et in infimi generis hominum, ff conditione atque fortuna, timidos et supplices et, ut vivere liceat, t obsecrantes odisse solemus, fortes et animosos et se acriter ipsi f morti ofTerentes servare cupimus ...» (Cic. Pro Milone, 34.)

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la physionomie, le geste du spectateur, tout cet emportement qui s*y révèle leur montre en lui un adversaire ^ » Bien différent encore de Cicéron qui ne voit à reprendre dans ces jeux que le caractère des personnes et en accepte, avec d'autres acteurs, les formes sanglantes et renseignement', il s'élève contre les dangers de ces spectacles, où le vice pénètre plus facilement dans les âmes par l'attrait du plaisir. « De quels vices croyez-vous que je parle ? De Favarice, de Tambition, de la luxure? Non, je reviens plus cruel et plus inhumain, pour avoir é(é avec les hommes'. » « L'homme, » dit-il encore, « est une chose sacrée ; et Thomme se tue aujourd'hui, par forme de divertissement : la mort d'un homme est tout un spectacle^. »

Parmi les droits de l'homme que le philosophe veut assurer à l'esclave, est le droit de faire du bien à son

i. c Gladiatoribus quare populus irascitur, et tam inique, ut inju- « riam pu tel, quod non libenter pcreunt? Gontemni se judicat, et « Tullu, gestu, ardore, de spectatore in adversarium vertitur. • (Sen. De ira, I, 2.)

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