GREGOROVIUS
distingué paraissait le vase le mieux fait pour contenir ce rêve d'artiste.
Un état paradisiaque n'a pas d'histoire ; aussi n'apprenons-nous pas comment naquit la civilisation de la Renaissance, ni comment elle se développa. Burckhardt ne donne pas une idée juste de l'expansion très lente de l'humanisme et de la Renaissance. Quand il parle de l'historiographie humaniste, il met sur le même rang fondateurs et continuateurs, créateurs et épigones. Il ne touche pas à la base matérielle de la culture italienne. Il n'observe que très arbitrairement la frontière du côté du moyen âge : il cite comme spécifiquement italiens des traits typiques de la civilisation (française) du moyen âge. Ce n'est pas ici le lieu de discuter les thèses de Burckhardt. Mais les recherches qu'il a inspirées permettent d'établir avec certitude qu'en Italie aussi la limite entre le moyen âge et la culture moderne n'est pas aussi facile à tracer qu'il le croyait.
On rapproche aisément de la tendance esthétique de Renan et de Burckhardt l'activité historique de Ferdinand Gregorovius (né 1821 à Neidenburg, mort 1891 à Munich). Seulement Gregorovius était plus lourd, avait moins de mobilité d'esprit que ces deux auteurs. Il était aussi moins original. Il n'a pas précisément appliqué à l'histoire des considérations esthétiques, mais plutôt il observait de préférence les événements historiques qui, plongés dans l'éclat d'une civilisation artistique, éveillent chez l'observateur moderne des idées poétiques d'à côté.
C'était un représentant typique du voyageur en Italie de l'ancienne école, qui était fou de l'art antique, des ruines, de la vie pittoresque du peuple, et qui aimait mieux remplir son imagination de tableaux impressionnants que d'examiner de sang-froid la réalité des événements historiques. Où il réussit le mieux, c'est là où le sujet le servait, où des matériaux abondants s'offraient à des descriptions détaillées, et où l'art prenait une grande place dans la vie. Il échouait, ou se contentait de reproduire sans critique des peintures dénuées de valeur, quand les bonnes sources pour l'histoire de la civilisation étaient rares et qu'il eut fallu avoir recours à des combinaisons de droit constitutionnel ou d'histoire économique. Instituer des recherches approfondies de ce genre, ce n'était pas son affaire. Il s'entendait à merveille à écrire en homme du monde, c'est-à-dire à ne faire qu'effleurer chaque sujet et à n'en épuiser aucun. C'était un bon peintre, un bon narrateur, non pas un grand historien. Son principal ouvrage est : Geschichte der Stadt Rom im MUtelalter, 1859 à 1871. Il le fit suivre plus tard de la Geschichte der Stadt Alhen im Mittelalter, 1889. Mentionnons encore Lucrezia Borgia, 1874 et Athenais, Geschichte einer byzantinischen Kaiserin, 1882. Cf. Krumbacher dans ses Populàre Aufsàtze, 1909.
Le développement de l'historiographie depuis 1870, les conséquences de la guerre franco-allemande et des luttes économiques. — Nous n'allons pas tenter de décrire, même par ses contours, le développement de l'historiographie contemporaine. Le présent ouvrage s'est proposé pour but de traiter uniquement des tendances bien délimitées ; il doit se refuser d'aborder l'œuvre des historiens vivants. Nous relèverons seulement quelques points qui distinguent de la précédente l'historiographie d'après 1870. Et nous devrons laisser de côté des choses importantes ; nous ne pouvons saisir que quelques traits auxquels on n'a pas partout pris garde autant qu'il convenait.
Deux phénomènes consécutifs de la guerre de 1870 et du développement politique qui s'est fait depuis sont de toute évidence. L'un est la déroule complète du vieux libéralisme. La victoire de l'Allemagne prussienne sur la France, de YÉiat militaire et réactionnaire sur son voisin organisé pour la démocratie moderne, a porté chez les jeunes générations un coup mortel, d'abord sur le continent européen, puis peu à peu dans les pays anglo-saxons, à la foi en la supériorité politique des peuples libéralement gouvernés. L'importance de la puissance et de la discipline militaires, en général d'une organisation forte, sur laquelle, avant 1870, au xix^ siècle, Droysen seul avait attiré l'attention, devint pour les historiens de tous les pays une vérité de lieu commun. Même pour les Américains. C'est un fait caractéristique, qu'un de ceux-ci (qui jadis avaient cru plus fermement que d'autres à la dogmatique libérale) réduisit le premier en système la doctrine de l'importance historique mondiale de la puissance navale. Cette tendance fut fortifiée par les idées darwiniennes sur la lutte pour l'existence, qui ne commencèrent qu'après 1870 à influencer plus fortement l'historiographie.
L'autre conséquence manifeste du développement que prit l'histoire après 1870, est l'intensité plus grande avec laquelle on étudia riiistoire économique, et linclination que l'on eut à expliquer par des causes économiques non seulement des changements politiques,
mais des mouvements religieux et de nature spéculative. Cette direction n'apporte rien de plus nouveau que l'école qui continue l'historiographie prussienne de Droysen et de Sybel. Mais elle a généralisé des tendances qui n'avaient existé que sporadiquement, et des vues qui avaient cherché à se faire jour a côté de la conception traditionnelle, ont été renforcées unilatéralement et déclarées seules valables. Les causes qui ont amené ce changement, — la grande place que prennent actuellement les luttes économiques dans la vie intérieure et extérieure des Etats, la transformation des partis politiques en groupements d'intérêts économiques, l'apparition du commerce mondial sous sa nouvelle forme et la concurrence économique entre des nations rendue par là plus âpre — sont trop connues pour que nous ayons à y insister ici.
L'influence de la politique mondiLle. — 11 n'en est pas tout à fait de même d'une autre transformation des conditions générales qui se produisit seulement quelque temps après 1870 et ne commença que dans ces deux derniers décenniums à influencer l'historiographie. Il s'agit de la politique mondiale, de la transformation opérée par le fait que des puissances extra-européennes commencèrent à se présenter aux nations européennes non plus seulement comme des clients et des preneurs mais comme des contractants sur pied d'égalité. Le premier pas se fit quand les Etats-Unis se mirent à intervenir activement dans la politique internationale. Le second pas fut plus riche de conséquences encore : d'un côté les Etats d'extrême Orient, — d'abord le Japon, puis avec plus de suite et des ressources plus abondantes la Chine — se mirent à transformer leur organisation politique et militaire, accommodée jusqu'alors aux conditions de puissance des Etats voisins, de manière à pouvoir soutenir la lutte avec les nations européennes; d'un autre. côté, en Afrique et en Asie, llslam opposa à la propagande chrétienne une résistance de plus en plus énergique.
L'histoire, dans ces conditions, ne pouvait maintenir plus longtemps son point de vue européocentrique. Ce que l'astronomie avait accompli depuis longtemps, en repoussant la terre du centre du système solaire, ce que la zoologie réalisa quand elle cessa déjuger le règne animal d'après l'homme comme l'être absolument le plus
FOETER. 48
parfait — riiisloriographie doit le faire à présent d'une façon analogue. Il faut qu'elle reprenne la conception de l'histoire mondiale du Rationalisme., sans tomber dans ses fautes. Les services rendus par Voltaire et ses disciples comme historiens universels ont, un peu par leur propre faute, succombé aux attaques du Romantisme. Les rationalistes obéissaient trop à des tendances polémiques et travaillaient souvent avec un matériel par trop msuffisant. Ils étaient trop enclins à ne reconnaître de vertus à des peuplades exotiques que dans l'espoir d'ébranler par là les prétentions des apologistes chrétiens. Ils généralisaient fréquemment des observations isolées, parce qu'ils manquaient de recherches exactes. L'historiographie moderne est dans une meilleure position. Elle n"a plus de Bossuet à combattre. Elle dispose d'un matériel plus riche. Non seulement pour le présent et pour l'histoire moderne, mais pour un lointain passé. Depuis que des fouilles en Asie et en Afrique (Babylonie et Egypte) ont rendu possible à l'historien de remonter à des temps dont on avait à peine auparavant une connaissance mythique, la théorie (soutenue encore dans toute sa rigueur par Hegel) qui voulait monopoHser pour l'Europe et la civilisation de l'Europe le progrès dans V histoire, a perdu sa valeur non seulement pour l'avenir, mais aussi pour une partie toujours plus considérable du passé. Qui aujourd'hui voudrait voir encore dans l'histoire de la Babylonie et de l'Egypte une simple préparation ou un premier échelon de l'histoire européenne ?
Influence des recherches ethnographiques modernes. — L'influence de la nouvelle politique mondiale ne se borne pas à l'historiographie politique. Il était important sans doute que celle-ci arrivât à insérer l'histoire des nations européennes dans l'histoire universelle et non dans celle d'une seule partie du monde ; plus important encore que l'histoire de la civilisation se vît forcée de ne plus emprunter ses notions exclusivement au développement de l'Europe chrétienne moderne. Les historiens de la civilisation d'autrefois avaient rarement apporté dans l'observation des populations exotiques plus qu'un intérêt de curiosité, et n'avaient comparé, sans critique, que les couches cultivées de quelques Etats de l'Europe occidentale avec les hommes appartenant à d'autres sphères de culture. L'ethnogra-
phie moderne, qui, jadis simple compilation, est devenue une science critique, semble appelée à changer tout cela. D'abord par des recherches impartiales sur les nations extra-européennes ; en second lieu par des études exactes sur le folklore européen. Elle seule fournira à l'historien les critères dont il a besoin s'il veut, à l'aide d'autres moyens que les imaginations d'un subjectivisme ignorant, qualifier les mœurs et coutumes de normales ou anormales, de symptômes de corruption intime ou de santé juvénile. L'histoire traditionnelle de la civilisation a sur la conscience beaucoup de jugements naïfs. Elle a souvent attribué à la nature spéciale d'un peuple des coutumes qui n'étaient que l'expression de certaines conditions économiques ; elle s'est grossièrement méprise sur des sources dont elle ne comprenait pas bien le caractère. Mais la plus grave faute qu'elle ait commise, c'est d'avoir, par suite d'une connaissance insuffisante de la vie populaire en Europe et de son ignorance en ethnographie, pris arbitrairement pour des signes de dégénérescence des phénomènes qui peuvent se constater chez des peuplades naturelles plus souvent encore que chez des nations ciitivées. Qui répéterait aujourd'hui les déclamations de l'ancienne école sur la corruption des mœurs de la Rome impériale et y verrait la caractéristique dun peuple en décadence, depuis qu'on a montré les perversités décrites par Martial infiniment plus répandues encore chez des peuples primitifs dans la force de la ieunesse?
Le Rationalisme avait mis souvent trop de précipitation à établir des types sociologiques. Il avait généralisé outre mesure des cas particuliers insuffisamment observés. Ses idées sur l'égalité foncière de tous les hommes étaient, dans la forme simpliste qu'il leur donnait, insoutenables. Malgré cela, la réaction des Romantiques a fait ici plus de mal que de bien. Leur proclamation de particularités nationales invariables dépassait de beaucoup le but. Ici encore des études ethnographiques approfondies préviendront des égarements. Combien de choses que le Romantisme prenait pour qualités d'une race ont été en réalité provoquées par certaines conditions sociales ou économiques et ne sont que l'indice d'un certain niveau de civilisation ! Plus se multiplient les exemples et les analogies que l'histoire orientée vers la sociologie peut emprunter à l'histoire des
756 HISTOIRE DS l'historiographie MODERNE
nations extra-européennes, plus l'explication par le géiiie d'un peuple devient douteuse.
Méthode et forme de rhistoriographie actuelle. — La métiiode iiistoriquc n'a pas radicalement cliangé de notre temps. Elle s'est seulement précisée, en harmonie avec l'essor pris par l'étude de l'histoire économique. La science s'est efforcée de tirer toujours plus sévèrement les conséquences de la critique épigraphique de la tradition qui remonte surtout à Mommsen. Les sources littéraires sont de plus en plus écartées et remplacées par les inscriptions, les actes, les documents, les livres de raison, etc .; on a déjà exprimé l'espoir qu'il serait un jour possible, pour certains chapitres de l'histoire moderne, de négliger tout à fait les sources narratives, même les bonnes. Une grande partie des découvertes faites par l'histoire dans les derniers décenniums reposent presque exclusivement sur l'application hardie de cette méthode. Rappelons-nous les recherches qui se rattachent à l'ouverture des archives du Vatican, recherches qui à plus d'un égard ont eu pour suite une révolution complète dans l'histoire ecclésiastique du moyen âge. C'est alors seulement que fut fécondée pour Ihistoire la méthode statistique indispensable à l'homme d'Etat moderne, qui s'efforce de remplacer par des calculs exacts les évaluations la plupart du temps tendancieuses d'autrefois.
Tout cela devait naturellement avoir une répercussion sur la forme de l'exposition. Plus l'histoire se développait dans le sens social et cherchait à mettre des critères scientifiques (sociologiques) à la place de jugements de valeur subjectifs, moins elle pouvait songer à lutter avec le roman. Seignobos a fait remarquer avec raison qu'il s'accomplissait actuellement dans l'histoire la même transformation qu'il y a cent ans dans l'histoire naturelle. Au xvm* siècle, la zoologie fait encore partie des belles-lettres ; Buffon relève pour une égale part de l'histoire littéraire et de l'histoire naturelle. Depuis, il s'est fait une séparation nette. Non au détriment du fond. Pas même de la forme. Un ouvrage scientifique qui renonce à attirer le grand public par des procédés de style anti-scientifiques, c'est à-dire visant à l'âme, n'est pas seulement de plus haute valeur, mais il peut mieux répondre à des besoins artistiques que s'il appartenait
à ce genre bâtard qui prétend réunir le divertissement et l'instruction. L'auteur n'est qu'alors en état de satisfaire aux exigences essentielles auxquelles on soumet la forme d'un ouvrage scientifique, — la clarté de la disposition et de l'expression. Son livre peut donner alors une satisfaction esthétique, comme tout objet adapté sans ornement à son but, comme une machine bien construite. On ne voit pas pourquoi l'histoire n'atteindrait pas ce but aussi bien que les sciences de la nature. Il n'y a pas de raison pour qu'il ne se produise pas un exposé historique qu'on pût mettre sur la même ligne que la Descendance de Vhomme de Darwin ou la Lehre von den Tonempfindungen de Helmholtz. D'autant plus que déjà l'historiographie peut faire montre d'œuvres qui se rapprochent beaucoup de ce but.
On nous permettra, en concluant, d'indiquer qu'il n'est peut-être pas impossible de tirer de l'histoire déjà faite de l'historiographie moderne quelques applications pratiques pour l'avenir. Deux observations se sont si fréquemment répétées qu'on peut presque parler dune règle.
L'une touche les rapports de l'histoire avec la vie. On a reconnu de plus en plus que les historiens n'ont fait de grandes créations qu'autant qu'ils partaient d'une fraction, si petite fût-elle, de la réalité exactement observée. L'autre consiste en ceci, qu'une bonne partie des erreurs historiques a été provoquée par une généralisation illicite d'observations isolées. Sous l'impression d'une expérience unilatérale ou (plus souvent encore) d'un événement dupasse le plus récent qui absorbait l'attention générale, les historiens ont souvent cru trouver dans une seule formule l'explication de tous les faits historiques. M'est avis que l'examen de l'historiographie moderne devrait avoir prouvé que toutes les formules simples, pour l'histoire de l'humanité comme pour l'histoire de l'évolution dans les sciences naturelles, sont inutilisables. On aurait dû s'apercevoir que les besoins très divers et souvent contradictoires entre eux des collectivités humaines ne se laissent pas arbitrairement réduire à un seul. Certes les efforts faits pour la satisfaction de ces besoins réa-
gissent en général les uns sur les autres ; on ne saurait se figurer, par exemple, une modification des conditions économiques qui ne produirait pas une moditication dans la situation religieuse. Mais il ne s'ensuit pas que des mouvements religieux puissent s'expliquer absolument par des transformations économiques. Il en est de même partout On peut tout aussi peu dériver des mouvements politiques intérieurs de forces spirituelles (des idées), que ramener les tendances politiques d'un peuple uniquement à des situations politiques ou économiques. Il y a entre les différents besoins action réciproque, mais non gradation organique. Leur force relative peut osciller ; plusieurs peuvent momentanément s'effacer presque complètement. Mais il ne faudrait pas se laisser aller à croire qu'on puisse, de ceux qui sont les plus forts à tel moment, dériver simplement les autres.
Pour une étude fructueuse de l'histoire, la condition première sera toujours que l'Etat, l'Eglise, le régime économique, lui accordent une pleine liberté. Dès que l'histoire se met au service de tendances de la polilique courante, elle perd sa valeur scientifique. Son disciple ne doit pas, en commençant ses recherches, croire avoir déjà trouvé la vérité. Il faut qu'il puisse suivre n'importe quel chemin, même s'il semble le conduire à des résultats d'où l'on pourrait tirer des conséquences dangereuses pour la pratique. Et cela non seulement dans l'intérêt de la science, mais dans celui de la pratique même. L'histoire comme partie de la sociologie ne peut se promettre de progrès que par les travaux entrepris pour elle-même. La science de l'homme en tant qu'être social, sous peine de dépérir, doit avoir la liberté de poursuivre ses problèmes sans égard à des opportunismes poHtiques.
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Auguste, empereur, 116.
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Avila (L. de), 294.
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Beaufort (L. de), 405 s , 582.
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Bède, 202.
Belleforest (F. de), 174.
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Bembo (G.), 33, 42-44, 62, 63, 83, 132, 279, 346, 352, 363, 505.
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Benintendi (1317-1365), 37.
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Bernays (J.), 286.
Bérose (le faux), 164 s., 227, 2.34, 236, 346, 391. Voy. aussi Annius de Viterbe.
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Bieli (il libro di A), 118.
Biographies, 1, 6, 9, 19, 30, 56 ss.. 61. 64, 109-126, 136, 178, 189, 271, 280, 282, 307, 308, 321, 326, 340, 349-352, 355, 483, 369 s., 637 s.
Bislicci (Vespasiano de), 26, 32, 119 s.
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Blondus Flavius (Biondo) et son école, 18, 26, 30, 35. 40, 72, 74, 78, 82, 91, 113. 128-134, 137, 138. 157-1 64^ 177, 199-204, 223, 227, 232. 236-238, 242, 236, 238, 260, 268 s.. 272. 276, 291, 301. 306, 312, 322, 327, 382 s.!
Boccace (G.), 1, 6-10, 11, 30, 113, 123, 136, 190. 280, 343.
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Boniface VIII, 472.
Bonivard (F.), 271.
Bonstetten (A. de). 255.
Bonucci, 126.
Borgia César, 744.
Borja (F.), général des Jésuites, 350.
Bossi Donato (1436-1500?) notaire à
Milan, auteur d'une Chronique allant
jusqu'à 1492 (Milan 1492), 54.
Bossuet (J.-B), 329-331, 359-360,
Boulainvilliers (H. de) [1658-1723], 408, Bouquet Dom Martin (1685-1754) fondateur de Rerum Gallicarum et Francicarum Scriptores (Paris, 1738 ss.), Bourgogne (Duché de), 557.
Bower (A.), 400.
Boyis. Voy. Boethius.
Bracelli (G.), 58, 157.
Brandebourg. Voy. Prusse.
Brantôme, 189. 191.
Brennwald (J.), 234.
Brial Dom, 402.
Brunetière (F.), 739.
Bruni L. (Leonardus Arctinus) et son école, 10, 11. 13. 17, 19-31, 32, 38, 39, 44, 52-56, 66 s.. 70, 81, 91, 105, 111, 115, 124-125, 131, 135, 141 s., 146 s., 158, 162 s., 167, 171, 175, 198, 211, 224, 232, 235, 238, 243, 254, 263 s., 265, 267, 274, 279, 285 s., 379, 412, 415, 506.
Brunswick, 392.
Brunus (K.), 326.
Brutus (G. -M.), 44, 83 s.
Buchanan (G.), 180, 211 s., 241, 277 s.,
Buckle (H. -Th.), 449. 450, 726, 732.
Buffon, 756.
BuUinger (H.), 255, 322-325.
Biinau (H.), comte de, 394 s., 484, 723-
Buonaccorsi (B.), 106.
— • F. (Gallimachus), 83, 300.
Burckhardt (J), 18, 68, 623, 712, 744,
Burke Edmond (1729-1797) auteur de
Reflectionson Ihe Révolution in France
Burleigh (Sir-William), Oecil (mort 1598).
Burnet (G.), 215, 219-221, 329.
Busch (W.), 200.
Busini (G.-B.),102. 109.
Byzantine (Histoire), 299, 458-460, 631,
Bzovius (A.), 327.
Calchi (Calco) T, 29. 49, 72, 132-133, 157 s., 199, 238, 258, 266, 271, 290 s., 312, 382.
Calderon, 533.
Caldcrwood (D.), 321.
Gallimachus. Voy. Buonaccorsi.
Calvin, 321, 326. 331, 470.
Camden (W.), 203 s., 210. 249, 256.
Campanus, 124.
Campbell (J.), 400.
Campeggio (Cardinal), 159 s.
Campell (U.), 272 s.
Canisius (P.), 327. 355.
Capponi (L.), 110.
Gapra (Capella) G., 55.
Caraffa (A.), 327.
Garion (J.), 228.
Carlos (Dom), Infant d'Espagne, 413,
Garlyle (Th.), 565, 567-571, 573, 643,
Casimir Ht roi de Pologne, 300. Cassiodore, 38. 138.
Castille, 275, 279-284.
Castruccio Castracani, 76-78, 123. 156.
Catherine II, tzarine, 462.
Catastrophique (théorie), 426 s.
Caton le Censeur. 4, 163.
Catulle, 115, 211.
Cavalcanti (G.), 66, 74, 165.
Cellarius, 230.
Cellini (B.), 126 s.
Celsus Julius, l'auteur prétendu des Commentaires de César sur la guerre des Gaules, 2, 5.
Celte (race), 686.
Celtis, 232.
Censure. Index, liberté de la presse, 35, 51, 56, 58, 65, 134, lo8, 160, 256, 2.58, 281, 341 s., 345, 364, 377. 411, 420, 466.
Centuriateurs. (V. protestantisme et historiographie), 212, 215, 229, 269,
INDEX
Centurie (l'expression). 309.
Cepio (C), 36.
Ceredeza (M .-G.). 293.
Gerretani (B.), 93.
Cervantes, 386.
César, 3, 5, 44, 203, 261, 363, 381, 583,
Channing (W.-E.) (1780-1842). 743.
Charleniagne. 124, 131, 703.
Charles le téméraire, 423. Charles l" roi d'Angleterre, 434 s.
— H, roi d'Angleterre. 414.
Charles-Quint, 232, 282 s., 288, 2t)4,
Charles VI, empereur, 343.
— YIII, roi de France, 28, 49,
— IX, roi de France, 172,
— X, roi de France, 623, 633, 696.
— XII, roi de Suède, 434, 439.
Charron, 174.
Chastellain (Georges). 183.
Chateaubriand, 170, 195. 437, .306, 525 s., 553 s., 607. 631, 633, 741,. 745.
Chàtelet (Mad. du), 434.
Chemnitz (Bogislaw Philippe de) 1605 à 1678, auteur du A'o?i?g'/ic/ien Schwedischen in Teulschland qe.fuhrlen Krieges etc. (1630 ss.) paru 1648-1653-
Chesterfield (Philip Dormer Stanhope, comte de), 1694-1773, 441.
Chevalerie, 402.
Chine, 333, 360, 441, 442, 439, 465, 309, 511, 542, 543, 725, 753.
Cristine de Pisan, 183.
Chronique (le nom). Cf. aussi historiog. du moyen âge, 31.
Chronique d'Alphonse XI, 279-282.
Chroniques (les grandes) de France, 171 s., 203, 222.
Chronologie. 383, 384, 387, 393, 396,
Chrysoloras, 19.
Chrytracus, 237 s., 346.
Cicéron, Cicéronianisme, (Voy. aussi Purisme), 3, H, 281, 287, 35l', 694.
Cieza de Leôn, 376.
Ciriaco d'Ancone (Cyriacus), 139.
Cirot, 277.
Civilisation, (hist. de la), 25, 39, 111 113. 125, 175, 192, 204, 268 s,, 354 358 s., 393, 397, 402 s., 418. 428 430, 436-440, 442, 453, 455, 463 465-467, 478, 491, 507. 511. 524, 577 632-636, 641, s., 645. 668, 680 s.
Clarendon. 33, 94, 155,215-219, 397 s.
Clément I", 58, 391.
Clément VII. Voy. aussi Médicis, 60, 73, 82.
— Vin,351.
Cléopàtre, 425.
Climat, 475 s., 484. 507, 619-620.
Codreto (Godretlo), 349.
Colbert (J.-B.) (1619-1683), 176. 440,
Coloma (C), 294. Colomb, 285, 363, 367, 370, 374.
Commentaire (le nom), 32.
Commerce, 419, 427, 430. 453, 458, 477,
Commines, 16, 33. 80, 85, 88, 94, 155,
Compagni Dino, 14, 21 s., 66, 438.
Composition. Voy. Disposition.
Comte (A.) (1798-1857), 722, 723, 726,
Comunidades (Hist. des) en Castille,
Confessionnalisme, historiog. confes-
sionnaliste, 64, 99, 135, 142, 234,
247, 269, 302, 311, 331. 438, 373. 659. Conring (H.), 253.
Consalvus. Voy. Gonzalez.
Constantin (donation de), 133, 158-160,
Conslitutionnalisme, 625-629, 632, 660,
Contarini (F.). 44, 83, 244.
Contemporaine (histoire). 60, 62, 65,