‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquitéChapitre 51 sur 213 · Qui tonsor fueras tota notissimus iu>be · texte numérisé non relu

Qui tonsor fueras tota notissimus iu>be

Et post bsc, dominiB munere, factus eques.

(Martial, Eptgr, VII, wiv, 1.)

4. Varron, I, xi, 4. Il est fait allusion à ces esclaves de louage dans Plaute, Asin. II, iv, 424 (mais cVst peut-être ici un emprunt du grec) et dans les lois de Tempire : • Servum vero arte fabrica peritum, qui • annuam mercedem prœslabal, instrumento villae non contineri. » (L. iO, § 1, D., XXXIII, vn. De instr, et instrum. leg,), et dans la loi 12, § 8, eod. : « Servi, si aUqna parle an ni per eos ager colitur, aliqua parle

aussi esclaves de luxe; quelquefois ce brillant cortège, qui donnait à la vaniteuse médiocrité les dehors de Topulence*, elcet appareil que réclamaient extraordinairement les banquets ou les fêtes dans les maisons de troisième ordre : des cuisiniers, des chœurs de musique et de danse*. Joignez-y ce trafic infâme dont vivait un consulaire, un Mamcrcus Scaurus': ces Jeunes filles qui finirent par être dédaignées* ; enfin deux ou trois genres d'esclaves consacrés aux fêtes publiques : les acteurs, les pantomimes, les conducteurs de char et, ce qui fut propre à Rome, les gladiateurs.

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Ni la tragédie, ni la comédie, ne furent nationales à Rome, pas même cette sorte de comédie qui, prenant son sujet au peuple même, en fut nommée togata. C'était toujoui^ une imitation plus ou moins rapprochée de l'art grec, une importation étrangère qui dut prendre au de-

« inmercedem mittuntur, nihilominus instnimentocontinentur.i Une inscription rapportée par Orelli (n** 5042) nous montre deiix esclaves d'un certain Poil ion loués, comme ouvriers, à un G. Domitius Rufus. 1 . Ut spectet ludos conducit Ogulnia vestem ;

Cojiducit comités, sellaro, cervical, arnicas, Nutricem et flavarn, cui det mandata, puellam.

(Juvén. VI, 353.) Cf. Lucien, De$ mercenaires^ 48.

î. Postquam obsonavit herus et conduxit cocos

Tibicinasque bas apud forum.

(Plaute, Aulul. H, iv, 236.) Cf.Hor. Od. III, XIV, 21, etc., Lucien, Des mercenaires, 18. Des inscriptions consacrent le souvenir de plusieurs musiciennes et joueuses de lîûlerpsALTRiA (Orelli, n* 2638); choraule (n* 2610 et 2614).

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