‹ Histoire de l'Inquisition au moyen âgeChapitre 17 sur 551 · PREFACE XXXI · texte numérisé non relu

PREFACE XXXI

Il me reste à exprimer ma gratitude aux nombreux amis et correspondants qui m'ont prêté leur aide dans la réunion des matériaux très variés et en grande partie inédits sur lesquels est fondé le présent ouvrage.

J'acquitte d'abord une dette de reconnaissance envers la mémoire d'un gentleman accompli, feu George P. Marsh, qui, pendant de longues années, représenta dignement les États-Unis auprès de la cour italienne. Je n'ai jamais eu la bonne fortune de me trouver en sa présence, mais l'obligeance toujours empressée avec laquelle il a secondé mes recherches en Italie mérite ma plus vive gratitude.

A M. le professeur Charles Molinier, de l'Université de Toulouse, je dois l'expression d'une reconnaissance particulière, pour s'être toujours montré prêt à partager avec moi sa connaissance incomparable de l'Inquisition du Languedoc.

Aux archives de Florence, j'ai eu à me louer de M. Francis Philip Nast, du professeur Felice Tocco et du docteur Giuseppe Papaleoni ; aux archives de Naples, j'ai été aimablement secondé par le directeur, chevalier Minieri Riccio, et par le chevalier Leopoldo Ovary ; aux archives de Venise, le chevalier Teodoro Toderini et M. Bartoïomeo Cecchetti m'ont prêté leur obligeant concours ; aux archives de Bruxelles, j'ai eu l'aide précieuse de M. Charles Rahlenbeck. A Paris, M. L. Sandret a dépouillé pour mon compte, avec le plus grand soin, les riches collections manuscrites, particulièrement celles de la Bibliothèque Nationale.

Lorsqu'un travailleur est, comme moi, séparé par des milliers de lieues d'océan des grands dépôts littéraires

XXXII HISTOIRE DE L'iNQUISITION

du Vieux Monde, des collaborations comme celles dont j'ai profité lui sont absolument nécessaires. Je m'estime heureux d'en avoir trouvé d'aussi efficaces et d'aussi persévéramment dévouées.

Si je suis destiné à remplir le reste de ma tâche, j'espère avoir l'occasion de reconnaître les obligations que j'ai contractées depuis envers beaucoup d'autres savants des deux hémisphères, auxquels je dois beaucoup de matériaux inédits touchant l'histoire ultérieure du Saint- Office.

Philadelphie (États-Unis).

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