I.— Des Biens deTEtat ou publics
Ces biens sont immobiliers ou mobiliers.
S'il est logique, naturel, que le vainqueur utilise ou même détruise ces biens en vue de nécessités de la guerre, il ne doit pas oublier qu'en dépassant cette limite il commet un acte contraire au droit international. En second lieu, de pareilles destructions ne sauraient être effectuées que par des belligérants
réguliers, et non par des brigands, des malfaiteurs, qui, faits prisonniers, méritent la mort.