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RÉAL ret, au delà de la barrière de Sêve, où plus tard elles irent élever une chapelle. Peu à peu le nouveau cou-
vent devint désert, et en 1775 il n’y avait plus que
En 1778, par suite de leur suppression, l'immeuble
était devenu vacant, et sur ne conseils de M. Colom-
Le + HT Fr LS ET ES 5
cn SD rep général des hôpitaux et établissements
ae secours, M Necker choisit cette vaste maison ; 4 191 Se DIN FÉLS
pour y établir ] de 120 lits.
"8 nl La date exacte t
ciser, et les Sie de l’adminis es générale de l'assistance publique n'ayant à aucune époque, même antérieure aux incendies de mai 1871, possédé de fonds relatifs à l’histoire de l'hôpital Necker (1), il a fallu
nous en rapporter à nos recherches personnelles. Or
nous frouvions à ce sujet : Tenon, nr
ur les hôpitaux, ne donne pas de date:
(1) Si les archives de l’Assistance publique n’ont jamais possédé de fonds relatifs à l'hôpital Neel ker, elles n'en sont pas moins restées très riches encore (malgré l'incendie de 1871) et peuvent offrir des ressources précieuses à ceux qui
voudraient étudier le de hospitalier aux siécles
Une tradition plus libérale assure aujourd'hui aux travail» leurs ]
us empressé dans ce dépôt d'archives.
accueil le p On n'oubliera pas que c'est à M. Brièle, archiviste actuel, dont nous ne saurions trop louer l’obli geance et l’amabilité
que l'administration de l’Assistance publique doit d’avoir con-
servé les fonds les plus anciens et les Se précieux de ces
archives, ont la SE DA commencée !1l y à cinq ans, est
arrivée au 4t
2 1e nt & D cum aux soins et au talent us à qui Fe . et les prisons ont de grandes a ne ».
Dont Fr le rapport its au Conseil général par: n de ses membres sur l’état des hôpitaux et hospices 1804 à 1814, nous trouvons cette phrase : « Le roi > pu accordé, en 1779, 42 ,200 livres, etc., etc.» D’après Husson, c’est en 1776 que les 42,000 livres 4 ia été données. Ÿ La cause de ces allégations contradictoires provient de ce que M" Necker, pour éviter de mettre son éta- k blissement sous la domination del’ archevêque de Paris, « avait éludé les lettres patentes (1) ». Ces lettres | patentes donnant une date auraient empêché toute incertitude. En leur absence, on aurait pu néanmoins Ke se rapprocher de La vérité, ce qu’avaient fait Camus ot. ARS car en consultant les rapports et les regis- # tres de l’hospice, publiés régulièrement pendant les dix premières années, c’est-à-dire pendant la gestion de M"° Necker, on trouve des preuves certaines que l'établissement a été fondé en 1778.
#4 Ces rapports et ces registres ont été rédigés par un F commis des finances nommé Accard, sous la direction de . = M" Necker. Le premier, fait pour l’année 1779, édité par l’imprimerie Royale en 1780, dit (page 4) : après
hPièce x.