Colltclion Didol, t. II, p
3 Ibid., p. lea.
roi, avec la princesse Amélie de La Leyen, nièce du Prince primat, et dont le père était membre de la confédération du Rhin. A cette occasion, Napoléon » qui avait déjà fait ce parent de l'Impératrice , alors son officier d'ordonnance, comte de l'Empire , lui consti* tua un majorât de cent mille francs de rente; de plus, comme par le même acte il instituait en faveur du baron de Dalberg, oncle de la future , un second majorât d'une valeur double , au titre de duc de TEmpire, il décida qu'en cas de décès sans descendants mâles du duc de Dalborg , son titre et sa dotation passeraient au fils aîné 'du comte Tascher de La Pagerie\ Cette union, qui devait être si heureuse^ commença sous de funestes auspices. La mère de la jeune princesse avait été retirée dans un état affreux des flammes qui dévorèrent en un instant la salle du bal offert le T' juillet à Napoléon et à Marie- Louise par l'ambassadeur d'Autriche. Elle survécut peu de jours : en mourant, elle voulut emporter l'assurance que le mariage de sa fille avec le cousin ger« main de l'Impératrice Joséphine se réaliserait.
Mais ces sentiments, que Napoléon avait conservés pour sa première femme, n'avaient pas tardé à exciter la Jalousie de Marie-Louise. Autour d'elle on vantait, par mégarde ou par malice, le charme du carac*^ tère et des manières de l'Impératrice Joséphine , la remarquable conservation de sa personne, et son in*' fluence, que l'on disait indélébile sur Tesprit et le