Suétone, De clarU rhetor
2. Les princes, les grands, les villes elles-mêmes, avaient de ces esclaves. Alexandre Sévère donna au peuple les nains, fous, chanteui*s, danseurs et panfomimes de toutes sortes qu'Hélagabale avait laissés dans le palais. (Lampr. AL Sever. 54; cf. Suét. TU. 7.) Même Iorsqu*ils appartenaient à quelque citoyen, le peuple, charmé de leur habileté, demanda souvent qu*on les affranchit.
5. S. Augustin cite les paroles de Cicéron lui-même : « Quum arlcm « ludicram scenamque totam probro ducereut, genus id hominum non « modo honore civium reliquorum carere, sed etiam tribu moverinota- « tione censoria voluerunt. (Cïc. de Rep. lY, iO, ap. Aug. De âv. Dei, U, 13, t. VU, p. 62.)
4. « Qui H-S cccDDD CCCI393 CCGD33 qusBstus facere noluit. Nam certe « H-S cccn33 CCC1933 CCG1303 mcrerc et potuit et debuit , si potest Dio- « nysia H-S cccddo ccci933 merere. » (Cic. Pro Q. Roicio, 8.)
5. (( Summus arlifex et mehercule semper partium in republica tan- € quam in scena, optimarum. » (Cic. Pro Sexiio, 5C ) Ces senlimenls
geaient la faveur du peuple jusqu'à provoquer des rixes dans son sein, et Pylade osait dire à Auguste qui s'en fâchait : ce Ingrat, laisse-le donc s'occuper de nous M » C'était connaître l'empire mieux que celui qui le fonda ! Bathylle était gardien, presque prêtre, du temple de son ancien maître, au mont Palatin, et il eut, dans le tombeau de Livie *, un monument particulier, avec une statue et une inscription qui mentionnait ses honneurs. Le beau Mnester, dont Caligula était passionné, obtint de Messaline, outre des statues, des faveurs qui lui firent partager aussi la fin tragique de rimpératrice'; Paris ne fut ni moins honoré, ni plus heureux à la cour de Néron, qui l'éleva d'abord par enthousiasme pour son art et le fit périr par jalousie*. Déjà Sénéque avait à déplorer lentrainement qui détournait le goût et la passion du peuple vers des arts flétris par l'antique sévérité des ancêtres : le nom d'un pantomime transmis à la postérité; les maisons des Pylade et des Bathylle s*élevant parmi les plus fiéres de Rome ; et ce concours de disciples et de maîtres dans l'art qui les avait illustrés, ce zélé pour l'avant-scène, cet abandon de la
de Gicéronpour Roscîus rappellent la familiarité de Talina et deTEmpereur.