‹ Histoire de l'invasion allemande en 1870-1871Chapitre 185 sur 257 · CociiARij (abbé Th.), op. cit., t. I, p · texte numérisé non relu

CociiARij (abbé Th.), op. cit., t. I, p

2. Attestation d'un correspondant anglais attaché au camp français.

Le 10 février 1871, le Maire fut informé que la ville était taxéeà 6 millions 5oo. 000 francs et invité à payer en trois jours cette modique contribution, chaque jour de retard devant entraîner une aug-mentation de 5 O/'o. Les sommations allèrent se rapprochant, puis les menaces, pendant qu'une délégation du conseil municipal, appuyée auprès de l'Empereur par le cardinal de Bonnechose, négociait à Versailles.

On gagna du temps et la signature des préliminaires de la paix dispensa la ville de payer même les 2 millions 166.167 francs, somme à laquelle la contribution avait été réduite le 20 février *.

Une fois de plus, le marchandage allemand et l'énergie française avaient lutté et le triomphe était demeuré à la bonne cause

Le Vexin normand eut à nourrir alternativement les deux partis.

Du 9 octobre à la fin de mai 1871, Gisors fut pressuré et violenté. Vernon, Longchamp et Hébécourt eurent aussi beaucoup à souffrir en octobre.

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