‹ Histoire de l'expédition de RussieChapitre 86 sur 184 · LIVRE m · texte numérisé non relu

LIVRE m

tf effectttW ieut retraite (a). La dmskm ¥riédrichs seule, qui avait été dbargëede farrièregarde , fot p&ùÈsée vivé»ieiït : ses trois régimens se retiraient en échelons ; celai tpri marehait le •dernier ftit obligé , aussitôt après avoir été repoussé de Krasnoi , -de former le carré pour résister à nne charge de cavalerie ■; il vouluLt continuer «a retraite , de notrvelles diarges le €opoèr«iit à s'arrêter. Sur ces entrefaîte» arriva de rifrfanteite et \me batterie d'artillerie dont le liwi éclaircit bientôt les rangs du régiment finançais ; â ' se trouva réduit à soixante-dîx-taftt hommes qjai furent faits prisonniers ; vingt-cinq seulement ^étaient sans blessures. Ce fut à deoK heures de l'après midi que se termina le combat Âe Krasnoi , p^o* le désastre de <ce régiment ;4l fiit le seul qai tomba lAi pouvoir des Russes. Ku%u&bf , dâ^&ks jour* nées 4u 1 6 ^t ^ 17 \ fit environ huit mille prisoBttiiers , presque tous traîneurs , et ptît beau-* Coii{> d'artillerie , mais qu'on avait été iDontraint d'abandonner : trophées honteux , puisque la force des choses l*avait en quelque sorte obligé à les recueillir^ tandis qu'ayant pu anéantir

(a) Eogèire avait ^ffeclaé sa retraite au "point du jour.

rarmée de Moskou, et terminer la guerre d'iïû seul coup , il n'en avait rien fait. .

Napoléon eut le soir même, son quartier général à Liady. Ce bourg appartenait^ à la lithuanie; il fut le premier, depuis 'Moskou, où Ton trouva des habitans ; ils étaient peu iK)]tibreux , et la plupart juifs. On démolit urie^ partie • des maisons pour alimenter les bivouacs ; une autre partie fut livrée aux flammes au départ de Farmée ; tous les lieux où elle s'arrêta depuis furent traités à peu près de. mente.

Napoléon <juitta liady de s^ personne pendant la nuit du 1 7 au i8 , et atteignit Dubrowba avant Je jour;! Davôut faisait l'arrière-garde , Mortier le.sonitçiiait ; ZayoU^heck et Junot étaient à Ox^^y Jltigcïne précédait la vieille garde. En arrivait à Dubrowna , Napoléon apprit la; prisa de Mini^k par Tchitchagof ; ainsi il retomt^il: dans unie situation a^ssi ci^itique que celle .de laq^elleil veiiaitde.se «tirer pours^çi dire miratuleiisement. Il ordonna aussitôt i| Dombrowski.de -réunir sa division à Borisow ^ et de défc^ndre la tête dç pont qui setrpu^Tait §Hr la rive droite de la Bérézina , vis-à-rvisde cejtté ville ; à Oudinot , de se diriger sur-le-champ et en toute hâte sur Borisow avec son corps et la

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