lenone suas jam dimittente puellas
(Juvén. VI, 427.)
hors ses moyens de représentation : on les demandait à l'esclavage*. Des esclaves él aient dressés pour les principaux rôles. Parmi les ruines du monde ancien s'est conservé le tombeau d'un comique de théâtre, et Tinscription ne lui ménoge point son titre : stopidus gkégis». Il y en avait (les troupes assorties (y compris le souffleur'), qui se vendaient ensemble, et qui se rendaient de même, si Faction rédhîbitoire pouvait s'appliquer à l'un d'eux*. Les maîtres les conduisaient de ville en ville, s'enlendant avec les édiles ou les magistrats, ou avec les aspirants aux magistratures, pour monter un spectacle; et ils trouvaient toujours dans le lieu même, parmi les esclaves à louer, de quoi remplir les rôles inférieurs'. C'est donc un esclave qui servait d'interprète aux nobles inspirations de la tragédie, aux libres traits de la verve comique : contraste étrange, que la fiction faisait accepter, et où le moraliste retrouvait une image trop commune de la vie réelle*. Le poète lui-môme se faisait un raaiin plaisir de soulever le voile de ces ornements, et de montrer le serviteur dans ce
1 . Un seul genre, genre rustique et grossier venu de Gampanie, devint national, et put être représenté par des citoyens : les AUllanet; mais aussi en excluait-on les esclaves : « Quod genus ludoruni ab Oscis « exceptum tenuit juventus nec ab histrionibus pollui passa est : eo « institutum raanel, ut actores Afellanarura nec tribu moveantur, et stipendia, tanquam experles ludicrae artis, faciant, » (TiteLive, Vil, 2.)