‹ Histoire de l'expédition de RussieChapitre 175 sur 184 · LIVRE IV. 4p · texte numérisé non relu

LIVRE IV. 4p

yier^ Schw^rteenberg reçiit des in5tructk>a5* qui lui prescrivaient de sp retirer ^r la Gailiçie , el; a^ preudrç des q^art,ieTs d'hiver ; aii^i ce que Yorck avait cru dejW faire dans l'inr térét de son souverain , Çchwart&enberg allait Texécuter par les ordres du si^* Acette époque^^ le quartier général de Tarmée française était tayjoucs à Posen (a).. Les, russes s'étaient einparés des magasin;» C4ptnsi4éral>le& que Ton avait réu9Âs à Bi-ppiberg ; l^hopniétaijt bloqué par des troupes du co^ps de TcfaitiQhagQl i F^vant-gvdç de KeUtusof ^l'était j^ua qi^'à quelques marche^ de Plqta}c ,5 , on Cje géi^éral allait passer I41. .Vis-

IMilçra^QwitK , pQur contraindre Schwart;zenl^erg à la retraite ^ avait dirige l'un de ^ef CQrp^ spx Prs&asnie , afin de menacer s^ gauche ; eid^i^s le TQêffkÇ tena^ il avait envoyé p^ès de lui pqvx l'engage à se reployer sur Yarsoyie. S(îl^w^rt?^enliierg Rivait répgaidu qu'il pe leppurrait ^U{6 lorsqu'il aurait reçu les ordres de $pp swvejTftiHï et qu'il le§ attendait incessamment. Den;s^ )Ouf^ après, MUox^^dowitî enyoya prév^uçiir §€bw?fft»eul>erg que , l'aruiée de Kutu#of

■ (a) Eugène avait, le 16 Janvier, succéda dans le commandw^Qt àe Tarmëe à Muvat, qui était parti pour Naples.

4o» EXPÉDITION DE RUSSIE, confmuant son mouvement , il ne pouvait plus différer davantage à se porter sur Varsovie. Le général autrichien commença donc sa retraite le 25 janvier , conjointement avec Reynier , qu'il avait instruit des nouvelles résolutions de son souvei*ain ; ils se retiraient lentement , afin de gagner du tems pour Pévacuation des malades et des magasins : le premier par Pultusk et Sîerock, le second par Stanislaivow. Une garnison fut laissée à Modlin. Les habitans de Varsovie , craignant la vengeance des Russes , prièrent Schwartzenberg desollicftcrpour eux une capitulation ; ce général la demanda et Tobtint beaucoup plus favorable qu'ils ne pouvaient l'espérer dans de telles conjonctures. Varsovie devait ^étre évacue le S février ; Reynier et Ponîatowski obtinrent de Schwartzenberg qu'il y resterait encore trois jours pour couvrir leur retraite : Reynier était parti le 4 pour se diriger par Kalisch sur Glogau ; Ponîatowski partit le 6 pour Cracovie,préférant suivre Schwartzenberg plutdt que Reynier, ce qui semble d'autant plus extraordinaire que Tèmpereur d'Autriche rompait alors son alliance avec Napoléon. Le 7 , l'arrière - garde autrichienne quittaVarsovie; le 8 les Russes y entrèrent.C'était assurément un événement très-favorable aux

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