‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 141 sur 317 · M. Thiere, t. !•', p · texte numérisé non relu

M. Thiere, t. !•', p

DE L'IMPËRATRICE JOSEPHINE. 67

treS| que par une clef de voûte assez forte pour ne céder à aaeua efifort. Je Ysa dit, il y a bien des années, SLYQBi 9^ la révolution ne finira que par le re* tour des émigréfi, des prêtres, tous assujettis^ contenus par un bras de fer, né dans la révolution, nourri dans les opinions du siècle , et fort par Tasr sentiment national qu'il aura su devinera »

Les pensées de Mme Bonaparte ne s'élevaient point à cette hauteur. Bile était fière, plutôt pour lui que pour elle , de voir son mari le premier personnage, et^ pensak^eUe aunî , l'arbitre de TÉtat. Mais Tave^ nîr l'inquiétait. Qu'adviendrait-il d'eux tous à l'exporatîcm des pouvoirs temporaires du Premier Consul ? Et s'il voulait arriver à une magistrature viagère, flous une république continuée^ mais surtout s'il prétendait aller au delà , et Sonder à son profit une son*- Tcraineté héréditaire , que de difficultés, que de périls même entrevoyait sa tendresse alarmée ! Noua le f^r disons, elle eût mieux aimé voir son époux le second en nom^ le paremier de fait^ dans une monarchie rétablie et gouvernée par lui : e&e ignorait qu*une royauté qui devrait sa résurrection à un homme, n'aurait d'autre ressource que ringratitude pour prouver qu'elle existe par son principe et son droit propre, et non point par la vobnté et grâce à la tutelle d'an bienfaiteur accidentel.

Apràs avoir, pour achever la pacification intérieure, ordonné la cRMure de la liste des émigrés et^

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