Revue de V Instruction publique, 10 octobre
prunts à l’étranger, nous ne faisions que rentrer dans notre bien. »
Yoilà d’excellentes raisons auxquelles je m’empresse de souscrire.
Ce conte est un des monuments de notre littérature, je ne dis pas seulement de la littérature populaire, je dis de celle qui, comme les Contes de Perrault, s’adresse aux grands et aux petits, aux femmes et aux enfants, aux grands et au peuple. Et les détails en sont si ingénieux que la légende est devenue « cosmopolite, » comme le fait remarquer M. Y. FournelU