‹ Histoire de l'influence italienne sur l'architecture dans les Pays-BasChapitre 32 sur 36 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Apparition et développement du style de la Renaissance aux Pays-Bas; XVe et XVI' siècles.

Période hispano-italienne.

Premières applications du style italien de la Renaissance. Fonds d’architecture étoffant les tableaux , 67. — Les Groteschi , 69. — Éléments raphaélesques, 70. — Arabesque espagnole, 72. — Cleerscrivers et liuusscrivers, 75. — Vitraux peints, 74. — Bernard van Orley (1488-1541), 76. — Jehan Gossaert dit de Mabuse (1470-1552), 77. — Lancelot Blondeel (1495-1561), 78. — Michel van Coxcijen (1499-1592), 79. — Jean Swart (1469-1555). Jean van Hemissem. — Jan van Coninxloo Schernier, 80. — Martin van Veeri. — Joos van VVingen. Martin de Vos. — Stradanus. — Joachim Patinir (1490-1548). Lambert van Noort (1520-1 571). — Liévin de Witte (1510-1564), 81. — Lucas de Leijden (1494-1555), 82. — Avant d’être bâtie, l’architecture gréco-romaine fut peinte et sculptée aux Pays-Bas. — Palais épiscopal de Liège. François Borset. — Hôtel consulaire des Biscaijens à Bruges (1494), 85. — Caractère espagnol de cette construction. Valeur aux Pays-Bas de l’expression .

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Architecture espagnole, 85. — Mausolée du cardinal de Crov (1529), 86. — Tombeaux des cardinaux Juan Tavera et Ximenès de Cisneros. — Cheminée du Franc de Bruges. Lancelot Blondeel. Guvot de Beaugrant (1529), 88. Légendes apocryphes au sujet de son érection, 89. — Étude esthétique de ce chef-d’œuvre, 90. — Portail de la chambre échevinale à l’Hôtel de Ville d’Audenarde. Paul van der Schelden. Pieter de Merlier (1531). Étude esthétique, 94. — Gable de la Brood Bugs à Bruxelles (1514), 100. — Retable de Hal. Jean Mone (1555), 102. — Portails d'églises à Louvain, Hal et Gheel. — Buffets d’orgues de S'-Jacques à Liège et de S'-Picrre à Louvain. — Tombeaux des familles de Lalaing et de Mérode. Tombeau de Charles le Hardy, Jacques Jongelink (1531-1606), 103. — Sarcophages du chœur de S'e-Gudule, 104. — Monument funéraire de Flaminius Garnier à Notre-Dame au Sablon, 105.

§ IL Constructions proprement dites: ancien Greffe de Bruges (1527); Portes des hôtels du Damhouder et Délia Torre à Bruges. — Maison des Poissonniers à Matines (1550). Jean Borremans, 106. — Maison des Drapiers et du Serment de la Vieille arbalète à Anvers (1515- 1515). — Maison de la Gilde de la Jeune arbalète à Bruges (1541). — Hôtel de Pitlhem (1549). — Hôtel de Ville d’Anvers, de Corneille Floris (1561-1565). Imitation de cet édifice à Flcssingue et à Levde. — Maison des Oosterlmgs à Anvers (1564), par Henri de Pas, 108. — Hel Bugs van Loo à Utrecht. — Hôtels de Ville de Cambrai et de Valenciennes , 109. — Het Hmjs van Alreclit ou palais Grunvelle à Bruxelles. Sébastien van Noyé, Pastorana, 110. — Hôtels à Bruxelles, Mons, Liège et Gand. — Transformation de l’aspect architectonique des châteaux : Châteaux deMariemont et de Binche. Jacques Du Broeucq (1 548), 114. — Château de Boussu (1559). Château du duc de Crov à Saint-Josse ten Hoy, 115. — Château de Borcht (Kleine VenetiëJ bâti par le poëte Houwaert (1560).— Influence de Du Broeucq, ses œuvres et ses élèves. Jean de Bologne, 116. — Les types de la Renaissance adoptés par les architectes et ingénieurs militaires. Porte de Malines à Anvers. Hans van Schille. — Édifices religieux. Portail de S'-Jacques à Liège. Lambert Lombard (1558), 117. — L’architecture ogivale continue encore pendant près d’un siècle à se maintenir à côté de l’architecture renaissance. — Chapelle du S'-Sang à Bruges (1555). Chœur du S'-Sacrement à S,c-Gudule à Bruxelles, Pierre van Wycnhoven (1 555-1 559). Maison à Ypres (1544). Chœur de l’abbaye de Lobes (1 568-1 576). Chœur de la Vierge à Slc-Gudule (1649), 1 17. — Propagande des idées de la Renaissance par l’imprimerie. Traduction française du Songe de Polyphile (1546), 118. — L’architecture de Scrlio, traduite en flamand par Pieter Coecke à Anvers (1539). Marie de Hongrie agrée la dédicace française du troisième livre (1550), 119. — Influence de cette princesse sur le développement de l’architecture italienne.

S 111 Constructions éphémères pour îles fêtes publiques. Entrée triomphale de Charles d’Autriche à Anvers et à Bruges. Relation illustrée de Rémy du Puvs (18 avril 1515), 124. — Les motifs antiques de la Renaissance, acceptés par les Brugcois, comme nouveauté heureuse, 126. — Les Arcs de triomphe de Bruges constituent les plus anciens monuments connus de l’architecture peinte, 127. — Les noms des auteurs de ces décors restés inconnus jusqu’aujourd’hui. — Cérémonies du couronnement de Charles-Quint à Aix-la-Chapelle (1520). Joyeusc-Enlrée de Charles-Quint à Anvers (1520), 128.— La Gilde de S1- Luc fait élever une Scone rijhelijhc personagie au Couivenbergh , 128. — Collaboration de Quinten

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Massijs et des maîtres de la Schilders ha mer d’Anvers. — Spectacula , Poincten Huijskens. « Monstrances de pcrsonnaiges vifz. » Poses plastiques de femmes nues. — Passage explicite de la relation de voyage d’Albert Durer à ce sujet. Propension des flamands pour les tableaux vivants mythologiques, 129. — Relation de Corneille Grapheus. — Entrée de Philippe II à Anvers (1549). La décoration des rues et l’érection des Arcs de triomphe confiés à Pieter Coecke van Aelst, 150. — La décoration « compartimentée. » Publications contemporaines : Comperlimenta picloriis flosculis (1554-1555) de Jacques I)c Vrient dit Floris. Entourages de l’AncienTestament de P. van den Borgt(l 556). Petits compartiments de Jacques Floris. Protractionum libelli (1 555-1557) de Hans Vredeman De Vries. — Les ornements grotesques ou arabesques. Le goût pour ce genre profane de décoration employé aux édifices sacrés. Grotesche Ecclesiaslice à Anvers, 131. — Porte Impériale à Anvers, par Sébastien van Noyé. Collaboration de Pierre de Conte pour les dorures et polychromies. Traités spéciaux de Hans van Schclle et de Vredeman De Vries. — Les ordres classiques adoptés aux Pays-Bas parles ingénieurs militaires. — Les ingénieurs italiens recherchés par toute l’Europe du XVe au XVIIe siècle. — Discours sur plusieurs points de V architecture de guerre d’Aurelio de Pasino Ferrarois, imprimé chez Plantin à Anvcrs(1579).— La devise de Charles- Quint « Plus ultra » imaginée par Lodovico Marliani, son médecin, 132. — Origine italienne des Cortèges, Arcs de triomphe, Portiques et tableaux vivants employés aux fêtes publiques aux Pays-Bas. — L’incoronation du pape Léon X à Rome (17 mars 1515). — Relation imprimée du florentin J. -J. Penni. — Arc de triomphe du palais d’Agostino Chigi de Sienne, 153. — Allégories mythologiques. — Mercure vivant; nymphe chantant des vers en l’honneur du Pontife. Statue de Vénus élevée devant la bottega de l’orfévre Antonio de San Marino. — Pierre Coecke dit van Aelst ou d’Alosl (1502-1550). Caractères architectoniques des ares triomphaux de l’entrée de l’infant Philippe à Anvers (1549) ordonnés par cet architecte, 154. Différents types décoratifs: 1° Style romain antique: arc placé devant l’abbaye de S'-Michel; 2° Renaissance italo-flamande : A rcus Germanorum au Pont des Cordeliers. — Triple portique sur la Coepoorlbrugge, 155. — Curieux détails rapportés par Grapheus sur la construction de ces monuments éphémères. — Particularités sur Pieter Coecke; son voyage à Constantinople avec les van der Moyens, maîtres tapissiers bruxellois (1555), 158. — Cortège de Soliman (1555-1555). Rareté insigne de cette suite. — Carions de l’artiste dans le cabinet de Crozat. — Victoires remportées sur les Français, prise de François Ier, à Pavie, 159. - — Charles-Quint anoblit Pieter Coecke: ses descendants. — Panégyrique de l’artiste par Vasari. — Paul van Aelst, fils naturel de Pierre, habile peintre de fleurs. — Coecke ne laisse qu’une fille de Marie van Besserners de Malines (Myke Verhulst), sa femme légitime. — Lambert Lombard (1505-1566), 140. — Déplorable situation du pays de Liège et prospérité des autres provinces des Pays-Bas durant l’adolescence de l’artiste. 11 apprend à cultiver les arts à Anvers. - — Voyage en Italie (1558). Il y fait la connaissance de D. Lampsonius. — Lambert Lombard, promoteur de la science numismatique aux Pays-Bas, 141. — Académie liégeoise, fondée par Lombard. Voyages réguliers de ses élèves en Italie. — Relations de Lombard avec Vasari. — Hubert Gollzius, élève de Lombard, déclaré citoyen romain (1567), 142. — Lambert Lombard, Lambert Suavius etLambert Susterman, 145. — Biographie de Lombard, par Lampsonius, éditée par Goltzius (1565), 144. — Dessins de Lombard à l’Académie de Dusseldorf, à l’hôtel d’Arcnberg à Bruxelles et au château de Kinkempois à Liège. — Arabesques des chapelles de la collégiale de S'-Paul à Liège (1560). — Portail de S'-Jacqucs à Liège.

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Influence italienne pure (1558), 116. — Analyse de ce premier édifice bâti de la Renaissance. — Projet primitif de ce portail dans la collection du conseiller Kaieman à Bruxelles, 148. — Autel de S'-André dans l’église S'-Jacques à Liège, 149. — Constructions particulières. Hôtel Ooms de Wijngarde à Liège (1518). — Villa Torrentius, rue Haute Sauvenière à Liège, décrite dans Yltinerarium d’Abraham Ortelius et J. Vivian (1584), 151. — OEuvres de Lambert Lombard. Compositions de cet artiste reproduites par la gravure, 152. — Influence de Lombard sur l’art contemporain aux Pays-Bas. — Ses élèves principaux: Goltzius, les frères Floris, Guillaume Keij, Jean delleRamege, Pierre de Four, Henri d’Esseneux, Lambert Pietkin et Nicolas Pcsser. Famille de l’artiste. Noble caractère, dévouement et sentiments de philosophie élevée de Lambert Lombard, 155. — Témoignages rendus à sa supériorité artistique par Guicciardini, Vredeman De Vries et Lampsonius, 154.

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