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4. C'est à quoi faisait allusion Tauteur des déclamations attribuées à Qiiintilien. (ccxl, I. VI, p. 73, éd. Lemaire.)
I>U NOMCllK ET DE l/EMPI.OI DES ESCLAVES. \U'
son élililts en employant ses propres esclaves à éleindrc les incendies^ Chez quelques autres, ce fut aussi un objet de spéculation. Ainsi Crassus avait cinq cent^ esclaves, non pour éteindre les incendies, mais pour en exploiter les suites. II achetait les terrains mis à nu, et, avec leur aide y rebâtissait des maisons nouvelles, d'ojù" il arriva, dit Plutarque, que la plus grande partie de Rome finit par lui appartenir. Ce n'était pas le seul genre de spéculation qu'il pratiquât : indépendamment de ses mines et de leurs ouvriers, de ses terres et de leurs colons, il avait encore beaucoup d'esclaves habiles; et tout le reste, ajoute Tauteur, n'était rien auprès des revenus qu'il retirait de leur nombre et de leurs talei>ts. « Ils étaient lecteurs, écrivains, banquiers, gens d'affaires, maîtres d'hôfel ou cuisiniers ; et non seulement Crassus était présent quand ils appre* uaicn!, mais il so donnait la peine de les former et de les enseigner lui-même : très persuadé que le principal soin du maître, c'est de dresser ses esclaves comme les organes vivants de l'économique*. « L'exemple de Crassus était imité dans de moindres proportions par une foule d'autres maîtres*. D'ailleurs, en dehors môme de ces vanités, de