‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 277 sur 317 · Colteclioa Diàol, l. Il, p. 385 eL 36i · texte numérisé non relu

Colteclioa Diàol, l. Il, p. 385 eL 36i

rôle de. Joséphine fut celui d'une femme chargée de bien traiter ces hôtes forcés, et d'adoucir autant qu'il était en elle, Tamertume de leur sort, qu'ils avaient provoqué, mérité presque par leurs indignes sentiments.

Les affaires d'Espagne terminées et les princes de ce pays partis pour Compiègne et Yalençay, l'Empereur et l'Impératrice revinrent à petites journées à Paris, visitant Pau, Toulouse, Bordeaux, Rochefort, Nantes et Tours, et le 14 août ils rentrèrent au palais de Saint-Cloud, l'un et l'autre le visage moins serein qu'au jour de leur départ : Napoléon avait reçu, en route, la nouvelle de notre désastre de Baylen, le premier échec de sa fortune militaire, et Joséphine, avec un instinct sûr chez elle parce qu'il venait du cœur, craignait les suites de cette solution espagnole qu'elle désapprouvait sans oser la blâmer. Sa tristesse était accrue par la rupture qui après d'irritants débats avait éclaté entre l'Empereur et le Pontife qui les avait sacrés , rupture qui venait de se terminer par l'occupation de Rome que devaient bientôt suivre l'annexion des États de l'Église à l'Empire, et l'enlèvement du Pape.

Pour empêcher l'insurrection de s'étendre en Espagne, venger Baylen et arrêter les Anglais qui venaient au secours de la péninsule, Napoléon comprit que sa présence était nécessaire. Mais avant de s'engager ù fond dans cette entnîprise, il voulut s'assurer par lui-même si les dispositions amicales de l'empereur Alexandre n'étaient poini changées. Il lui fit pro- Il 2«

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poser une entrevae à Erfurth qm les deux souveraiDS ; passèreiil tobre, au milieu d'une cour restée princes, et y renouvelèrent leur poléon se montra cbarmé des dis{ reur de Russie. « Tout va bien, éc Je suis content d'Alexandre; il d< était femme, je crois que j'en ferai Ce redoublement d'intimité était l pératrice Joséphine , car on tou] savait^ l'avant-coureur d'une uni et une princesse russe. M. de ) effet, que l'empereur Alexandre i puissant allié, la main de la sœur, et que celui-ci se borna à éi sans faire de réponse positive*, i grandeur d'Ërfurtb y poussait, Yorce cheminait dans son esprit, encore décidé à l'accomplir.

Au retour d'Erfurth, lEmperci à Paris, et en repartit presque ii l'Espagne où sa présence ne tard; dinaire, à procurer des succès rapidement à Madrid.

L'Impératrice Joséphine, qui Na])oléon s'engager dans cette s'était inquiétée pour lui d'une dans ce pays nouveau , oîi nos 1

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