II. Affranchissement de tout» les fonctions ja<lis serviles
I. Hilice palatine : bureaui des ministères, agence de la police, p. 131 ; maison du prince, p. 12S. PriTiltge des palatins p. 123 ; di);mté des titres Jes plus servîtes, p. 13i.
II. Hilice provinciale, p. 130. Fondions diverses de l'administration civile, financière, militaire, p. 137; noms ^iiérsui d^ serviteurs de l'adminiâlration dans tous ces odlces, p. 131. l'reuvca de liberté, p. tS!; titres de noblesse, p. 13t.
lu. TravBui publics : esclaves qu'ils retiennent, p. 13ï; hommes libre* qui leur sont associés dans les travaui ordinaires, dnns les Imn^rti du Ose, dans le service des armées, p. 136. Privilèges, titres de noblesse, p. 137.
III. Asservissement des hommes libres dans tous les rangs de la milice.
I. llilice inférieure ; comment sont traités les esclaves de lapeiiie, p. 139. Droit analogue pour les divers travaux du service public, Md.; les corporations de l'armée, p. 141 ; l'olflce des magistrats, p. U2. Autres signes Ce servitude, p. 143.
n. Hilice armée, dégradée par son origine, p. M5; par son mode de recrutement, ibid. Signe de l'esclavage dans le soldat, p. 149; dans le fils du soldat, p. 151.
m. La loi de contrainte, moins sensible dans la milice palatine, reparsU dans les plus hantea dignités de l'ancienne Rome : la pj'éture, p. 153; le rang de sénateur, p. 1&5. Hèsumé, ibid.
CH-IPETRE V.
I. Origine et caractère de l'administration municipale, p. 157 ; magistratures et service inférieur des municipes, ibid.
I. Of/Ux des magistrats municipaux : traces d'esclatage, preuves de liberté, dans les fonctions diverses dont il se composait, p. 158,
n. Travaux publics, divers corps qui doivent y prendre part : la curie, p. 103; — les auguslales, leur origine, p. 104; leurs fonctions, p. 105; — les armateurs ou naviculaires, p. 160 ; droits qui les régissaient, ibid.; — travaux divers, ibid-: esclaves quis'f trouvaient retenus, p. 1S7; mais association des cilo'ens aux mêmes emplois : mariniers, mesureurs, portelaii et autres corporations, p. 168. Preuves de liberté, privilèges et honneurs, p. 170; — contrainte, p. 173.
II. I. Principe que l'État avait voulu suivre en maliéro de service public, p. 173 ; causes qui l'amènent à fixer chacun en son lieu, p. 173 : les boulangers, p. 175; les collecteurs de porcs, p. 170; les armateurs, etc., ibid- Condition universelle, depuis les burgarii, p. 177, jusqu'aux curiales,
II. Comment on avait cherché, dès le n* siècle, i n fier la curie, p. 179; abus qui déjl pèsent sur die.
curiales pour y échapper, p. 182; efforts de la loi pour les y retenir, dè^ |
le droit du Digeste, ibid. — Aggravation de l'état des curiales sous le poids des misères de Tempire, p. 183. -
III. La curie, véritable servitude, p. 185. Le curîale perd l'usage de ses biens, ibid.; de sa lamille, p. 186 ; de sa personne, ibid.; fixé dans son lieu et dans son état, ou à quelle condition admis ailleurs, p. 187 ; potusuivi dans sa fuite, p. 204 ; retiré presque de l'esclavage, p. 192. Pourquoi il n'est plus parlé des augustales, p. 195.
m. Danger de l'État et cause de ce danger, p. 197 ; nouveaux eipédienis pour le conjurer : effets plus étendus de l'hérédité du sang, de l'hérédité des biens, p. 199 ; recrutement arbitraire et sans condition, p. 200; condamnation aux divers collèges,, à la curie, p. 202.
IV. Résumé. Conséquences du principe d'asservissement sur lequel la dmuination de Rome s'était fondée, p. 205.
(ill.VPITRE YI. SERVICE pRivé : rapports des hommes libres et des escuves