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tions d’unemanière satisfaisante et Pense ‘uncépre de plus d’une année, l’on s’est convaincu que la jo: née d’un malade coûte un peu moins de 17 sols et ce résultat a été tiré en réunissant la dépense propre des malades, la nourriture et l'entretien des sœurs, la nourriture et les gages des, domestiques, les ap pointements du chapelain, les achats de linge neuf, et toutes les dépenses possibles prévues et imprévues et en divisant cette addition par les seules journées des malades. Et pour constater la vérité de ce fait et donner en même temps plus de facilités à ceux qui voudraient à l'avenir former de re institutions ou plus considérables, lon n’a pas craint d'exprimer et de réunir les détails les plus minutieux, en faisant connaître non seat toutes les règles observées pour parvenir à ce double but d'humanité et d'économie, mais encore en dé clarant le prix des denrées, le nom et la demeure des fournisseurs et en imprimant la copie exacte de “à tous les comptes tels qu'ils ont eté signés et acquittés, mois par mois et jour par jour. Cette dépense d'environ 17 sols par jour pour un malade seul dans son lit et bien soigné ne peut être comparée sans une # sorte d’étonnement à celle qui se fait dans quelques hôpitaux, pour des pauvres confondus avec cinq ou. six autres, quoique ces hôpitaux soient également con- à duits par des gens très charitables. * Que s
« L’on observe encore que les malades se sont succédé beaucoup plus rapidement à à l’hospice de charité que dans d’autres établissements du RÉTEES
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