LIVRE IV. aSg
Victor et Oudinot ^t k Maret « que le bruit qqi » avait été répandu, que le duc d'Ekhipgçn » avait été coupé , était faux , et que ce man réçhal, ayant fait son mouvement p^r I4 » rive droit§, venais de rejoindre h, Orsza. ^ Pendant les combats qui fure'i^it livrés dep^i^ le départ de Snaolçnsl^ ^ Ifi sqldat con^batfit avec une rare valeur. Ce notait point ce coura^^ passif des bataillons (i) de noip JQUfs ^ mai$ U9 courage impétueux, qui semblait tenir du d^se^ir, Qt qui aurait ran^enp les aiuccè^ si N?poléic?p ne.se fi^tîpi^.d^ns nw ppsit^^oij t^h qfCil ne pcHiv,ait plua qu'e^auyer dte revers L^s généraux Eugèaiô et Ney montpèr^nt im^ résp-^ l«|ipii qui^colxtijibud pviîas4m«ie»!t au sabit 4e» dftbrâ de lewra>OQrps,; tQuteloif^ Vpn dQÎt f^mr venir q^eJA foi^un^ y; eut aussi fec%;*upp«p.dfi
part ; car aux combats qu'ils livrèrent entre Koritnia et Krasnpij^. i^'j^^s, eussent rencoifitré Teimemi quelques b«w^ plwfcôt, la nuit ne setait pas venue^ les server ée son ombre , aucune circon^tMiçe n'aurait pu les empêcher de suc-^ comber. Ils auraient cprotrrc Iç i^jéniie ^rt si MilQriad^vv^itele^eutfi^Lit CiCrqerpwiJ^^t la ixuit par de l'infanterie. .
Les deux généraux en chef , pendant le court espace 4^ tçipff cpjii vep^ait de ^'écouler depuis
26o EXPÉDITION DE RUSSIE.
le g novembre ^ commirent de grandes fautes- Si Napoléon dirigea sa retraite de Smolensk sur Orsza , ce fut par suite d^un aveuglement qui ne peut être comparé qu^a celui de Kutusof , auquel il dut son salut (a). En suivant cette ligne de retraite , il mettait son sort entre les mains de son adversaire , qui pouvait le devancer sur l'un des points situes depuis Kra»noi jusqu'à Orsza. * * ^
Lorsque Napoléon atteignit Smolensk, il ne send)laît lui rester d^autres ressources que de se. diriger en toute hâte sur Wilna par Witepsk , Boiszîkowa et Glubokoé , et par Babinowiczi, Senno, Lepel, Dokszitzi et Wileika (b). W^ittgenstein , au seul bruit de l'arrivée de ce conquérant sur ses communications, aurait repassé la Dwina , dans la crainte de se
[a) J'ai fait connaître toutes les circonstances qui âumient dû convaincre Naptïldfin que Kutusof se dirigeait sur ses communications , et j'ai également fait voir que Kutusof ne pot»vait ignorer Tétat déplorable de TarmÉ^e française j g"'cu re^ fusant di* croire aux rapports et renseigner^**" qi^i l"i parv^ naienl tous les jours,
{b) Le second des deux itinéraires que j'indique aurait ftiîf pnsser Tarméc par quelques cheaiins de traverse , mais l'expérience venait de prouver que ce n'était pas un obstacle trèsgrand , surtout daps la saison ou Ton se trouvait ; d'aïUeiirs une partie de Ttirmêo seulement aurait suivi cette noute-