‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 282 sur 317 · M. de Bausset, t. I*', p · texte numérisé non relu

M. de Bausset, t. I*', p

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ï àFonlaÎDebieau, d'au(rc& aymptiVmn TÎnmitifar-

I mer sa tendresse. Le plus significatif tle toQs était l'iii-

■ terrufition àa la commuoication privvfi qui rvaiaîï I là comme ailleurs entre sod appartement et celai àt I l'blmpereur. Cette partie du ch&t^au était alors cd

rt^paration, et les oinTÎcra s'y trouvaient m^e acore lors de la brusque arrivée de Napoléca. Ln meubles eutassés dans le couloir conimuu |Munieii donc n'être qu'un accident. L'Impératrice eo fit timidement ta remarque à M. : Baus&et , qui , pour dissiper ses soupçons, prit sui lui d'affirmer qa'ea (&1 ce n'était là qu'un simple occident. Elle n'osa a'ca plaindre à son époux , de crainte de provoquer une r\plicaliun qu'elle désirai t reJoulait tout à la ioa. L'Kmpereur, de son cùté, i appliquait à latsacf {««• sentir à l'infortunée le i iGce qu'il allait lui demander, mais sans s'espliquer, et plutôt par «îf* indices qui lui donnaient à réfléchir que par dei paroles explicites'. € Une froideur inaccoutuméo (ajook le secrétaire intime de Napoléon , qui coanaîsait la projets de sou maître), rinlerruption des conunuiicalions, qui jusque-là étaient restées ouverles eottt leurs appartements ; la rareté et la brièveté dei v»ments que lui accordait l'Empereur; quelques oragn passagers, suscités par les plus légers prétextes, qsi troublaient ce ménage ordinurement si paisible; Vfrivée successive des souverains alliés dont elle thtfchait à interpréter la présence; tout cela cauMii'

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