‹ Histoire de l'invasion allemande en 1870-1871Chapitre 130 sur 257 · I. Ramon (Gustave), /7/M>as(0rt de Picardie, p. go · texte numérisé non relu

I. Ramon (Gustave), /7/M>as(0rt de Picardie, p. go

RAPPORTS ENTRE BELLIGERANTS 197

jouir sans dauçer de spectacles variés, quand ce n'était pas pour... butiner.

Un landwehrien saxon, qui n'aimait pas les Prussiens, répondit, le 2 octobre, à un bon bourgeois de Monlar^-is qui bii demandait à quoi servait le brassard de l'Internationale :

A riea ; elle se compose de personnes suivant la «•uerre en amateurs, réclamant, dans les hôpitaux, des infirmiers pour sois^ner à leur place les blessés et malades. Leur nombre g-rossit tous les jours ; il finira par déj)asser celui des malades et des blessés !•

Deux jours après, le même bourgeois écrivait mélancoliquement sur son Journal :

Le nombre des infirmiers internationaux augmente toujours; ils ont des chevaux avec lesquels ils font des cavalcades, une voiture pour les promener et une femme d'allure équivoque pour leur jouer de la musique»...

Tous ces infirmiers, espions désignés, étaient hébergés et nourris par la France.

Page 1