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UHOTEL.DIEU dans la seconde moitié du XVI* siècle
EcheUe de 0,005 pour 2 mètres.
(i) A I Case i.
(2) A 6 Case lo.
(3) E 37 Case 9.
(4) A I Case i.
par famille et que quiconque contribuerait par des aumônes an prompt relèvement de cette maison, aurait droit à 40 jours d'indulgences. Semblables publications furent faites dans le doyenné d'Encre (à présent Albert) aux approches du Carême de 1565, mais cette fV le nombre de jours d'indulgences fut porté à 140 (1).
Malgré ces moyens d'assistance, les travaux d'amélioration n'avançaient que lentement à l'Hôtel-Dieu. A la guerre étrangère avaient succédé les guerres de religion et à tout moment cette maison voyait ses biens saccagés par les bandes du calviniste François Gocqueville qui parcourait en tous sens le pays. De plus chacun voulait la soumettre à toute sorte d'impositions. En 1570, l'Assemblée du clergé dt Thérouanne ne prétendit-il pas jusqu'à assujettir à la dime les possessions de l'Hôtel-Dieu dans le Boulonnais, droit qui toutefois lu fut dénié au mois d'octobre 1571 {2) alors qu'en vertu d'un édit roya l'Hôtel Dieu voyait ces mêmes biens menacés de la levée des franc^ fiefs (3). Mais cette fois encore les maître et sœurs surent se soustrairà cet impôt qui ne les avait jamais atteints, à la suite d'une enquête présidée par le sénéchal du Boulonnais Antoine Ghinot qu'assistai Gilbert Monet, procureur du Roi, qui reconnurent la légitimité de. droits de l'Hôtel Dieu et prononcèrent en sa faveur la main levée d( la taxe des francs fiefs oct. 1571 (4). De plus le 15 août 1576 ils obte naient exemption du ban et de l'arrière ban pour les tenanciers de ce: mêmes biens (5).
A cette époque, l'Hôtel-Dieu venait de recevoir une donation tell* qu'il ne lui en avait était fait depuis longtemps.
La seigneurie de Glenleu appartenait alors à la famille d'Ostove(6) Pierre d'Ostove (7) la tenait de messire d'Anglure et Guillaume, l'aim. de ses enfants lui avait succédé. J
Le 24 juillet 1551, Eustache d'Ostove, archidiacre de Flandre, vicaire général de l'évêque de Thérouanne et frère de Pierre, acquit d» Colette Chevalier, veuve de Hugues le Borgne, et de Jehan, son fils une ferme avec terres et bois conue depuis sous le nom d'Hôtel-Diei de Saint-Nicolas et alors baillée aux frères Jehan et François Goddé d'Hesdin, par acte passé devant Michel Bouden et François Levolz notaires à Thérouanne, et portant que cette ferme et ces terres « on « esté longtems à revenu et très petit proffict à l'occasion des guerre « et ruynes du pays de Boullenoys et encores ne seront de longtem beaucoup vaillables. »
(i) Ibidem*
(2) A I Case i.
(3) Taxe que payaient les non nobles pour ivoif le droit de posséder de fiet's.
(a) a I Case I
(5) A I Case i*
(6) Ostove hameau de Bazinghem prés Marquise avait un ancien château, vast Construction en pierre, démoli depuis plus de 60 ans. Les murs avaient 10 mê très d'élévation.
(7) En 1546, Pierre d'Ostove époux de Marguerite Honrdel venue de Nicola Darques possédait l'hôtel des Trois Rois, Grand Rue St Firmin à Montreu: tenant à la rue du Sermon et à la maison de l'Espée. B 37 Case 5.
A la mort (l'KusLache, Jclian, son frôi'o, et Madelaine d'Ostovc, demoisello de Nolotte, sa sœur, possédèrent ces biens, puis celle ci en jouit seule ai)rès la mort de .Jehan.
Madeleine d'Ostove était une de ces l'eninies à la foi vive et d'une cliarité digne des siècles passés. L'Hôtel-Dieu de Paris, rh6|)ilal Saint Jacques du llautpas, les Quinze yin*^ts, les pauvres et l'église de Clenleu où elle voulait être inhumée auprès de son frère Louis, les sœurs de Saint François de Montreuil eurent part à ses bienfaits. Mais en dotant tout particulièi'cnient l'Hôtel-Dieu de Montreuil par son testament du 22 juillet 1575, Madelaine d'Ostove crut devoir exécuter les intentions généreuses de son frère Eustache qui de tout temps avait affectionné cette maison et môme avait désiré y être enterré. Elle annula donc un premier testament du 16 mars 1571 d'après lequel elle ne laissait à l'Hôtel-Dieu que deux goblets d'argent pour en faire un calice et un teston à chacune des sœurs, et donna à l'Hôtel-Dieu les biens de son frère Eustache que d'abord elle avait destinés à Adrienne de Mametz, sa nièce, à la charge, tant que la maison en jouirait, de célébrer chaque jour une messe pour elle et sa famille et cinquante deux autres messes du Saint Sacrement dans l'église de Clenleu moyennant une somme de douze livres tournois.
Lors de la déclaration de leurs biens en 1789, les sœurs comptaient 186 mesures de terre à Clenleu. Dans ce chiffre étaient comprises, il est vrai, diverses parcelles de terre achetées après la donation faite par Madelaine d'Ostove et pour lesquelles les sœurs étaient tenues de rendre hommage aux seigneurs de Clenleu et de Montreuil ainsi qu'à l'abbé de Sainte Marie, de Ruisseauville.
Le legs de Aladelaine d'Ostove fut la cause d'un long procès qu'il importe de rappeler ici.
En effet, Marguerite d'Ostove, veuve de Pierre de laPasture, Caron de Courset, le chevalier Antoine de Monchy, seigneur de Montcavrel (1), et Guillaume d'Ostove, écuyer, seigneur de Clenleu (2), héritiers de Madelaine prétendaient que d'après les coutumes du Boulonnais, les biens légués à l'Hôtel-Dieu n'étant pas amortis, cette maison devait être astreinte de leur bailler homme vivant et mourant et de s'acquitter envers eux de tous les droits exigés des gens de main morte. De son côté l'Hôtel-Dieu soutenait que, selon les volontés de la testatrice, il devait être exempt de tout droit, notamment de celui d'entrée en possession. La Sénéchaussée du Boulonnais appelée a se prononcer, donna gain de cause aux réclamants ; par sa sentence du 26 février 1578 elle décida que dans l'espèce, les délais pour l'acquit de ces droits étant expirés, il était loisible aux héritiers soit de saisir les biens légués, soit, s'il leur plaisait, de recevoir les droits d'indemnité dûs en pareil cas. Mais l'Hôtel-Dieu ne se tint point pour battu et bientôt il en appelait au Parlement (3). Sur ces entrefaites, en juillet
(i) Antoine de Monchy, fi's de François et de Jeanne de Vaux dame d'Hoc* quincourt, époux d'Anne de Balzac.
(2) Guillaume d'Ostove marié à Marie de Boufïîers, fille de Jacques, seigneur de CampigneuUes, était le beau-frère de Françoise de Boufflers décédée abbesse de Sainte Austreberte.
(3) B 98 Case 8.
1579, il recevait de Henri III, roi de France et de Pologne, des lettres d'amortissement pour la ferme de Clenleu qui, en même temps, était mise par lui sous sa sauvegarde.
L'appel formé contre la sentence de la sénéchaussée du Boulonnais ne fit qu'envenimer le différend et pour un instant les héritiers réclamèrent les biens légués allant jusqu'à prétendre que c'était grâce à l'influence du maître de l'Hôtel-Dieu sur l'esprit de Madeleine d'Ostove que celle ci avait ainsi disposé de ses biens. André de la Place avoua, il est vrai, devant la justice s'être rendu plusieurs fois à Clenleu sur les instances de la Châtelaine, mais ne l'avoir en aucune façon circonvenue dans le but que l'on supposait; qu'il ne l'avait pas confessée, qu'au surplus, si le testament de la défunte avait été écrit par lui, il avait été ratifié par ceux là même qui l'attaquaient à présent. Madelaine d'Ostove, ajoutait il, voulait que les biens qu'elle tenait de son frère Eustache, bien acquis par lui de ses deniers ecclésiastiques, fussent donnés à l'Hôtel-Dieu ou, en cas de refus par cette maison, à quelque autre communauté religieuse qui en jouirait avec exemption de toute espèce de droits. Alors les débats s'engagèrent plus vifs que jamais. L'Hôtel-Dieu par l'organe de maître Ermarie reprocha à ses adversaires, seigneurs les plus riches et les plus puissants du pays, de lui réclamer des « droits odieux » sans avoir égard « aux pertes et ruynes qu'a endurées cette pauvre maison laquelle a « esté pillée et bruslée par deux fois, a enduré la peste et les aultres « malladies contagieuses, a eu ses bastimens et esdifices destruicts, « ses tilti'es et pappiers perduz de telle façon que nestoient les aul- « mosnes de quelques gens de bien du pais, il n'y aurait espérance de « secourir ny de pouvoir plus entretenir les pauvres mallades qu'af- « fluent céans de jour à aultre. »
Dans sa réplique. Maître Duhamel, au nom du sire de Montcavrel. reconnut cette fois pourtant que l'intention de la testatrice étail
< grandement louable. > Mais, fit il observer, en toute chose il est des bornes, « comme dict Aristote en ses éthicques », et il en doit être ains pour la libéralité de Madelaine d'Ostove. L'Hôtel-Dieu ne saurait donc se soustraire au paiement des droits qui lui incombent : Moins que tout autre une maison religieuse ne doit songer à faire tort à personne ecclesia enùn justiciœ cultrix dicitur. Et qu'il ne soit pas dit que le.' héritiers lui « veullent ravir quelque chose, rapina enim aut vis die « non potes l cumquis quod suum est aut quod sihi dehetur per judi « cein reposait. Les inthimez sont seigneurs de bonne, illustre et an- « cienne race qui n'a pas accoustumé de rien ravir ny prendre sui
< aultruy, mais de defï'endreet exposer comme de faict les inthimez e « leurs prédécesseurs ont tousiours exposé leurs biens et leurs per- « sonnes pour le service du Roy et de leur Patrie estant leur demeun. « et leurs biens sur la frontière pour servir de rempart contre le: « incursions des ennemys. Les inthimez ne pœuvent quils ne se sen « tent griefvement offensez par telles paroUes injurieuses couchée; « au plaidoyé des appelans et les veullent bien advertir de parler plu; « modestement nisi maie audire velint. »
A ces arguments maître Ermarie opposa que les biens des ecclé siastiques jouissaient de privilèges que n'ont point les autres et quM le prouvera « sans quil soit besoing de discourir sur l'ancienne polie» « de la primitive église. »
A quoi maître Duhamel répondit en demandant le maintien pur e
simple (lo la sentence de la Sônc'îchaussée dn Boulonnais requérant en outre condamnation contre le maili-o do riIôlol-Dicu à l'occasion des propos (pril a tenus « i)Our la (jualité des inthimez ([ui sont seij,^neur's « en toute sorte l'ccommandabies, non seulement pour leur prouesse " <a vertu quils ont laict souventes (bis paroistre domi et militiœ, « mais aussi pour la sj)lendeui' de leur race et l'amille qui est des plus « ancieiuies de toulLu la Picardie. Les inthimez supplient humblement « la court leur faire adjuger ceste réparation et ordonner ([ue tous « les propos injui'ioulx mis en avant par les appelans dans leur plaide doye et reppiiquc seront rayez et bilïcz et Caire en sorte que l'admi- « nistrateur ictus et accepta d'amno, sapiat et qu'il appre^nie à parler « plus saiiremcnt et (pi'il se garde doresnavant d'appeler rapteur ceulx « qu'il doibt révérer et respecter et qui quod mum est non vi sed jure « persequuntur , »
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Intérieur de la Grande Salle des malades
Un arrêt du 22 décembre 1581 mit fin à ces débats. La Cour ayant égard aux lettres d'amortissement octroyées par Henri III à l'Hôtel- Dieu mit la cause dont était appel à néant et, dérogeant à l'ancienne jurisprudence qui reconnaissait que le droit d'indemnité était à la charge des communautés auxquelles les biens étaient étaient légués, ordonna que les héritiers de la défunte seraient sommés de rendre indemne et de payer pour l'Hôtel-Dieu ce à quoi il pourrait être tenu envers les seigneurs par cette raison qu'ils devaient prœstare onera omnia et introitus militiœ legatœQl que l'on présume que la testatrice sachant que ses légataires sont gens de main-morte qui ne peuvent posséder les immeubles et fonds à eux donnés sans amortissement et
indemnité, a voulu que ses héritiers leur délivrassent les biens légués' tous droits acquittés ut uti et frui liceret (1).
Cette nouvelle interprétation des coutumes fut très remarquée et « l'arrêt solennel » auquel donna lieu le procès de l'Hôtel-Dieu fit « loy dans ce pays », dit le Président Antoine Le Roy de Lozembrune dans ses commentaires sur les coutumes générales de la sénéchaussée et du comté du Boulonnais (2).
Après avoir parlé des fermes de l'Iîôtel-Dieu, il n'est pas sans intérêt de rappeler ici les conditions auxquelles elles étaient amodiées. Pour ne citer qu'un exemple nous ferons connaître les clauses principales d'un bail de la ferme de Saint-Nicolas du 13 février 1579.
La ferme est louée pour trois, six ou neuf années. Le preneur ne peut être évincé à la fin d'un de ces termes qu'après six mois d'avertissement. Il devra fournir annuellement deux muids et demi de blé froment, trois muids de méteil et autant de seigle avec la faculté toutefois de racheter l'un de ces trois muids au prix du marché de la ville du samedi qui suivra la Saint-André. Dans les mêmes conditions il livrera trois muids d'avoine (3), cinq setiers de « soucrion », deux setiers de pois, un demi cent de warats, autant de « pezas » et un cent de gerbées le tout rendu dans les greniers de l'Hôtel-Dieu. Le blé « bon et loial » vaudra 2 sous moins que le meilleur du marché. L'avoine pourra servir à l'ensemencement ou à la brasserie. Le fermier est tenu de livrer deux pourceaux choisis après les deux meilleurs de la basse cour et de « les laisser en pasture comme les siens « jusques à la Saint Remy ou la Toussaint comme il plaira au bailleur.» Il devra se charger des charrois à l'Hôtel-Dieu de 25 setiers et d'un quartier de blé dus par la ferme de Brunehautpré et, chaque année, au jour désigné huit jours à l'avance par le maître, donner à dîner, à l'Hôtel-Dieu, « aux maistre et sœurs et à aulcuns de leurs bons amys... « et lors à chascun desdits dîners, la femme dudict preneur apportera « une pennerée de tartes toutes levées et aultres biens comme es « bons censiers doibvent faire. » Le fermier devra mettre sur les terres « le nombre de deux mille de maries » chaque année. L'Hôtel- Dieu se réserve la moitié des fruits « sauf les bocquetiers » dont le fermier jouira entièrement. En cas de guerre, le montant des redevances sera proportionné à « la despouîlle. » Le fermier enti*etîendra la maison en bon état et les terres en leur sole « comme ung loial « censier est tenu faire. » Les fumiers serviront à l'amendement des terres. Le preneur ne pourra sous-louer tout ou partie des terres sans le consentement du maître de l'Hôtel-Dieu et il jouira d'un pré situé à Brimeux à la charge de payer le cens au seigneur. Il réparera le four, les couvertures et « es combles lesquelles sont pressantes, estant
(i) B 98 Case 8.
(2) Le Coutumier de Picardie t. n p. 92 Paris 1726 art. 129 des Ancienne! : coutumes et art. 54 des coutumes révisées.
(3) Le muid d'avoine en valait 2 de blé. Dans les mesures nouvelles le rauid vaut, pour les grains, 18 hectolitres; pour l'avoine 36. Nous rappellerons ici que les laboureurs alors trop pauvres pour payer en argeat s'acquittaient au moyen de redevances en nature.
lumbées par impétuosité do tems advenu la nuict suivant le jour
Sainct-Vincent (lorniGr(l). »
André do la Place mourut au commencement de l'année 1583 à
Ane d'environ 61 ans (2). Sous son ^gouvernement, l'Hôtel-Dieu eut
()iir chapelain ral)l)é .lacijues Henoise qui lui lé^nia en 1570 une
liaison située dans la paroisse Saint Jean en Sainte Austreberte à la
oiidition que sou successeur l'abbé Jacques Patte, ancien curé de
^Vaben, en aurait la jouissance jusqu'à sa mort. L'abbé Patte mourut
an 1506 (8).
Par acte du 18 mars 1577 passé devant Claude Benault, procureur conseiller du roi remplissant pour François Derneloys les fonctions de garde du scel a Montreuil l'Hôtel-Dieu reçut également une rente surcensière de 48 sols parisis à percevoir sur le territoire de Gampigneulles-les-Petites, de Jacques Broutel, échevin, et de Honnorette llrumel, sa femme, pour avoir part aux prières et bonnes œuvres de cette maison. Honnorette Grumel tenait cette rente de Jehan Grumel, son frère, comme provenant de Philippotte Goupplet, leur mère, qui elle même la tenait de Philippe Goupplet épouse de Pierre de Violier, à qui elle était échue en partage lors de l'ouverture de la succession de Hues Goupplet, son frère, et à la suite d'un accord intervenu entre elle et Jehan Goupplet, dit Racine, teinturier, son autre frère, en 1498 (4).
Religieuses en 1583, sœurs Gatherine Pérache, Marguerite le Porcq, Jdanne Pérache, Perrine Gornue, Marguerite Prévost, Marie Prévost, Isabeau Delattre et Françoise de Huppy,
Jehan GUILLEBE'RT 1583-86
Elu comme gouverneur par les sœurs pour succéder à André de la Place, Jehan Guillebert reçut ses lettres de confirmation le 17 mars 1583 de Louis Garquillant, officiai de la cathédrale d'Amiens et aumônier du duc d'Anjou et d'Alençon (5). Son nom ne se rencontre que dans peu de titres notamment dans un aveu qu'il servit à Guillaume de Louvigny pour le fief que l'Hôtel Dieu possédait à Etréelles (6) et dans un bail de la ferme de Glenleu souscrit au profit de Nicaise de Sains, de Rémortiers, devant M^ de Gay, notaire à Montreuil, le 30 novembre 1584 (7).
En 1585, de concert avec Jehan Garon, mayeur; Antoine deHeghes, 2^ mayeur; Jacques PouUet et Ansel Hourdel, échevins de Montreuil, Jehan Guillebert concéda à Nicolas Bouchart, sergent royal du baillage de Waben, le droit de percevoir les rentes dues indivisément à
(i) B 29 Case 4.
(2) B 98 Case 8. Ea 1578 André de la Place déclarait être âgé de 56 ans.
13) B 97 case 7.
(4) B II Case 2.
(5) E 37 Case 9.
(6) B 17 Case 3.
(7) B 98 Case 8.
THôtel-Dieu et à l'hôpital Notre-Dame sur le fief de Waben, Groffliers, Conchil, etc. (1).
Jehan Guillebert décéda au commencement de l'année 1586.
Un procès-verbal d'arpentage dressé de son temps constate que la ferme de Saint-Nicolas consistait alors en 193 a 194 mesures de terre â labour « sans toucher à celles quy nont pu encore estre reconnues « pour ne les avoir de fort longtems et de tems immémorial mesure rées (2). »