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CHAPITRE VI

Les Congrès

DATES DES CONGUKS.— NOMS DES DéLÉGUÉS QUI Y PRIRENT PART.

Nous avons raconté plus haut que les fondateurs de l'Internationale avaient résolu en 1864 de réunir l'année suivante à Bruxelles la première assemblée générale de la société, celle qui lui donnerait une existence régulière en sanctionnant les statuts provisoires arrêtés à Londres. On sait que ce projet ne put être mis à exécution et qu'il fallut retarder d'un an la convocation du premier congrès.

Ce fut à Genève qu'il s'ouvrit le 3 septembre 1860, dans la salle de la brasserie Treiber, sous la prési-

lli HISTOIRE DE L'INTERNATIONALE.

tlence de Jung, memljre et délégué du conseil central de Londres. Le nombre total des délégués s'élevait à soixante.

Paris y était représenté par Murât, Varlin, Bourdon, Tolain, Guillard, Malon, Perrachon, Camelinat, Gultin, Chéraalé et Fribourg; Rouen par Aubry, et Lyon par Schettcl, Richard, Secretan et Bondy.

Le second congrès eut lieu à Lausanne en 1867. Il s'ouvrit le 2 septembre, dans la grande salle du Casino, sous la présidence d'Eugène Dupont, secrétaire de la brandie française au conseil général h Londres.

La section de Paris y fut représenté par Marly, Fribourg, Garbe, Pioley, Reymond, Ghémalé, Murât, Tolain et de Beaumont ; celles de Caen et de Condésur-Noireau, par Charles Longuet, journaliste; celle de Rouen par Au])ry. Les autres sections françaises qui y avaient envoyé des délégués étaient celles de Lyon, Neuville (Rhône), Yillefranche {ideoi), Bordeaux et Marseille.

Il y avait en somme pour toutes les contrées de l'Europe représentées à cette réunion soixante et onze délégués.

On en compta tout près de cent, l'année suivante, à Bruxelles, où se réunit le troisième congrès. Il s'ouvrit le 6 septembre sous la présidence de Jung, de Londres, dans la salle du théâtre national du Cirque. La dernière séance eut lieu le 13. Parmi les noms des délégués de la France nous remarquons ceux de MM. Tolain, Murât, Tlieisz, Roussel, Pindy, Flahaut,

et Henry. Celui-ci est clésinn.3 commo m.^canicion, pn'siil.Mit delà commission ouvrièro .le r.-xpnsilion et dél.-suc de l'association dos robinotiors. On ne donne pas son riLMvmi. Nous ignorons s'il fut Vun des nombreux Henry qui eurent sous divers titres des commandements importants dans l'armée de la

Commune.

C'est à Bàle que se tint en 1809 le quatrième congrès. 11 s'ouvrit le lundi G septembre. Quatre-vingts délégués y assistèrent. L'Amérique elle-même y prit part; M. Cameron, délégué de la National Lahor Union des États-Unis, et du congrès ouvrier de Philadelpbio y représentait, dit-on, liuit cent mille travailleurs du nouveau monde.

11 est assez vraisemblable que, parmi tous ces travailleurs d'outrc-mer, il y en avait quelques milliers et même quelques centaines de mille qui ignoraient profondément l'existence de leur représentant (=t la mission qu'il prétendait avoir reçue d'eux.

Parmi les représentants des sections françaises nous signalerons Aubry, de Rouen, Yarlin, Roussel, Flahaut, Dereure, Albert Ricbard, sans oublier les inévitables Murât, Pindy, Gbemalé et Tolain. Un journaliste, aujourd'hui député de Paris, M. Langlois, y figurait comme délégué de la chambre syndicale des' tourneurs sur métaux de Paris. Les ouvrières ovalistes de Lyon, qui venaient de faire parler d'elles •i l'occasion de leur grève, avaient envoyé un communiste russe, M. Bakounine, publicistc.

Avant de se séparer les délégués avaient fixé leur

prochaine réunion au premier lundi de septembre 4 870. Paris avait été désigné à l'unanimité comme lieu de rendez-vous. Les poursuites dirigées en France contre l'Internationale dans les premiers mois de 1870, avaient déjà dû inspirer au conseil général l'idée de choisir une autre ville pour y convoquer le congrès lorsque la déclaration de guerre et les événements qui s'ensuivirent rendirent toute réunion impossible en quelque lieu que ce fût.

Aucun de ces quatre congrès n'a été la cause ou l'occasion de complications politiques d'une importance réelle. Nous parlerons dans un autre chapitre des pourparlers qui eurent lieu à la suite du premier, entre les délégués français et un ministre de Napoléon III, qui n'avait pas encore renoncé à l'idée de gagner l'Internationale à la cause de l'empire.

Pour le moment nous ne nous occuperons que des problèmes discutés dans ces quatre congrès, et des solutions qu'ils y reçurent.

Un « positiviste français » a pubHé à Londres, pendant le règne même de la Commune d'intéressantes Notes politiques sur la situation présente en France (1). Il y résumait d'une manière très-exacte et très-fidèle les théories de l'Internationale, qui étaient, on le sait, celles de la grande majorité des membres de la prétendue assemblée communale installée à l'Hôtel de ville: «Leur philosophie, disait-il, est l'athéisme, le matérialisme, la négation de toute religion ; leur

(1) Politknl notes or the présent situation in France.

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programme politique se résume dans la lihoifr iiuliviiluellc absolue, obtciiU(^ par la suppression de tout pfouverneniont, et la division dos nalionalitrs on communes plus ou moins fédérées. Leur économie politique consiste essentiellement dans la dépossession, avec compensation, des capitalistes et Tattribution de leur argent, des instruments de travail et de la terre à des associations ouvrières. Leur tliéorie historique est que la noblesse et la bourgeoisie ont fait leur temps et que celui du prolétariat est venu. Ils excluent de lu société tout ce qui est en dehors de la classe ouvrière. »

L'auteur de ces Notes ajoutait que si les membres de la Commune ne publiaient pas ce programme, c'est qu'ils sentaient que leurs doctrines étaient «trop fortes même pour le parti révolutionnaire » et « qu'ils préféraient attendre pour les imposer, le triomphe de l'insurrection».

Toutes les idées exposées par le rédacteur des Political Notes sont bien réellement celles de l'Internationale, et se trouvent développées dans les rapports, les discours et les résolutions des congrès à grand renfort de néologismes et de formules abstraites qui indiquent des prétentions à la science.

Leurs journaux, surtout ceux qui se publient en Belgique et en Suisse, les reproduisent également dans chaque numéro depuis plusieurs années, mais en les débarrassant généralement de l'appareil prétentieux dont les avait entourées le pédantisme des Pères de l'église démagogique, et souvent en les

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mettant sous la forme la plus violente et la plus grossière.

Mais ces doctrines ne se sont pas trouvées dès le premier jour développées dans toute leur laideur et toute leur brutalité au sein de cette partie des classes ouvrières qui s'affilie à l'Internationale. Il a fallu du temps pour que la pure doctrine du communisme populaire se dégageât de toutes les formules répandues dans les différents groupes ouvriers en quête d'une politique, d'une philosophie et d'une économie politique.

D'ailleurs, c'est une loi naturelle de toutes les assemblées et de toutes les sociétés, qu'aucune idée, aucune passion n'y peut subsister toujours égale à elle-même, sans s'amoindrir et sans se fortifier. Dans tout groupe d'hommes un peu longtemps unis par un lien commun, une certaine force se dégage, un certain mouvement se prononce, qui va d'ordinaire en s'accélérant ; sciemment ou à son insu chacun de ces corps organisés, assemblée ou association, se met en marche dans un certain sens et ne parvient plus à s'arrêter dans la route où il est entré.

Quelquefois le mouvement est bon et louable, et alors ce sont les méchants qui s'améliorent au contact des gens de bien, les sots^dont l'esprit s'ouvre dans un milieu plus intelligent que celui oîi ils avaient d'abord vécu, les violents qui se calment, les fous qui deviennent sages ; d'autres fois c'est au contraire la masse des coquins, des fous et des égoïstes, qui entraîne le reste ; alors les gens sensés se découra-

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gentel perdent peu ;i pou leur bon sens, les honnêtes gens se dépouillent chaque jour un peu plus de leur honnêteté native ; les honunes qui sont arrivés avec un esprit net et clairvoyant se laissent prendre de plus en plus aux phrases, aux déclamations des rhéteurs et finissent par devenir incapables de distinguer le vrai du faux : on se laisse aller tout doucement d'abord sur une pente funeste; le mouvement s'accélère bientôt, et l'on roule jusque dans l'abîme. L'Internationale n'a pas écliappé h cette loi : si l'on examine le chemin qu'elle a parcouru en quatre ou cinq ans dans la voie de Ferreur et du crime, ou en reste épouvanté.

Entre le premier congrès, celui de Genève, et le dernier, celui de Bùle, Une s'est écoulé que trois années. La différence entreles idées qui dominent dans le premier et celles qui triomphent dans le dernier, permettrait de supposer qu'il a fallu de longues années pour démoralisera ce point une masse si nombreuse.

LE CONGRÈS DE GENÈVE ET LE CONGRÈS DE LAUSANNE (18CG, 1807) . — PREMIÈRES ATTAQUES CONTRE LE PRINCIPE DE LA PROPRIÉTÉ,

Dans les premiers mois de l'année 18GG, le conseil général de Londres adressa ù toutes les sections le

programme des questions que leurs délégués seraient invités à traiter au congrès de Genève.

L'intérêt historique qui s'attache à ce document nous engage à le reproduire ici textuellement.

Le voici tel que nous le trouvons dans l'une des publications officielles de l'Internationale :

io Organisation de l'Association internationale, son but, ses moyens d'action ;

2° Sociétés ouvrières, leur passé, leur présent, leur avenir; du chômage, des grèves, moyens d'y remédier; de l'enseignement primaire et professionnel ;

3° Du travail des femmes et des enfants dans les fabriques, au point de vue moral et sanitaire ;

4" Réduction des heures de travail, but, portée, conséquences morales ; de l'obligation du travail pour tous ;

5° Association ; son principe, ses applications; la coopération distinguée de l'association propre;

6" Des relations du capital et du travail. Concurrence étrangère; traités de commerce;

7° Impôts directs et indirects ;

8° Institutions internationales: crédit mutuel, papier monnaie, poids, mesures, monnaie et langue;

9° De la nécessité d'anéantir l'influence russe en Europe par l'application du principe du droit des peuples de disposer d'eux-mêmes, et la reconstitution d'une Pologne sur des bases démocratiques et sociales;

10° Des armées permanentes dans leurs rapports avec la production ;

11° Des idées religieuses, leur influence sur le mouvement social, politique et intellectuel ;

12° Établissement d'une société de secours mutuels. — Appui moral et matériel accordé aux orphelins de l'Association.

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Nous sommes loin de présenter ce programme comme oxcoUont en lui-même, et plus loin encore d'appi'ouver toutes les solutions données aux problèmes qu'il posait, surtout à ceux dont nous avons souligné les tei'mes. 11 faut pourtant remarquer que la question de la propriété qui devait tenir tant de place dans les autres congrès n'a même pas été posée dans le premier, au moins d'une façon directe.

En outre, quant à la question des idées religieuses et de leur influence sur le mouvement social politique et industriel, bien que le congrès ait ordonné d'insérer dans le procès-verbal diverses opinion? peu édifiantes émises sur ce sujet par un certain nombre de ses membres, il refusa du moins de se prononcer d'une manière formelle contre les icligions et passa à l'ordre du jour.

On eut également la sagesse de ne pas céder aux exaltés qui voulaient pousser le congrès à flétrir (i le despotisme russe en Europe » et à réclamer « la reconstitution d'une Pologne sur des bases démocratiques et sociales. »

L'espritfrançais, grand ami des généralisations, des synthèses et des systèmes de réforme universelle et radicale, obtint une victoire sur l'esprit plus pratique des Anglais toujours attachés à des buts plus modestes, mais possibles à atteindre ; on blâma les trade-unions de s'occuper trop exclusivement des luttes immédiates, et on les engagea à agir « contre le système capitaliste lui-môme, et à viser au grand but, l'émancipation de la classe ouvrière. » Cela

certes n'était ni ]jon en soi ni habile même au point de vue où se plaçaient les meniljres du congrès ; mais le bon sens prit en partie sa revanche dans la délibération sur les sociétés coopératives, où quelquesuns des membres les plus importants de rassemblée combattirent énergiquement l'idée mise en avant do diriger le mouvement coopératif pour lui imposer une forme unique.

Au congrès de Lausanne, bien qu'une seule année se fût écoulée depuis que le congrès de Genève avait pris ces résolutions relativement modérées, on remarqua déjà une modification profonde et des plus regrettables dans l'esprit des décisions adoptées. Ainsi les sociétés coopératives auxquelles on reconnaissait, en 18GG, le droit de se développer à leur gré, sont signalées, en 1867, comme « tendant à constituer un quatrième état ayant au-dessous de lui un cinquième état plus misérable encore. » En d'autres termes le sentiment qui triomphe dans cette question, c'est un sentiment de jalousie contre les ouvriers associés, qui, grâce à leur intelligence, à leur travail et à leur esprit d'ordre, parviennent à constituer à leur société et à chacun de ses membres un capital petit ou gros, qu'ils ne se soucient pas d'abandonner à des camarades moins intelligents, moins laborieux et moins économes. Le congrès obéissant à un instinct de basse envie contre ceux qui sontcoupaljles de réussir par leur travail, déclare (( que la transformation sociale ne pourra s'opérer d'une manière radicale et définitive que par des

moyens agissaiil sur l'ensemble de la société, ot conrdmios h la réciprocit;'' ot à la jusiice »; néanmoins, il a<liiK'f qiril faut onoonrapior les cllViits dos associations ouvrières « sauf à faire disparaître autaul que possible du soin de ces associations le firélèvomcnt du capital sur le tracail, c'est-à-dire à y faire entrer ridée de mutualité et de fédération, » ce qui signifie en bon français, sauf à faire disparaître dans une association donnée toute différence entre ceux qui ont déjà longtemps et fructueusement travaillé et ceux qui commencent seulement à se mettre à l'œuvre, sauf à répartir entre les associations où régnent l'indiscipline, le désordre et la paresse, les bénéfices acquis par celles qui se soumettent h une règle, qui travaillent et qui économisent (1).

M) Le congrès des sections belges de l'Inlenialionale qui s'est réuni à Bruxelles au mois de mai 18C9, est revenu sur cette question des sociétés coopératives. Nous extrayons du compte rendu sommaire publié par V Internationale (numéro du 30 mai 186?) le passage suivant :

Herman't. « Nous voulons des sociétés de production autres que celles que nous voyons fonctionner ù Liège; nous voulons arriver à une amélioration partielle de la classe ouvrière et pas seulement d'un groupe de quinze nouveaux concurrents, nouveaux patrons. Nous voulons la société de production basée sur les sociétés de résistance; celles-ci seules doivent en bénéficier, et non les ouvriers exploitant. » (Cette idée est approuvée par plusieurs orateurs.)

Ainsi les ouvriers associés donneront leur temps, leur travail, engageront leurs noms, tout ce qu'ils possèdent (n'oublions pas que du moment qu'ils travaillent en leur nom, à leur compte, une faillite leur fera tout perdre). S'ils échouent, c'est eux personnellement qui seront ruinés. S'ils réussissent, leur

Le communisme qui n'avait pas eu ses entrées au premier congrès ou qui du moins n'avait pas trop osé y prendre la parole, a déjà le verbe haut dans le second. A Lausanne, en effet, après avoir réclamé la fédération entre les associations, c'est-à-dire l'abandon au profit dos paresseux et des incapables de ce que les ouvriers laborieux et habiles auront gagné, il demande qu'on rende « l'État propriétaire des moyens de transport et de circulation, afin d'anéantir le puissant monopole des grandes compagnies, qui en soumettant la classe ouvrière à leurs lois arbitraires, attaquent à la fois et la dignité de l'homme et la liberté individuelle. »

Cependant il n"a encore osé livrer bataille qu'aux sociétés ouvrières et aux grandes compagnies ; il n'a réclamé jusque-là que des propriétés en apparence collectives. La propriété individuelle a été respectée aux congrès de 1866 et de 1867, ou n'a du moins eu à repousser que des attaques d'avant-garde, les incursions de quelques uhlans du communisme.

A Bruxelles en 1868, elle subit un assaut général qui lui est livré par toutes les forces réunies de l'as-

argent servira à entretenir l'oisiveté volontaire des grévistes! On peut se rappeler du reste à ce sujet un passage d'un intéressant article publié^ en ISuO, dans l'Atelier. On verra qu'à cette époque celles des associations fondées en 1818 qui avaient réussi ne se souciaient nullement de faire, comme on les y exhortait, cause et caisse communes avec celles que l'incapacité des gérants ou la paresse des associés faisait péricliter. Nous avons cité cet article, cli. ii, page 24.

LKS Co\GRf:s. \2r>

^ociation, sans en excepter même ceux qui croient de bonne foi marcher à sa défense.

Dans la séance de l'Assemblée nationale du IG juin 1871, où fut votée la nomination d'une commission chargée d'ouvrir une enquête sur l'insurrection du 18 mars, M. Tolain prit, on se le rappelle, la défense de l'Internationale, dont il proposa même de nous conter toute l'histoire, si on voulait lui donner une séance entière pour faire ce récit. Selon lui l'association a traversé deux périodes très-ditrércntes, l'une qui précède, l'autre qui suit le? premières poursuites dirigées contre lebureau de Paris en 18G8. Ses principes et ses agissements auraient été absolument irréprochables, jusqu'à ce malheureux procès, qui aurait eu seul le triste pouvoir de la faire « dévier de sa ligne do conduite et de sa ligne de départ. »

La comparaison que nous venons d'étabhr entie le premier et le deuxième congrès, tous deux antérieurs à ces poursuites prouve suffisamment qu'on ne vit à Bruxelles que le développement logique de principes en germe dès la fondation de l'association et de passions qui avaient déjà montré leur puissance à Lausanne après l'avoir seulement laissé deviner à Genève.

Nous ne doutons pas de la sincérité de M. Tolain, mais puisqu'il n'a pas combattu les résolutions votées en 1807 sur les sociétés ouvrières et sur les <i moyens de transport et de circulation », il a eu beau défendre un an plus tard le principe de la pro-

pricté individuelle, il est, quoi qu'il en dise et quoi qu'il en pense, parmi les adversaires de la propriété, laquelle est en réalité tout aussi complètement niée par les mutuellisles que par les collectivistes.

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