I. Recensement de Démétrius de Phalère rapporté par Athénée
I. Discussion de Letronne, p. SSS. Il enlcod le nombre donné pour les esclaves comme s'appliqusnl aux esclaves des mines et le rejette, p. S33; Il y oppose uii nombre différent Induit de Xénojibon, ibid. — Preuve que le nombre d'Athénée e!>t général, p. 221; que le nombre de XénopLon est particulier et chimérique, p. 3S6,
II. Nouvel examen des textes et des faits qui peuTent inûrmer l'autorité d'Alliéuée, p. 231 ; texte de Tbucydide sur les esclaves de Chio comparés i ceux de Sparte, ibid. Nombre des esclaves de Sparte, ibid. Bvatuation du nombre probable des esclaves de Chio, p. 232. C'est la plus haute limite où puLose atteindre la poputalion servile de l'Atttque, p. 233. — Elle ne dut pas s'en éloigner beaucoup, ibid.
II. Preuve cherchée dans ks textes relatifs aux seclious diverses de l'esclavage en Altique, p, 234.
I. Service domestique : esclaves asseï nombreux chei les riches, mais dans des limites modérées, et pourquoi, p. 234 ; nombi'e ordinaire dans la classe moyenne, p. S37 ; usage habituel des ft-mmcs dans la domesticité, p. 23S; des esclaves de louage : examen des textes qui semblent impliquer l'absence d'esclaves domestiques, p. 240. Généralité de l'esclavage dans les famiUesi p. 942 ; nombre approximatif de cette classe de serviteurs, p. 244.
II. Esclaves de travail, p. S45. Leur nombre approximatif dans les travaux de l'agriculture el des mines, p. 240; dans les branches divei-ses de l'indutlrie, p. 34S;si les esclaves de louage doivent te taire réduire beaucoup,
ni- Somme totale des hommes de travail, p. 250 ; évaluation du nombre desTemmes et des enfants, p. 851. Récapitulation, p. 353.
III. Discussion des objections ùites ï tout nombre d'esclaves qui dépasse 100 000.
I. S'il était impossible de garder cette population contre l'ennemi, p. 354; conduite de l'ennemi i l'égard des esclaves, p. 355; conduite des Athéniens envers leurs serviteurs, ibid. Xénophon conseille d'augmenter le nombre deseaclares, comme une ressource contre l'ennemi, p. 850.
u. Si l'Attique pouvait tes nourrir, p. '^57. 1* Quantité de blé consommée par léie, selon Bteckb. p. 258; selon Letronne, ibid.; comparée aux données de la statistique de la France, p. 2.^0 ; évaluation de la quantité nécessaire i. l'Attique, ibid. 2* Y pouvait^le sullire? Conclusions contraires de Bceckh et de Letronne, p. 300. Examen des faits : blé importé en
54i TABLE ANALYTIQUE.
Atlique : appréciation des textes de Démosthène sur ce sujet, ibid. Blé que l'Attique devrait produire, p. 262; TAtlique comparée, pour retendue et les produits, aux nombres donnés par Démosthène pour la terre de Phénippe, p. 264.
ui. Examen des termes de cette pi-oportion : 1* Étendue de TAttique : vice des auciennes cartes et, par suite, des calculs de Bœckh et de Letroone, p. 265. Carte postérieure à l'expédition de Morée, p. 266. Nouvelle évaluation de la surface de l'Attique et des îles qui en dépendent, ibid. — 2* Étendue de la terre de Phénippe selon Démosthène : évaluations contradictoires de Bœckh et de Leti'onne, p. 269. Dans quels sens il faut l'entendre, ibid.y et daiis quels termes poser la proportion, p. 272- — 3" Contrôle du nomljre qui en résulte par les données de la statistique de la France, p. 273. Limite inférieui-e que ces analogies imposent à la somme totale de la population, p. 275.
IV. Réfutation des autres nombres donnés par Athénée sur Égine, ^jit Corinthe, p. 277 ; population servile des principales républiques ou colonies de la Grèce, p. 279 ; si les Locriens et les Phocidiens n'eurent point d'esclaves avant le temps de Philippe, p. 280. Idée générale qu'on peut se faire des rapports de nombre des esclaves et des hommes libres chez les peuples aristocratiques et dans les villes industrielles, p. 281 .
CHAPITRE IX. DE LA CONDITION DES ESCLAVES DAMS LA FAMILLE ET DAH8 l'^TAT,
Si l'humanité veut qu'on maintienne l'esclavage pour le plus grand bien des classes inférieures, p. 284.
I. Principe essentiel de 1 esclavage et conséquences qui en dérivent à tous les degrés de la vie servile, p. 280. Esclave né dans la maison, esclave acheté : travail, nouiTiture, vêtement au gré du maître, ibid.; ni mariage, ni faini/ie. ni propriété, 288. Tolérances de la coutume à cet égard : espèce de mariage, ibid.; espèce de propriété, pécule^ p. 291. Comment il se formait, ibid.; comment il s'en allait, p. 293 Autres contrastes de la condition des esclaves : séparés des citoyens par la loi, rapprochés par la licence, p. 294; exclus de certaines fêtes, appelés à d'autres, p. 296 ; admis aux houneurs du tombeau, p. 299.