‹ Histoire de l'ex-corps d'état-majorChapitre 6 sur 18 · A HISTOIRE · texte numérisé non relu

A HISTOIRE

1841» coloQal eQ retraite, çpmrAi^S9.irQ du gouvernement près le conseil de révisio^ à Alger. Le général Lapeyre, qui n'avait pas d'aide de caïQp, prit auprès, de lui le capitaine de Laurencin, promotion de 1844, mort chef d'escadron en 1860.

En avril 1849, l'armée des Alpes reçut une 5^ division d'infanterie dont voici la composition :

5* Division. — Le général Marey Monge ; aide de camp : le capitaine Dupin.

Le colonel Barbier de Tinan, chef d'état-major ; le chef d'escadron de Lagondie, le capitaine Lesieur.

1" brigade. — Le général Allouveau de Montréal; aide de camp : le capitaine d'Andigné.

2* brigade. — Le général Maizières ; aide decamp : le capitaine Morel de Boncourt, promotion de 1832, retraité chef d'escadron en 1861.

Division de cavalerie. — Le général Regnault de Saint- Jean-d'Angely, promu divisionnaire en juillet 1848, prit le commandement de cette division ; aide de camp : le capitaine de Villers. L'état-major reste le même.

1" brigade. — Le général Gagnon ; aide de camp : le capitaine, d'origine polonaise, Zglinicki, promotion de 1846, démissionnaire en 1853.

2' brigade. — Le général Grammont; aide de camp : le capitaine Andrieux, promotion de 1840, retraité colonel en 1879.

3' brigade. — Le général Lebon Desmotte; aide de camp: Je c^pit^WP Filippi.

DE l'ex-gorps d'état-major. 115

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La terrible insurrection des 24 et 25 juin 1848 coûta la vie à un jeune capitaine d'état-major, M. Mangin, de la promotion de 1835, attaché momentanément au général de brigade de Bréa, et assassiné avec son général, qui voulut, malgré ses conseils, se fier aux paroles des insurgés et se rendit seul au milieu d'eux avec son aide de camp, dans l'espérance de faire cesser la lutte.

Vers la fin de la même année 1848, les complications politiques à Rome et dans les Étals pontificaux ayant déterminé le gouvernement français à tenir prête à Marseille une force active pour intervenir en Italie, une brigade de deux régiments d'infanterie fut organisée sous les ordres du général MoUière, auquel on donna pour aides de camp : le capitaine Manèque, de la promotion de. 1838, général de brigade en 1860, tué à l'attaque du pont de Neuilly pendant la Commune ; le lieutenant Lecauchois Feraud, promotion de 1847, capitaine, mort le 9 janvier 1852.

Etat-major, — Les capitaines Poulie etOsmont, ce dernier de la promotion de 1841, aujourd'hui général de division commandant le 10** corps à Rennes.

Cette brigade expéditionnaire, bientôt augmentée et devenue en mai 1849 corps expéditionnaire de la Méditerranée, fut alors placée sous les ordres du général de division Oudinot, duc de Reggio ; aide de camp : le chef d'escadron Espivent de La Villeboisnet.

État-major. — Le lieutenant-colonel Vaudrimey Davout,

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chef; le commandant de Montesquiou-Fezensac, sous-chef; les capitaines Poulie, Gastelnau, Osmont, Péricaud de Gravillon, promotion de 1829, retraité colonel en 1866. Le général Regnaud de Saint-Jean-d'Angely, commandant les troupes; aide de camp : le capitaine Durand de Yillers. Brigade MoUière ; aides de camp : le capitaine Manèque, le lieutenant Feraud Cauchois.

l** brigade. — Le général Levaillant (Charles); aide de camp : le capitaine Fèvre.

2* brigade. — Le général Chadesson; aide de camp : le lieutenant Parmentier, promotion de 1847, tué chef d'escadron le 9 septembre 1870.

Plusieurs changements eurent lieu dans le personnel de rélat-major du corps expéditionnaire jusqu'à la prise de Rome.

En juin, le colonel Le Barbier de Tinan remplaça comme chef d'état-major le lieutenant-colonel Vaudrimey, nommé commandant supérieur de Civita-Vecchia. Le corps fut alors formé de deux divisions.

1" Division. — Le général Regnaud; aides de camp : les capitaines de Villerset Filippi.

Le lieutenant-colonel de Vaudrimey-Davout, chef d'étatmajor; le commandant Gaulard de Saudray, venu lieutenant de la légion des Basses-Pyrénées, en 1819, retraité chef d'escadron en 1855; le capitaine de Loverdo, promotion de 1841, aujourd'hui général de division, commandant la 34* division d'infanterie du 17* corps à Toulouse*

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Brigade d'infanterie. — Le général MoUîère.

Brigade de cavalerie. — Le général Morris; aide de camp : le capitaine FoUoppe.

2* Division. — Le général Rostollan ; aides de camp : les capitaines Soitoux, promotion de 1839, sorti avec le numéro un de sa promotion, officier de mérite, mort chef d'escadron en 1854.

Le commandant Le Brun, chef d'état-major; les capitaines Andrieux, Georgel.

1" brigade. — Le général Levaillant (Charles); aide de camp ; le capitaine Fèvre.

2' brigade. — Le général Chadeysson ; aide de camp : le lieutenant Parmentier.

3* Division. — Le général Gueswiller; aide de camp : le capitaine Boucher de Morlaincourt, promotion de 1844, retraité lieutenant-colonel en 1872.

Le lieutenant-colonel de Tilly, chef d'état-major; les capitaines Delmas, et Boyer, promotion de 1845, général de brigade en 1870, en retraite.

1" brigade. — Le général Le Vaillant (Jean).

2* brigade. — Le général Sauvan (pas d'aide de camp).

En septembre 1849, le corps expéditionnaire est commandé par le général Rostollan ; en décembre, par le général Baraguey-d'Hilliers.

En mai 1850, il n'y a plus en Italie qu'une division d'occupation commandée par le général Guesv\riller.

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État-major. — Le lieutenant-colonel de Fezensac, les capitaines Poulie, de Loverdo, Andrieu, Filippi) G'eorgeL

En juin 1850, le général Gémeau remplace le général Gueswiller ; aides de camp : les capitaines Corbet et Nugnes.

Outre les officiers du corps attachés aux états-majors et aux généraux des troupes de la Méditerranée, quelques lieutenants ont fait cette campagne étant en stage régimentaire dans les régiments envoyés à Rome.

De ce nombre : les lieutenants Vertray, alors au 1*' de chasseurs à cheval, de la promotion de 184-4, chef d'escadron, mort en 1868, et qui,- en revenant de l'expédition dans les États pontificaux, a publié un fort bel ouvrage infolio sur le siège de Rome, avec cartes, plans, vues des principales opérations de l'armée; Pujade, auSO** de ligne, promotion de 1848, colonel de 1874; Conti, au 11* de dragons, promotion de 1848, capitaine, passé dans la gendarmerie en 1853, Lecauchois-Feraud; au 13' léger, promotion de 1847, capitaine, mort en 1852; le capitaine Débite, au 13* de ligne, promotion de 1847, lieutenant-colonel en 1872.

Vers la fin de Tannée 1849, le général du génie comte d'Hautpoul, ayant remplacé au ministère de la guerre le général Rullière, sdngea à introduire dans l'armée de grandes modifications. Le corps d'état-major attira principalement son attention. Il eut un instant la pensée de le fondre dans l'infanterie et la cavalerie. Ce projet, dès cïu'il fut connu, attira au ministre une lettre curieuse, écrite

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par un officier supérieur en retraite et de laquelle nous extrayons ce qui suit :

€ ... Passons au plus important de vos projets parvenus à notre connaissance, la fusion du corps spécial d'élatmajor dans l'infanterie et la cavalerie.

» Pour justifier cette grave meâure, il ne vous manque pas d'excellentes raisonâ ; ainsi vous dites : d Lecorps d'état- > major, fondé dans le but d'utilité générale d'alimenter nos » états-majors avec des sujets distingués , c'est-à-dire de » donner à la tête de l'immense corps appelé l'armée la » force, la puissance nécessaires pour qu'elle réagisse avec » intelligence sur les membres, ce but ne saurait être at- » teint qu'en y admettant comme éléments l'élite de nos j écoles militaires ». Partant de ce principe très vrai, vous ajoutez : « Mais poUt engager les jeunes officiers à entrer 9 dans un corps où ill^ ne sont admis qu'après avoir fait » de nombreuses preuves de capacité, d'une bonne et soy* lide éducation et d'intelligence, il faut auèsî leur donner » quelques garanties d'avancement.

» Or, vous avez remarqué, général, que ces garanties non-Seulement n'existent plus depuis quelques années, mais que Tavaûcément dans le corps d'état-major est pour ainsi dire illusoire. Ainsi, loin d'oflfrir aux jeunes gens qui s'y destinent des chances en rapport avec leûi*s travaux, leur zèle^ teur instruction, dès qu'ils y sont entrés, ils se trouvent dans une espèce d'impasse sails issue. Il leur faut dix^huit et vingt ans pour franchir le gfade de capitaine, tandis q«' à cdié d'eux, leurs cadets de l'école militaire arrivent à la tète de l'armée.

» Voilà ce qui résuite forcément de rorgariisâtidh actuelle du torpi d'état^major ] ce fâcheux état de choses

tend à s'a^aver de jour en jour, et cependant on ne peut dire que ce soient les individus qui manquent aux grades, mais bien les grades aux individus, puisque tous les officiers d'état-major, sans exception, qui ont pu, pour un motif ou pour un autre, abandonner le corps pour entrer dans les régiments de l'armée, se sont rapidement élevés par leur mérite, aux positions les plus brillantes.

» Tout cela est si vrai, tellement senti même par les jeunes gens de nos écoles militaires, que, malgré le prestige de l'uniforme, prestige si puissant à dix-huit ou vingt ans, malgré cet autre prestige attaché au nom d'arme spéciale, chaque année le nombre des concurrents à l'École d'application va diminuant; encore un pas, et il faudra battre le ban et l'arrière-ban pour recmter des officiers pour le corps d'état-major.

x> Outre ces inconvénients et celui d'enterrer, pour ainsi dire, dans les grades inférieurs où ils ne peuvent rendre . que des services secondaires, des hommes de mérite, l'élite de l'armée, l'organisation actuelle du corps d'état-major a encore le vice non moins grave d'habituer les officiers qui en font partie à des positions stables, de les tenir trop à l'écart des troupes, trop en dehors des habitudes militaires. C'est tout simple, l'homme cherche son avantage en toute chose ; l'officier d'état-major, le jour où il voit que la porte de l'avancement lui est fermée, se rejette sur une vie tranquille et douce. Tel n'est pas le but qu'un gouvernement doit chercher à atteindre.

» Enfin, et en dernier ressort, cette organisation vicieuse pousse les officiers à l'intrigue, lesyforce; l'avancement au choix, loin d'être la récompense du mérite personnel, étant presque toujours, dans ce corps, la conséquence de la position occupée par l'individu auprès d'unpersonnageinfluent.

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> Voilà, certes, assez de motifs pour adopter en faveur de ce corps des modifications essentielles. Eh bien! prenez trois mesures, et nous vous garantissons que Tarmée et la partie saine du corps d*état-major vous approuveront.

9 l'Aline réduction dans le nombre des capitaines du corps et une augmentation dans celui des officiers supérieurs ;

T^ ^ Une plus large part donnée à Tavancement par ancienneté ;

» 3* Un roulement continuel et dont nul ne pourra s'affranchir parmi les officiers d'état-major, de manière à ce que chacun ait part égale aux bonnes et mauvaises positions, de manière à ce que nul ne puisse ignorer aucune des parties du service du véritable officier d'état-major, de manière à ce que nul ne puisse s'éterniser dans une position sédentaire.

> Ces trois mesures, général, rendront immédiatement la confiance au corps d'état-major et lui donneront une nouvelle existence, s

Voilà ce que l'on écrivait en 1849 à M. d'Hautpoul, alors ministre de la guerre ; ne pourrait-on pas, avec beaucoup plus de raison encore, dire la même chose aujourd'hui au général Farre? Vous supprimez un des éléments les meilleurs et les mieux organisés de notre armée pour former un autre élément qui n'en est pas un, où tout se confond d'une façon si compliquée que le libellé du service des attributions du nouveau corps e3t quasi incompréhensible, alors qu'il vous suffisait de réprimer quelques abus, de faire exécuter les règlements existants I Est-ce rationnel ?

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Da reste, là méthode iitiaginée pour faire entrer dans les corps de troupe tes officiers de l'ancien corps d'étatmajor est si grotesque qu'elle résume, à nos yeux, tout le ridicule des mesures prises pour détruire l'œuwe des maréchaux Gouvion Saint-Cyr et Soult.

Expliquons-nous :

Il y avait dans Tex^corps d'état-major, n'est-il pas Vrai, comme dans toutes les agglomérations d'hommes^ dés indi*vidus ayant, par la nature de leurs études, par leKr âge, par leur caractère, par leurs goûts, par leuT structure physique, des aptitudes plus ou moins prononcées pour faire un bon service dans telle ou telle arme. Il était donc naturel de rechercher^ dans l'intérêt de l'armée ellô-ffiême, les corps dans lesquels on verserait de préférence tel ou tel officier. Mais non, cette méthode eût été trop siâiple^ trop rationnelle, et surtout pas assez républicaine. Le sort, voilà le grand moyen à employer. Le sort n'est-il pas le dernier mot de Tégalité? Or, comme l'égalité est la plus belle de toutes lés absurdités au point de vue militaire, comme le sort n'est pas obligé de consulter la raison pour décider, nous avons assisté au curieux spectacle suivant : tel officier d'étaf^mfeijor, jeune^ vigoiïreux, montaffat bien à cheval, qui eût fait un excellent officier de cavalerie, est tombé de par le sort, arbitre souverain, dans l'aririe du génie, dont le service lui est eottiplètement étranger. Le voflàf obligé peut-être, du jour au lendemain, dè'feire faire des constructions^ de» casernes, des tnàvaui de fortification dtmt ri n'a pa& la premîèTé notion. Ite «mtré, excellent chef d'état-major d'une division, se trouve avoir le

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commandement d'un régiment d'artillerie, hommes, chevaux, matériel, etc., et, dans sa complète ignorance de son nouveau métier, il est forcé, à l'âge de quarante-cinq ou cinquante ans, de prendre des leçons de ses propres canonniers et de suivre des manœuvres qu'il est incapable de diriger, encore bien plus de commander. Un troisième, dont les forces physiques ne soM phis eu rapport avec le courage et le dévouettient, sera fantassin et se traînera péniblement à la remorque de son bataillon, tandis qu'un gros bonhomme lourd et incapable de se hisser sur un cheval sera obHgé de commander un escadron de cavalerie légère, un régiment de hussards, de le faire manœuvrer aux allures vives, de charger à sa tête.

Et qu'on ne croie pas que liotis eiagéronè , que nous dessinons avec intention un tableau ridicule ; le sort a fait pour le corps d'état-major de ces cdups eu vertu desquels la logique est exclue aussi bien là que dans les autres mesures adoptées par le nouteati mitiislre de la guerre. On serait tenté de rire de toutes ces bévues, Û elles ne pouvaient pas amener de tristes résultats; car enfin (JUÔ demain on ait la guerre, voilà un colonel de cavalerie légère qui ne pourra monter à cheval ; un colonel d'artillerie qui errera au milieu de ses bouches à feu ne sachant où les mettre en batterie; un officier du génie qui ne pourra faire construire une redoute; et des officiers qui, n'ayant pas. la moindre notion de la topographie, ne pourront faire une reconnaissance, tandis que les officiers de l'ex-corps d'étatmajor pouvaient remplir les fonctions pour lesquelles ils avaient fait des études spéciales. C'est à croire qu'à la rue Saint*Dominique, on ne connaît plus le vieux proverbe trivial, mais français : c Chacun son métier et les vctches seront bien gardées. »

De 1850 à 1854, quelques modifications furent apportées dans l'organisation du corps d' état-major. La mesure la plus importante fut celle prise par le décret du 20 décembre 1851, portant abrogation de celui du 3 mai 1848 qui avait réduit le cadre d'activité. Ce cadre fut donc de nouveau de 30 colonels, 30 lieutenants-colonels, 100 chefs d'escadron, 300 capitaines et 100 lieutenants. Cette mesure fut prise sous le ministère du maréchal de Saint- Arnaud. Il est à remarquer que tous les ministres de la guerre intelligents qui ont eu le portefeuille ont toujours cherché à favoriser, à augmenter le corps d'étatmajor, tandis que les autres ont tenté de l'amoindrir, ou même de le détruire sous prétexte de faire disparaître les prétendues faveurs d'un corps où le mérite seul permettait d'entrer.

Un autre décret, du 23 décembre de la même année, et un troisième du 28 mars 1852, autorisa les officiers d'étatmajor des divisions actives à choisir des chevaux dans la remonte et dans les régiments de leurs divisions, et accorda la remonte gratuite pour les capitaines et lieutenants. Ces deux mesures étaient justes et avantageuses, non-seulement pour les officiers qu'elles concernaient, mais pour Tarmée, puisque l'achat dispendieux des chevaux n'était plus un obstacle à la bonne composition des états-majors des corps d'armée et divisions actives. Un quatrième décret, en date du 14 juillet 1852, porta le nombre des élèves à admettre chaque année à l'Ecole d'application de 25 à 30. Le maréchal de Saint-Arnaud prévoyait déjà la guerre et voulait donner à l'armée le plus possible de bons éléments.

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La promotion de 1851 , de 18 officiers, donna un général de brigade, M. de Glermont-Tonnerre ; un intendant, M. Roux; 2 colonels, MM. Robert, Déaddé ; un conseiller à la Cour des Comptes, M. de Villermont, sorti le premier de sa promotion.

La promotion de 1852, de 25 officiers, a donné : un général de division, M. Billot, sénateur; un général de brigade, M. Warnet ; 10 colonels, MM. de Verdière, Pesme, Haillot, Boudet, Hubert de Gastex, Colin, de Saint-Georges, Gervais, Mojon, Boquet.

La promotion de 1853, de 25 officiers, adonné 5 colonels: MM. Caffarel Boussenard, de l'Ëspée, Lafouge, Roussel.

Dans les premiers jours de mars 1854, le gouvernement français organisa, pour être envoyé en Orient, un corps expéditionnaire de quatre divisions d'infanterie à deux brigades, et une brigade dé cavalerie, dont les états-majors furent formés de la manière suivante :

Armée d'Orient. — Le maréchal Le Roy de Saint- Arnaud, commandant en chef; aides de camp *. le colonel Trochu, le lieutenant-colonel de Waubert de Genlis, le chef d'escadron de Place ; officiers d'ordonnance : les chefs d'escadron Reille, Henry, le capitaine Boyer, et plusieurs officiers de différentes armes.

État-major général. — Le général de brigade de Martimprey, chef d'état-major général; le lieutenant-colonel Jarras, sous-chef; les chefs d'escadron Osmont, Renson;

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les capitaines Manèque, de Rambaud, Ducos de la Hîtte, d'Orléans, le lieutenant-colonel Desaint, chef du service politique et topographique ; le commandant Pavout ; les capitaines Berthaud, Balland, Mircher, Davenet, Saget, Perrotin, au même service.

i'^ Division. — Le général Canrobert; aides de camp : le chef d'escadron Cornely, le capitaine de Bar.

Le lieutenant-colonel Denis de Senneville, chef d'étatmajor; le commandant de La Barre, promotion de 1838, mort le 9 août 1854, à l'expédition de la Dobrutscha; le capitaine Mancel.

1'** brigade. — Le général Espinasse; aide de camp : le capitaine de Larminat, promotion de 1848, mort le 7 août 1854; à l'expédition de la Dobrutscha.

2* brigade. — Le général Vinoy (pas d'aide de camp).

2® Division. — Le général Bosquet; aides de camp : le chef d'escadron Lallemand; le capitaine Fay, promotion de 1850, général de brigade en 1879.

Le colonel de Gissey, chef d'état-major; le chef d'escadron Raoutt, les capitaines Hartung, promotion de 1844, général de division; Leroy, promotion de 1840, colonel retraité en 1870.

1" brigade. — Le général d' Autemarre ; aide de camp: le capitaine de Loverdo.

2" brigade. — Le général Bouat; aide de camp : le capitaine Clém^r.

3* Division. — Le prince Napoléon ; aide de camp, le capitaine Fer ri Pisani.

Le colonel Nesmes-Desmarets, chef d'élat-major; les

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commandants Magnan et Besson; les capitaines Courrier et de Bouille.

!'• brigade. — Le général Monet; aide de camp : le capitaine Hantz, promotion de 1845, mort le 27 septembre 1857.

2* brigade. — Le général Thomas ; aide de camp : le lieutenant Yansson, promotion de 1854, aujourd'hui lieutenant-colonel.

4* Division. — Le général Forey ; aide de camp : le chef d'escadron d'Auvergne, promotion de 1835, général de division retraité.

Le colonel de Loverdo, chef d'état-major; les capitaines Golson, promotion de 1844, général de brigade, tué à l'ennemi à la bataille de Freschviller, en 1870; Piquemal, promotion de 1849, colonel, tué à l'ennemi le 5 mai 1871 ; Gallot, promotion de 1847, lieutenanl-colonel retraité en

1" bngade. — Le général de Lourmel; aide de camp : le capitaine Villelte.

2« brigade. — Le général d'Aurelle (pas d'aide de camp).

Brigade de cavalerie. — Le général d' AUonville ; aide de camp : le capitaine de Sérionne.

Au fur et à mesure que la guerre en Orient prit des proportions plus grandes, nos forces reçurent de l'accroissement.

Le 5 novembre 1854, jour de la bataille d'Inkermann, Tarmée, passée sous le commandement du général Canro-

bert, depuis la mort du maréchal de Saint*Arnaud, le lendemain de l'Aima, était forte de cinq divisions d'infanterie et une de cavalerie.

Le général Canrobert, commandant en chef; aides de camp : le lieutenant-colonel Waubert de Genlis, les chefs d'escadron Gornely, Reille, les capitaines de Bar et, Faure.

État-major général. — Le général de brigade de Martimprey, chef; le lieutenant-colonel Jarras, sous-chef; le colonel Dieu, détaché auprès d'Omer Pacha à l'armée turque ; le lieutenant-colonel Vico, détaché auprès de lord Raglan, à l'armée anglaise; le commandant Magnan à l'armée turque; le lieutenant-colonel Raoult, major de tranchée; les chefs d'escadron Osmont, Renson, Lallemand ; les capitaines de Beaumont, Manèque, Rambaud, Hartung, Schmidt, Ducos de la Hilte, Gampenon, d'Orléans, Jumel, ce dernier au quartier-général de l'armée ottomane.

Au service politique et topographique, le lieutenantcolonel Desaint.

Division de cavalerie (formée en mai 1854). — Le général Morris^ aides de camp : les capitaines Foloppe et Gervais, ce dernier de la promotion de 1850, lieutenant-colonel en 1875.

Le colonel Pajol, chef d'état-major; le commandant Hecquart, promotion de 1834, colonel retraité en 1871; les capitaines de Montigny, promotion de 1840, colonel, mort en 1872; Wachter, promotion de 1848, démissionnaire en 1860, écrivain militaire et publiciste qui a beaucoup fait parler de lui.

DE l'ex-corps d'état-major. 129

4'* brigade. — Le général d' AUonville ; aide de camp : le capitaine de Sérionne.

2* brigade. — Le général Cassaignolles; aide de camp : le capitaine Gondallier de Tugny, de la promotion de 1839, colonel retraité en 1873.

3* brigade. — Le général Ney, duc d'Elchingen ; aide de camp : le capitaine Klein de Kleinenberg, promotion de 1848, colonel, plusieurs années commandant en second l'École d'état-major.

De nouveaux renforts envoyés de France donnèrent lieu, le 10 février 1855, à une organisation de l'armée en deux corps et une réserve.

Le général Ganrobert, commandant en chef; aides de camp : Waubert de Genlis, Gornely, de Bar de La Garde.

État-major général. — Le général de Martîmprey, le colonel Dieu et le capitaine de Creny, à Constantinople, près du général Larchey ; le colonel Jarras, sous-chef; le lieutenant-colonel Raoult, major de tranchée; le chef d'escadron Magnan, à l'armée ottomane ; le chef d'escadron Yico, à Tarmée anglaise; le chef d'escadron Osmont, gouverneur d'Eupatoria ; les chefs d'escadron Renson, Lallemand, de Beaumont ; les capitaines Hartung, Schmitz, Ducos deLahitte, d'Orléans à l'état-major général ; le lieutenantcolonel Desaint, les chefs d'escadron Berthaut, Beaudoin ; les capitaines Valette, Hartung, Mircher, Saget, Davout, Perrotin au service topographique et politique.

P' Corps. — Le général Pélissier ; aides de camp : le chef d'escadron Gassaigne, le capitaine Duval, promotion de 1846, général de brigade.

Étai-^major général. -^ Le général Rivet, chef d'étatmajor ; le lieutenant-colonel Reille, sous^hef ; le commandant Faure, aide-major de tranchée ; les capitaines Lambert, Gampenon et de Bouille.

!'• Division, — Le général Forey ; aide de camp : le capitaine d'Auvergne.

Le colonel De Loverdo, chef d'état-major; le commandant Golson, les capitaines Gallot, Piquemal.

1" brigade. — Le général Niol (pas d'aide de camp).

2® brigade. — Le général d'Aurelle; aide de camp :1e capitaine Garnet, promotion de 1846, réformé en 1863.

2* Division. — Le général LevaîUant (pas d'aide de camp) .

Le colonel Letellier-Valazé, chef d'état-major ; les capitaines Régnier, Hubert-Gastex; Boussenard, promotion de 1858, colonel en 4875.

3* Division. — Le général Pâté (division venue toute organisée de France et d'abord avec le n*» 6 de l'armée) (pas d*aide de camp).

Le colonel Borel de Brétizel, chef d*état-major; les capitaines Wenger, promotion de 1888, mort colonel en 186&; Sumpt, promotion de 1842, général de brigade en 1878, commandant l'hôtel des Invalides; Gatine, promotion de 1858, chef d'escadron, mort en 1868.

1'* brigade. — Le général Beuret.

2*" brigade. — Le général Bazaine (pas d'aide de camp l'un et l'autre).

4* Division. — Le général de Salles ; aide de camp : le

capitaine Boudet, promotion de 1852, colonel en 1875.

Le colonel dePuibusque, chef d'étak-major ; le oomman-

DE l'eX-GORPS D'ÉTÀT-MiUOR. 191

dani de Joinville, promotion de 1829» lieutenant-colonel passé à rétat-major des places en 1864 ; les capitaines Four* chauld et d'Osmont, ce dernier de la promotion de 1845, général de division en 1871.

l''' brigade. — Le général Le Faucheux; aide de camp : le capitaine Jumel de Noireterre S promotion de 1850.

S"" brigade. — Le général Duval; aide de camp : le capitaine de la Soujeole, promotion de 1844, général de bri* gade de 1877.

II« Corps* — Le général Bosquet ; aides de camp : les capitaines Balland et Fay.

État-major généraL — Le général Trochu, chef; le colonel de Cissey, sous-chef; les chefs d'escadron Henry et Lefebvre; les capitaines Lourde, Mancel et de Rambaud; le sous-lieutenant des guides marquis de Galiiffet.

I'* Division. «*- Le général Bouat; aide de camp :1e capitaine Clémeur.

Le lieutenant-colonel de Senneville, chef d'état-major; les capitaines de Sérîonne, Broyé.

I"^* brigade. — Le général Espinasse; aide de camp : le capitaine Brethous.

2* brigade. — Le général Yinoy ; aide de camp : le capitaine LoyseU

S* Division. «^ Le général Camou ; aide de camp : le capitaine Grangez du Rouet, promotion de 1844; colcmel du 15 septembre 1870.

Le commandant de Susleaude Malroy, chef d'état^major; les capitaines Marel, d'Andlau et Samuel, ce dernier, de

1. M. Jumel esl un peinire ttfiitairo dé mérité qui a eu plusieurs bmux tableaux de bataille admis à Doaexj^QBitionaaiioiwUea.

la promotion de 1853, aujourd'hui colonel, un des chefs de service des bureaux au ministère de la guerre, longtemps en mission en Allemagne, d'où il a rapporté d'importants documents militaires.

l'« brigade. — Le général d'Autemarre; aide de camp: le capitaine de Loverdo.

2* brigade. — Le général Vergé ; aide de camp : le capitaine Leperche, promotion de 4854-, colonel de 1875, longtemps aide de camp du général Bourbaki.

3" Division. — Le général Mayran (pas d'aide de camp).

Le colonel Le Brun, chef d'élat-major ; le commandant Besson, les capitaines Courrier, de Bouille et Régnier (ancienne division prince Napoléon).

4" brigade. — Le général Monet; aide de camp : le capitaine Hàntz.

2* brigade. — Le général de Failly ; aide de camp : le capitaine Hennequin de Villermont.

4« Division. — Venue de France tout organisée, en novembre 4854-, 7* de la première armée : général Dulac (pas d'aide de camp).

Le lieutenant-colonel Magnan, chef d'état-major; les capitaines Gruizard, Warnet, promotion en 4875, Fouque, promotion de 4853, de 4852, colonel mort en 4870.

4'* brigade. — Le général de Saint-Pol; aide de camp : le capitaine d'Andlau.

2* brigade. — Le général Bisson; aide de camp : le capitaine Thierry, promotion de 4848, chef d'escadron retraité en 4872.

Division de réserve. — Le général Brunet; aide de camp: le capitaine de Jouffroy d'Abbans.

DE l'ex-gorps d'état-major. 133

Le lieutenant-colonel Laville, chef d'élat-major, tué à la prise de Sébastopol ; le capitaine de Conégliano, promotion de iHMy lieutenant-colonel retraité en 1869; Loizillon, promotion de 1850, lieutenant-colonel en 1874.

1" brigade. — Le général Cœur; aide de camp : le capitaine Boyer.

S* brigade. — Le général Lafont de Yilliers ; aide de camp : le lieutenant Tranchard, promotion de 1854, passé dans l'intendance en 1830.

Brigade de la Garde impériale. — Le général Uhrich ; aide de camp : le capitaine Lacroix.

A rétat-major le capitaine de Beurmann, promotion de 1841, mort le 7 octobre 1855.

Division de cavalerie. — Le général Morris, comme en novembre 1854.

Le 20 mai 1855, des modifications eurent lieu dans les états-majors de l'armée d'Orient, par suite du remplacement du général Canrobert au commandement en chef, par le général Pélissier. Le général Trochu fut mis à la disposition de ce dernier, qui prit pour aide de camp le lieutenant-colonel de Waubert de Genlis, les chefs d'escadron Reille et Cassaigne.

Le grand état-major fut composé du colonel Dieu, des lieutenants-colonel Jarras, Desaint, Raoult, des chefs d'escadron Yico, Osmont. Ce dernier, toujours à Eupatoria, ayant avec lui le capitaine d'Abzac, Renson, Lallemand de Beaumont, les capitaines Hartung, Crépy, Berthaud, Beaudoin, ces deux derniers au service topographique.

!•' Corps. — Le général de Duval ; aide de camp : le ca- Pélissier) ; aide de camp : le capitaine Boudet.

État-major général. — Le général Rivet, chef; le chef d*escadron Manèque, sous-chef; les capitaines Faure, Campenon; Petit, promotion de 4848, chef d'escadron, mort en 1868; de Beurnonville, promotion de 1848, démission* naireen4866 *.

1" Division. — Le général d'Autemarre; aide de camp: le capitaine deLoverdo.

Le commandant Colson, chef d*état-major; les capitaines Piquemal et Gallot.

4" brigade. — Le général Niol (pas d'aide de camp).

2" brigade. — Le général Breton (pas d'aide de camp).

2** Division. — Le général Levaillant. L'état-major composé comme au 40 février 4855.

3" Division. — Le général Pâté ; aide de camp : le capitaine Gaillai*d, promotion de 4847, général de brigade de

4« Division. — Le général Bouat (remplaçant le général de Salles) ; aide de camp : le capitaine Clémeur.

Le colonel de Puibusque, chef d'état-raajor; les capitaines Lambert, promotion de 4840, colonel, retraité en 4872, Fourchault et d'Ornant.

4^ brigade. — Le général Faucheux (pas d'aide de camp).

1 . M. de Beurnonville, flls du général de Beurnonville, aide de camp du dauphin, duc d'Angoulême, neveu du maréchal, est peut-être le seul officier qui s^lt entré et sorti le premier de VÈcsAe spéciate de Saint-Gyr, entré et sorti le premier de l*£cole d'application d*état-major. 11 a donc été toujours chef de promotion. C'était un officier très estimé et d'un grand mérite.

DE i/ex-gorps d'ètat-major. 135

^ brigade. — Le général Duval ; aide de camp : le capitaine de la Soujeole.

Division de cavalerie. — Le général Morris; aides de camp : les capitaines Foloppe et Gervais.

Le colonel Pajol chef d'état-mjgor; le commandant Hecquart» le capitaine de Montigny*

l'* brigade. — Le général CassaignoUes ; aide de camp: le capitaine Gondallier de Tugny.'

2« brigade. — Le général Feray ; aide de camp : le capitaine lissier*

IP Corps. — Le général Bosquet; aidesdecamp :les capitaines Balland et de Fay.

État-major général. — Comme au 10 février, en plus le capitaine Wachter.

1'« Division. — Le général Canrobert, remplaçant le général Bouat, passé au commandement de la i? du 1 " corps ; aide de camp : le chef d*escadron de Cornely; Tofficier d'ordonnance, capitaine Bocher, du 5* bataillonde chasseurs à pied.

L'état-major de la division et brigades reste composé comme au 10 février.

^•Division. — Comme au 16 février, sauf la \^hYigade^ où le général marquis d'Autemarre, nommé divisionnaire, avait été remplacé par le général de Wimpffen (pas d'aide de camp).

3' Divkion. *^ Le général Mayrtn (comme au 10 mai), sauf la l'^ brigade^ au commandement de laquelle le général Monei, n(ttnmé divisîomiiaire) fut remplacé par le général de Lavarande.

4* Division. — Le général Dulac ; aide de camp : le capitaine de Cabrières, promotion de 1846, démissionnaire en novembre 4855, après la campagne.

Le lieutenanl^colonel Magnan, chef d'état-major; le commandant Dupin, les capitaines Gruizard et Warnet.

!'• brigade. — Le général de Saint-Pol (remplaçant le général de Bousingen); aide de camp : le capitaine d'Andlau.

9' brigade. — Le général Bisson ; aide de camp : le capitaine Thierry.

5o Division. — Le général de La Motterouge (remplaçant le général Brunet); aide de camp : le capitaine de JoufFroy d'Abbans.

L'état-major de la division et des brigades reste composé comme au 10 février.

Division de cavalerie. — Le général d' AUonville ; aide de camp: le capitaine Marigues de Ghamprepus,.promotion de 1853, retraité chef d'escadron en 1874.

Le lieutenant-colonel de Joinville, chef d'état-major; de Tugny, passé chef d'escadron; lieutenant de Gools, promotion de 1854, général en 1878.

1"^® brigade. — Le général Valsin Esterhazy (pas d'aide de camp) .

2« brigade. — Le général Champeron ; aide de camp : le capitaine Gatine.

GoRPS DE RÉSERVE. — Le général Regnault de Saint-Jeand'Angely; aides de camp : le chef d'escadron. Robinet, promotion de 1834, général de brigade en 1870; le capilaine Durand de Villers, promotion de 1842, général de brigade en 1874.

DE l'ex-corps d'état-major. 137

État-major général. — Le colonel Vaudrimey-Davout, chef ^ le lieutenant colonel Chautan de Vercly, sous-chef; les capitaines Sumpt, de Vanlay, promotion de 1848, chef d'escadron, mort en 4869, et Gilly, promotion de 1853, démissionnaire en 1856.

l'« Division. — Le général Herbillon; aide de camp: le capitaine de Sachy de Fourdrinoy, promotion de 1848, lieutenant-colonel retraité en 1875.

Le colonel de Villiers, chef d'état-raajor ; le commandant Martenot de Cordoux, promotion de 1840, colonel, passé dans la gendarmerie en 186*2; les capitaines Lesueur et Farcy,. promotion de 1848. '*-

1" brigade. — Le général de Marguenat; aide de camp: le capitaine Deaddé, promotion de 1854, colonel de 1879*

2* brigade» — Le général Cler; aide de camp: le capitaine CaiTarel, promotion de 1853, colonel.

2« Division. — Le général d'Aurelle de Paladînes; aide de camp : le capitaine Carnet.

Le colonel Morlot de Wengy, chef d'état-major; le commandant Masse de Comble, promotion de 1835, chef d'escadron, démissionnaire en 1855; Granthil, promotion de 1847, chef d'escadron retraité en 1855; le capitaine de Mecquenem, promotion de 1853.

1'° brigade. — Le général de Montenard; aide de camp: le capitaine Lafouge, promotion de 1853, lieutenant-colonel.

2^ brigade. — Le général Perrin-Jonquiëres (pas d*aide de camp).

Division d'infanterie de la Garde impériale, ^^he gêné-

iâ8 HISTOIRE

rai Mellinet; aide de camp: le capitaine Kieffer, promotion 6 1 d846, capitaine^ réformé en 1862.

Le colonel de Loverdo, chef d'état-major; les capitaines de Beurmann et Andrieux.

1" brigade. — Le général Uhrich; aide de camp : le capitaine Lacroix.

2* brigade. — Le général de Pontevès ; aide de camp : le capitaine Lamy, promotion de 1847» général de brigade de 1875.

Brigade de cavalerie de réserve. — Le général Forton (pas d'aide de camp)«

Le 8 septembre 1855, jour désigné pour l'attaque générale de Sébastopol, l'armée française avait atteint son effectif le plus élevé. Elle se composait alors de deux corps et d'une forte réserve. Le 1*' corps avait 4 divisions d*înfanterie à 2 brigades, et 1 de cavalerie également à 2 brigades; le 2* corps comptait 5 divisions d'infanterie et 1 de cavalerie à 2 brigades; enfin le corps de réserve était formé : d'une division d'infanterie de la garde impériale, de deux d'infanterie de ligne, d'une brigade de ligne non endivisionnée, d'un corps de marins débarqués de la flotte et d'une brigade de réserve de cavalerie.

État^major général de VamUe, -*- Le général de division Pélissier ; aides de camp : les lieutenantahcolonels Waubertde Genlis, Reille, Cassaigne, le capitaine Duval*

Le général de division de Martimprey» chef d'état major ; le colonel Jarras, sous-chef; le lieutenant^olonel Renson; les chefs d'escadron Lallemand, de Beaumont, Hartung; les ca{Ni(aiaes Lourde^ Schmitt» Duoos de la

DE l'ex-corps d*état-major. 139

Hilte, de Bouille, d'Orléans, Rolin, ce dernier arrivé depuis peu, de la promotion de 1853, chef d'escadron retraité en 1875.

Service topographique. — Le colonel Desaint, chef; le commandant Beaudoin ; les capitaines Valette, Mircher, Davenet, Saget, Perrotin, Berthaut. Commissaire près de l'armée anglaise, le lieutenant-colonel de Susleau de Malroy.

I*' Corps. — Le général de Salles ; aide de camp : le capitaine Boudet.

Êtat-major généraL — Le général de brigade Rivet, chef; le commandant Manèque, sous-chef; les capitaines de la Soujeole, Campenon, de Beurnonville et Petit. OfQciers attachés à cet état-major : le lieutenant-colonel Raoult, major de tranchée; le chef d'escadron Faure, aidemajor de tranchée, ainsi que le lieutenant Tordeux, ce dernier de la promotion de 1854, aujourd'hui lieutenantcolonel, directeur deô études à l'école de Saumur.

1'* Division. — Le général d'Autemarre d'Ervillé; aide de camp : le chef d'escadron de Loverdo.

Le chef d'escadron Colson, chef d'état-major; les capitaines Gallot et Taffin, ce dernier de la promotion de 1848, mort colonel.

l** brigade. — Le général Niol (pas d'aide de camp); deux officiers d'ordonnance.

â"" brigade. — Le général Breton; aide de camp : le capitaine Piquemal, tiré de l'état-major de la division.

2' Division.---- Le général Levaillant (pas d'aide de camp). Le lieutenant-colonel Letellier^Yalftzé) ciief d'état major;

iiO HISTOIRE

les capitaines Régnier, Huberl-Gastex et Miot, ce dernier de la promotion de 4852, lieutenant-colonel de 1877.

4'® brigade. — Le général Trochu ; aide de camp : le capitaine Capitan.

2« brigade. — Le général Gouston (pas d'aide de camp) ; deux officiers d'ordonnance.

3® Division, — Le général Pâté ; aide de camp : le capitaine Gaillard.

Le colonel Borel de Brétizel, chef d'état-major; le commandant Wenger, promotion de 4838, mort colonel en 4869; les capitaines Jumel de Noireterre et Pages, ce dernier de la promotion de 4853, lieutenant-colonel de 4877.

4'* brigade. — Le général Beuret (pas d'aide de camp); un officier d'ordonnance.

2** brigade. — Le général Bazaine (pas d'aide de camp).

4* Division. — Le général Bouat; aide de camp : le capitaine Glément.

Le colonel de Puibusque, chef d'état-major ; les capitaines Fourchault, d'Ornant et Lucas, ce dernier de la promotion de 4852, chef d'escadron tué à l'ennemi en 4870.

1" brigade. — Le général Lefebvre.

2* brigade. — Le général Duprat de la Roquette (pas d'aide de camp ni l'un ni l'autre).

Division de cavalerie. — Le général Morris (comme au 20 mai).

Il* GoRPS. — Le général Bosquet; aides de camp : le chef d'escadron Balland, le capitaine Fay.

DE l'ex-cOrps d'état-major. 141

État-major général. — Le général de Gissey, chef; les chefs d'escadron Henry et Lefebvre,les capitaines Clappier, Jouffroy d'Abbans et Wachter. Le lieutenant-colonel Besson, major de tranchée; le capitaine Dantin, aidemajor de tranchée, promotion de 1853, chef d'escadron de 1870.

1" Division. — Le général de Mac-Mahon ; aide de camp: le capitaine Borel.

Le colonel Le Brun, chef d'état- major; les capitaines Broya, Bresson, promotion de 1850, chef d'escadron, retraité en 1873; Beaux, promotion de 1853, chef d'escadron mort en 1870.

!'• brigade. — Le colonel De Caen, du 7« de ligne.

2® brigade. — Le général Vinoy ; aide de camp : le capitaine Loysel.

2* Division. — Le général Gamou (comme au 20 mai).

3* Division. — Le général Espinasse, nommé divisionnaire, remplaçant le général Mayran, tué à l'ennemi.

Le commandant Dupin, chefd'étai-major;le commandant Mancel, les capitaines Régnier et Decker, ce dernier de la promotion de 1853, mort en 1864.

l'* brigade. — Le général Manèque ; aide de camp :1e capitaine Grosjean, promotion de 1851, lieutenant-colonel de

2* brigade. — Le général de Tournemine ; aide de camp: le lieutenant Rubino de Barazia, promotion de 1854, capitaine retraité en 1874.

4« Division. — Le général Dulac, sans autre changement que celui du chef d'escadron Dupin passé à la 3' division.

S"" Division. — Le général de la Motte-Rouge ; aide de camp :1e capitaine de Laboissière» promotion de 1854, tué le 8 septembre 1855 à l'attaque de Sébastopol.

Le lieutenant colonel Delaville, chef d'état-major ; les capitaines Conigliano, Loizillon et Royer, ce dernier de la promotion de 1838, chef d'escadron passé à Tétat-major des places en 1864*.

l'« brigade. -^ Le général Bourbaki ; aide de camp : le capitaine Boquet, promotion de 1852, colonel de 1877.

2* brigade. — Le colonel Picard, du W« de ligne.

Divisionde cavalerie. — Le général d'AUonviUe, comme au 20 mai, sauf, àl'état-major divisionnaire, au lieu du lieutenant de Gools, le lieutenant Lespinasse, promotion de 1853, retraité chef d'escadron en 1878.

1" brigade. — Le général Valsin Esterhasy ; aide de camp : le capitaine Pujade, promotion de 1848, colonel de 1874.

Corps DE réserve. — Le général Ilerbillon, commandant en chef provisoire ; aide de camp : le capitaine de Sachy.

État-major géniraL — Le colonel de Vaudrimey, chef; le lieutenant- colonel de Yeroly, sous-chef ; les capitaines Sumpt, Devanlay et Gilly, ce dernier démissionnaire en 1856.

V« Division^ ^^ Le général Herbillon, sans changement.

2» Division. — Le général d'Aurelle de Paladines . " État^major. — Le colonel Dieu, remplaçant le colonel

Morlot de Vengy ; le commandant Marel, remplaçant le

commandant Masse de Combles.

2® brigade. — Le général de MaroUes (pas d'aide de

camp) remplaçant le général Perrin4onquiëres«

DE l'ex-gorps d'état-mâjor. 143

Division de la garde. — Le général Mellinet; aides de camp : les capitaines Kieffer et Lacroix, ce dernier laissé en Crimée par le général Uhrich, rentré en France étant nommé divisionnaire; le capitaine Deaddé.

i" brigade. -^ Le général de Failly, remplaçant le général Uhrich; aide de oamp: le capitaine de YiUermont.

Brigade de cavalerie et corps des marins, comme au 20 mai, ainsi que la 2" brigade de la division Mellinet.

OFFICIERS d'état-major EN STAOK RÉGIMENTAIRE.

Dans V infanterie, — Les lieutenants Clinchant au 9" de ligne; Fabre au 28»; Gapitan au 32"; Multzer au 42'; Hiver au 84*; Hitschler au 95»; Goursaud au 96' ; Oget au 98'; deMaindreville au 2*" de zouaves ;Carmîgnac Descombes au 3* de zouaves. Les capitaines Billotau 48' de ligne ; Berguet au 86* .

Dan$ la cavalerie. — Les lieutenants Vansson au 6*^ de cuirassiers ; Tranchard au 9* ; Titre au 6" de dragons ; De Cools au 4" de hussards; Tordeux au 4®' de chasseurs d'Afrique ; de Lambilly au 3* ; de Berlier-Tourtour au 4' ; les capitaines Dantin au 7* de dragons ; Delloy au 2" de chasseurs d^Afriqoe.

Un grand nombre dWiciers d'état-^ms^jor furent cités à Tordre de Tannée d'Orient, pendant les opérations du siège de Séba^topol, et reçurent des récompenses, décorations ou avancements ; d'autres furent blessés, plusieurs périrent au champ d'honneur.

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