‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 48 sur 317 · Archives de famille · texte numérisé non relu

Archives de famille

2. Séance de la ConveiUiou du 11 juillet 1793. (.Wowi/cur du 13.)

ni HISTOIRE

C était Ikiuchotte, dont le plus grand mérite consistait à n^avoir ni initiative ni volonté. « Si vous voulez savoir, disait plus tard Barrère à la Convention \ i*opinion particulière du Comité sur Bouchotte, il vous dira qu'il reconnaît en lui un républicanisme assuré, une exacte probité, un homme considérablement laborieux; mais il vous dira aussi que jamais l'administration de la guerre n'a présenté des travaux si immenses. Vous avez cinq centmille hommes à faire mouvoir : le siècle fameux de Louis XIV n'a pas présenté un tel état de choses. » C'est pour suppléer à rinsuffisance d'un homme évidemment sans aciion sur les armées, que le Comité de salut public avait jeté les yeux sur Alexandre Beauharnais.

On venait de lire, dans la séance du 13 juin, une lettre rassurante de lui, par laquelle il annonçait que la garnison de Mayence tenait toujours bon et faisait de courageuses sorties contre l'ennemi : « Quand donc, ajoutait-il en terminant , arrivera 1 époque heureuse d'une dernière sortie des troupes de Mayence, dont l'objet sera d'embrasser leurs frères de Tarmée du Rhin sur les glacis de cette ville*? « Ce mouvement avait été bien accueilli par l'Assemblée, qui voyait dans le langage de Beauharnais l'augure de la délivrance de Mayence. Immédiatement après cette lecture, Barrère prit la parole. 11 annonça que le Comité s'était occupe du choix des candidats pour le ministère de la guerre, et qu'il proposait pour

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