‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 294 sur 317 · I. Mémorial dt Saintt-Hélén*, l" partie, p. S8e 79. Ui, m · texte numérisé non relu

I. Mémorial dt Saintt-Hélén*, l" partie, p. S8e 79. Ui, m

Cl SW.

Enfin, le docteur O'Méara fait dire ceci à Napoléon : <c Joséphine était la plus grande protectrice des beaux-arts que Ton eût connue en France depuis nombre d'années. Elle avait fréquemment de petites disputes avec Denon et même avec moi, parce qu'elle voulait qu'on enrichît sa galerie de belles statues et de beaux tableaux au lieu de celle du Musée. Pour moi, j'ai toujours cherché à plaire à la nation, et toutes les fois que je me procurais une belle statue ou un tableau de prix , je l'envoyais au Musée pour l'avantage de la nation . Joséphine était la grâce personnifiée. {La grazia inpersona.) Tout ce qu'elle faisait, elle le faisait avec une grâce et une délicatesse particulières. Je ne lui ai jamais rien vu faire sans élégance tout le temps que nous avons vécu ensemble; elle avait de la grâce même en se couchant. Sa toilette était un complet arsenal, et l'on peut dire qu'elle se défendait réellement contre les assauts du temps*. »

Si l'on ajoute à ces textes l'accusation portée dans le Mémorial de Sainte-Hélhne ^ contre l'Impératrice Joséphine , d'avoir proposé à son époux une supercherie politique, consistant à supposer comme né d'elle un enfant étranger, accusation que nous avons relevée et appréciée dans un précédent chapitre"; si Ton y joint une sorte de reproche d'avoir voulu reparaître aux Tuileries après le divorce, et d'avoir employé l'intrigue pour amener le mariage de sa fille

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