‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 5)Chapitre 178 sur 201 · CHAPITRE X. DE L'iFFRiHcausRiUNT, p · texte numérisé non relu

CHAPITRE X. DE L'iFFRiHcausRiUNT, p

Caractère essentiel du droit de l'esclavage : hérédité, perpétuité : adouciï- Moment de la couttune. p. 334.

I. Comment ou était affranchi : i titre onéreux, p. 335: à titre gratuil, p. 330 ; par testament ou enli-e-vils; divers modes de publicité, ibid. — Affranchissement sous forme de vente k la divinité : inscriptions du Delphes, p. 337. Véritable caractère et elTets de ces contrats, p. 33U; a quel temps, i quel lieu se rapporte cet usage, p. 543.

II. Suites de l'alli-anchissement : obligations de l'altrancbi envers l'État et le maître, p. 546. Conditions meilleures qu'il pouyait obtenir du maître, p. 340, et de rËUl,p. 351.

III. Afiranchissement par l'Etat : ses motifa, ses effets, p. 351. Condition des nouveaux citoyens, p. 353. — Dans quelles limites devait être compris i Aihéntss le nombre des affranchis, p. 355.

I. Causes qui firent oublier le principe de l'égalité des hommes : le plus fort veut être servi, p. 357. Raisons politiques qui, cliei les Grecs, a'y (joutaient : le citoyen doit être servi, p. 35S. A quelles conditions l'on supposait l'égalité possible, ibid. Mais i quel titre constituer l'inégalité? p. 55S. Le principe de la distinction laissé à la force, p. 360 ; puis reporté i l'intelligence et attribué à la naturt;, ibid. Si l'on peut rien conclure de l'universalité du préjugé, p. 3Q1, Protestations, p. 302.

II. Système de Platon : 1- République, p. 565. Le principe de l'État cherché dans la nature de l'homme; la société primitive fondée sur le travail de tous, ibid. Dans un ïge moins pur, séparation du gouTememeut et du travail, p. 365. Tendances au régime des castes, et suites funestes de cet écart, p. 5atj : mais, jusque dans ces tendances, sentiment de l'égalité naturelle, p. 367. Conclusion quant à l'esclavage, p. 30S. — 2° Les Lots ; l'esclavage, reconnu injuste, maintenu par nécessité, p. 5GS.

m. Système d'Aristote : l'idée de l'homma conçue sur le modèle du ciloyci],

p. 373; pi-incipe de l'esclavage dans l'État, ibid.; dans la famille, p. 373 ;

d!ins rboinme individu, ibid.; dans la science, p. 374. Conclusion : l'escl.n-

tuge nécessaire et naUu'el, p. 375. — Y a-t-il des hommes créés en elfct

510 TABLE AMALYTIQUE.

pour l'esclavage? Question posée en fait, résolue en hypothèse, p. 376. S'il y en a, cette distinction de la nature répond-elle à la distinctîou réelle dt-^ hommes libres et des esclaves dans la société? Justification du droit de U naissance et de la guerre, contre tous les principes posés ailleurs, p. 381. Doutes et embarras d'Aristote. p. 384. Résumé et appréciation des principes et des inconséquences de ce système, p. 386.

lY. L'esclavage étant accepté en fait, comment en user : 1* Conseils de prudence, p. 393; conseils d'humanité, p. 395. Platon, Xénophon, ibid.; Arislote, p. 390. Les stoïciens, p. 397. Nobles inspirations de la comédie, p. 398. — 2* Fond commun de mépris, p. 399. Si les cyniques pouvaient, si les stoïciens voulaient en relever Tesclavage, p. 400. Opinion vulgaire et dominante, p. 403.

y. Résumé et jugement, p. 403.

CHAPITRE Xll. DE L*IHFLUENCB DE L*ESCLAVÂ6B SUR LES CLASSES SBRVILESEf 8C7R LES CLASSES LIBRES, p. 406-461 .

L*esclavage abandonné en principe, maintenu en fait. S'il est vrai qu'il *i^ concouru au développement de l'humanité; s'il est un lait providentiel, p. 406.

I. Influence de l'esclavage sur les classes serviles, p. 408.

I. Ce que l'esclave était selon les maîtres : une chose. Son principe, c'est son maître, p. 408 ; sa régie, obéir, iind. Les philosophes s'étudient i moraliser le maître, déclarant l'esclave incapable de libi-e arbitre, p. 409. Qualités commandées à l'esclave, et dans quelle mesure, p. 409.

H. Ce que l'esclave resta : un corps avec toutes le^ passions des h'iu. p. 410 ; témoignages du théâtre : le Cyclope d'Euripide, p. 413 ; les comédies d'Aristophane, p. 414; Nouvelle Comédie: données de Flaute eiàe Térence contrôlées par les fragments des pièces originales, p. 416.

m. Gomment les maîtres voulaient coi*riger les esclaves, p. 4^. Vice< nouveaux que la correction provoque, p. 424. Complicité des maîtres daii> le vice : droit qu'elle donne aux serviteurs, p. 425. Exceptions dans la coin duite des maîtres et des esclaves : comment elles étaient vues, p. 427.

IV. Résultats ordinaires selon la nature de leurs rapports : dureté, — haine et embûches secrètes, p. 429 ; laisser-aller, — anéantissement moral, p. 431, Aperçu général de l'influence de l'esclavage sur les races serviles. pendant ou api*ès l'esclavage, p. 453.

II. Réaction morale de l'esclavage bur les classes libres, p. 437.

I. Dans la famille : vices qu'il y développe chez l'homme, p. 437; cbcz la femme, p. 439 ; chez l'enfant, p. 442.

u. Dans l'Etat. 1* Danger de l'esclavage pris comme fondement politi^u^^ des cités, p. 443 ; 2* influence qu'il exerça siu* le travail libre : dans l'opinion générale, p. 446; dans les systèmes des philosophes, p. 417 ; dans U réalité : Sparte et Athènes, p. 449. — Cause première de la ruine des républiques, p. 452.

IIL Quelle part revient à l'esclavage dans le développement de la civilisatioP« p. 453. Ce qu'y gagna le travail ; ce qu'y gagnèrent les lettres et les arts. ibid» Conclusion, p. 457.

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