‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 140 sur 317 · Mémoires^ p · texte numérisé non relu

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consigné dans an Hyre trop souvent scupact; mais les idées qu'il exprime offrent un grand caractàre die té» rite , car ce sont bien là les argument» qui 8*opp(h saient alors à la restauration de l'ancieiine royauté. Le héros adopté par la France qui hii demandait son salut^ croyait en effet et avait le droit de k dire, toute ambition personnelle mise' à paît, qie ce aalut dépendait du triomphe de là révoluliM dans son meilleur sens^, dans ce qu'elle airait de légitime et de consacré. Ce triomphe des inatitotioiiB modernes ne pouvait être accompli que par loi; ce système réclamé par Tétat des esprit», et qui le traduisait par ces mots cr plus de perséeulîon , protection à tous y rapprochement des partie, » ne devait prévaloir qu'à Tombre d'un gouvernemint UbR de tout passé et sans engagement avee l'avenir. Cette misflion providentielle, le Premier Conenl veuhit donc Taccomplir seul, sans dépendre de perwnoe, et avec la conscience qu'aucun homme, aucun principe, dans l'état de la France, ne le poufvait conuK lui, autant que lui. « J'entend& (avait-il dit dàs lai premiers jours du Consulat à son frère Josqih , av«c cette netteté prophétique qui ne s'obscurcit que piv tard), j'entends que mon gouvernement réuniaae tooi les Français. C'est une grande route où. toua peuvent aboutir. La fin de la révolution ne peut résulter que du. concours de tous^ et les divessi partis ne peuvent être contenus et devenir inoffeneifa les oas aux

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