‹ Histoire de l'invasion allemande en 1870-1871Chapitre 113 sur 257 · DIVERS · texte numérisé non relu

DIVERS

L'outillage complet d'un orfèvre ou serrurier ; — une enclume de deux à trois cents livres ; — outils de tous g-enres, marteaux, tenailles, etc.

Le tout garanti de Paris.

Gustave Freylag, dont les Allemands ne sauraient récuser le patriotisme, publia, au commencement de l'année 1871, Dans le îiouvel Empire, un article dont nous extrairons, sans qu'il soit nécessaire de le commenter, un passage saillant i.

Les faits obligent à rappeler discrètement au respect fondamental de la guerre entre peuples civilisés, règles que notre armée plus que toute autre a le droit et le devoir d'observer. Tout ce qui se trouve abandonné aux environs de Paris n'est pas sans propriétaire. Les propriétaires ont été forcés d'abandonner tout cela aux basards de la guerre de siège ; mais si, parmi ces hasards, figure aussi la prise de possession pour nos officiers et nos soldats de ces objets, nos officiers et nos soldats ont à répondre vis-à-vis des étrangers de leur concience personnelle et de notre honneur national.

Il est vraisemblable que l'officier dont il est question dans la note suivante n'eut pas connaissance de ce blâme, car il en eût fait son profit.

Voici ce que tous purent lire dans la Gazelle de Dusseldorjf du 20 mars 1892 :

I . Cet article se trouve dans le Recueil des articles de G. Freytao, 1. 1, pp. 475 et suiv., 2^ édition, 1888.

Il se trouve à Dasseldorff un pastel représentant Marie-Antoinette et qui a été enlevé du palais de Saint-Cloud, pendant la g-uerre de 1870-1871, par un officier allemand. Cet officier, qui s'était emparé de cette intéressante œuvre d'art pendant (?) l'incendie du palais, l'avait apportée en Alleniai»'no après la guerre. Plus tard, des embarras d'argent l'avaient déterminé à vendre le tableau, qui avait été acquis par le père de M. Schwuchow, rédacteur de la Gaze/te. M. Schwuchow a fait exposer le pastel il y a quelques jours dans une galerie devente,el il l'offre au prix de vino't mille marcks.

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