Histoire du Consulat et de l'Empire, t. V, p
184 UlSTUIItE
Premier Consul 1;l vie de plusieurs condamnés, parmi lesquels je me rappelle MM. de Rivière el di' Poli- ^ac. Le premier a saisi, depuis, la premièn* occasioD qui s'est présentée de m'en témoigner »a reconnaissance. >i
Une autre plume de famille a réuni sur v.e «ujfl quelques souvenirs qui apportent celte même aiodi- Bcation à la version fournie par Mme de Rémusat : u l,e jugement ù mortquî condamna les autres ajoute M. de Lavalelte après avoir mentionné la cotidamiution à l'emprisonnement de quelques conjurés'" t\cita un sentiment de pitié générale, plus vivement senti par toute lafamilleduPremierConsul el par totu CCU7C qui lui étaient dévoués. C'était déjà beaucoup trop de sang versé, et ce fut à qui se chargerait d'obtenir du souverain la grâce d'une des victimn. Mme Bonaparte se chargea de M. de Rivière et d» Poli^nac. J'accompagnai Mme Lnuîa Bonaparte à Saint-Cloud, a^ant à côté d'elle la fille de Lajolais. Ij mère du Premier Consul et Mme Joseph, l'épouse do général Murât et ses deux sœurs, se chargèrent de solliciter la grâce des autres. » D'après ces deux témoignages, il faudrait attribuer à Joséphioe lu ajiet de M. de Rivière comme celle de M. de Polignar. Cependant l'Empereur, racontant les faits à ses compagnons de Sainte-Hélène, dit bien que le preroi" «dut principalement la vie aux instances de Mural'- • Ceci n'exclut point l'intervention de l'Impéralric*, rt