I. CoUtciîon Uiilnt, l. Il, p
m-ét^ ie n'ai pu les peteuir, el je me fluishwi-
%ée bt klheureufie. Il a été pour moi boti etiûBlt\e, coï I à sOD ordinairû, et j'espvre qu'il aura lu dans nioQ cœur toute la tendresse el tout l« dêfoiKmeut dont je sui» pénétrée pour lui*. » Quç de peint, pour s'habituer à sa situation !
Heureuse cependant de ce nouveau témoignapfa aeDtimenls de l'Empereur, Joséphine se rendit va eaux d'Ais en Savoie. (Test là qu'elle apprit, parusï lettre de. Napoléon en date du 8 juillet, l'oldicatioa ai inaltcudue du roi Louis : « J'ai réuni la HoUaodt à la FraoËe, ajoute l'Empereur; tnaïs cet acte a n4i d'heureux, qu'il émancipe la reine, et cette infuttanée fille va venir à Paria avec soa fils*. » le tm louis resta éloigné de la France jusqu'aui jonndi^ ficilesde 1813, que le devoir, l'afTection et le )•• triotisme, le ramenèrent auprès de son fri-rf. Ij reine Hortenee, avec ses deux enfants, doot l'Rinp» reur lai avait allribué la garde et Téducation, mt d'abord passer un mois à Aix avec ta iii^«, puis ro> tra à Paria , qu'elle ne quitta plue , si ce s'est pov quelques voyages aux eaux de la Suisse ou des IV rénées.
Pendant cette absence de Joséphine, rEmpemr, jaloux comme par le passé de la satiaraire dus il perBODne des siens, fit le mariage qu'elle-mtec avait indiqué et désiré du jeune Louis Tascher deli Pagerie, nommé, depuis un an, aide de camp éa li»